Dernière journée à Laveno

Cette journée a commencé avec le départ d’Alice en direction de la maison. Elle doit retirer les clés de son appartement à Paris demain dans la journée. Malheureusement son 1er train avait du retard et elle a perdu sa correspondance à Cadenazzo. Mais une fois en Suisse, le reste du trajet c’est bien passé.

Le début de matinée était également frais (pour l’endroit) et pluvieux. Catia a été chez la pédicure puis chez le coiffeur ce qui a permis aux deux garçons de dormir un peu plus longtemps.

Ensuite trajet en bus pour aller deux villages plus loin visiter l’ermitage de Sainte Catherine del sasso (du caillou). Le chauffeur nous a gentiment indiqué à quel arrêt il faisait descendre. Sinon nous n’aurions eu peu de chance de le repérer nous-même.

On descend à l’ermitage par un chemin en escalier.

Vue sur l’église
Vue en direction des deux bâtiments du couvent.
À droite Sainte Catherine selon Timo.
Une fresque de la danse de la mort qui vient tous nous chercher quelque que soit le statut social.

Les indications fournies proviennent des guides audio que les trois autres avaient pris pour la visite. J’y ai renoncé car on oublie toujours les 99% des informations fournies.

Je me suis demandé si ils parlaient des cailloux que les habitants avaient reçus sur la tête ce qui n’est pas le cas. Par contre le site Wikipédia relate un miracle survenu qui aurait vu cinq rochers se détacher et être retenus dans la paroi sans détruire les bâtiments.

En fin de journée dernier tour en ville pour divers achats.

L’hôtel « de charme » est bâti sur le site d’une ancienne fabrique de céramiques dont la paroi rouge est un vestige.

Cet endroit a eu plus de chance que l’autre fabrique de céramique que j’ai prise en photo en sortant de la gare.

Le ferry passant au soleil couchant.

À présent retour en Suisse pour nous aussi. Nous avons eu plus de chance qu’Alice. Malgré le retard de notre train, notre correspondance a attendu quelques minutes.

Une ballade à Milan

Le temps annoncé à Laveno n’étant pas très optimiste (c’est-à-dire risques de pluie), nous avons décidé de faire un tour à Milan. Depuis la gare du lac, c’est direct en 1h30.

Notre appartement depuis le train. Au dernier étage.

Nous sommes arrivés à Milano Cadorna qui se trouve près du château des Sforza. En entrant dans la cour extérieure, un air de déjà vu s’est emparé de moi. Nous étions déjà venus mais je n’arrive pas encore à déterminer en quelle année. Les photos à la maison m’aideront sûrement.

Nous sommes cette fois montés sur une portion de remparts

La porte menant au parc du Simplon.
La tour du Filarète avec en arrière plan à droite le Dôme.

Le Filarète était un sculpteur architecte qui a donné son nom à la tour.

Nous sommes passés par la galerie Vittorio Emanuele II puis sur la place du Dôme pour aller dans les magasins d’habits, comme à chaque fois que nous passons dans une grande ville.

Les garçons ont trouvé un complet qu’ils pourront porter au mariage de Paolo en octobre et pour Timo à sa remise de diplôme en juin prochain.

La galerie en panoramique. Amusant.
Mal cadré mais l’objectif était le mouvement des mains.

Par chance pas de pluie à Milan même si parfois des nuages sombres sont passés au dessus de la ville. Et rien à Laveno à l’arrivée. Par contre les habitants de Varese (sur le parcours) ont dû sortir les parapluies car grosse pluie d’orage.

Un arc en ciel après la pluie depuis la fenêtre du train.
Et une autre belle au bois dormant sur le trajet du retour.

C’était le dernier jour de vacances pour Alice. Demain retour en solo à la maison et samedi départ pour Paris pour le stage.

Une balade en montagne

Avant d’y aller, nous avons visité l’exposition Andy Warhol que la commune de Laveno avait organisée dans ses locaux sur deux sites (office du tourisme, administration communale). L’exposition était certe intéressante mais petite et statique.

Puis direction les « gondoles » ouvertes qui amènent au sommet du « sasso del Ferro » avec une vue imprenable sur le lac et… les îles borromées.

La particularité des cabines est qu’elles sont ouvertes pour maximum deux personnes debout. Il y a des cabines avec toit et vitres pour les peureux. Mais en ce beau jour ensoleillé, tous les visiteurs voulaient absolument la sensation de contact direct avec l’extérieur.

La photo originale
Gros plan sur les cabines ouvertes avec Elias juste en dessous.

Le sommet n’est qu’à 1100 mètres. La différence de hauteur avec Laveno qui se trouve à 200 mètres donne l’impression d’une montagne.

Vue depuis la station d’arrivée. pour une fois, les îles se détachent nettement sur le lac.

Après un petit tour au sommet et un repas en bord de terrasse avec vue sur le lac, les vieux sont redescendus à pied pendant que les jeunes reprenaient les gondoles en sens inverse.

Pour une fois, chapeau pour le superbe sentier mis à disposition.
La vue depuis quelques villas privilégiées
Catia dans un dernier effort. Si la propension à parler était égale à la vitesse de marche, nous aurions battu un record de vitesse.

Bon Catia pense qu’elle sentira bien ses cuisses demain.

En fin de journée, pédicure pour Alice puis repas avec des « oreilles d’éléphant » qui même en petite portion sont bien nourrissantes. Ce sont des tranches de veau panées avec différentes garnitures comme par exemple buratta, mortadelle, pistaches par dessus. Et bien sûr des frites.

Le lac majeur en liberté

Encore un tour sur le lac majeur ce jour. Mais en canot à moteur, cette fois-ci. Jusqu’à tard lundi soir, nous n’étions pas sûrs que cela serait possible. Le bateau loué étant en réparation. Mais à 22 h le sms salvateur qui confirmait la location du lendemain matin.

Nous voilà donc partis avec quelques humeurs moroses, les garçons ayant été contraints par Alice à renoncer qui à la douche qui au petit déjeuner pour être plus ou moins à l’heure au point de rendez-vous.

Au départ d’un tour de 4 heures sur le lac majeur.

Nous avons suivis les conseils du loueur et sommes d’abord passés le long de l’Ermitage de Santa Caterina del Sasso.

Construit sur un surplomb le long d’une falaise est accessible aussi par des escaliers ou bateau de ligne.

Puis le long des îles borromées (encore une fois) avec l’avantage de passer de l’autre côté et de prendre tout son temps pour admirer.

L’isola Bella côté jardins.
L’isola dei Pescatori en vision 360 degrés. Le bateau bougeant, on voit quelques raccords.

Nous avons pu amarrer le bateau à une bouée et profiter d’une séance de plongeons dans un superbe décor.

Timo en saut avant.
Une autre vision 360 degrés de pleine activité aquatique.

Une vue filmée.

Le temps passé dans l’eau nous a fait quelque peu oublier que le soleil tapait quand même. Mais heureusement, seules quelques rougeurs sans gravité se sont faits ressentir après la douche.

En fin de journée petite excursion à pied dans un parc d’un ancien bourg historique (à comprendre petit château médiéval) qui aurait du être mieux entretenu et surtout mis en valeur comme décrit si lyriquement dans la brochure. Au moins, ce tour m’a permis de prendre cette vue particulière de coucher de soleil.

Les iles borromées

Nous avons visité les îles borromées et n’avons jamais été aussi heureux que les prévisions météorologiques soient aussi fiables. Fortes pluies annoncées jusqu’à 7 heures du matin puis sporadiques jusqu’à 11 heures et grand soleil pour le reste de la journée. Cela se voit sur les photos.

La vue pluvieuse depuis le ferry reliant Laveno à Verbania.

1ère île, isola Grande, et court arrêt car il faut payer pour la visiter. C’était une surprise. Et à choisir, nous préférons payer pour voir l’isola Bella. Nous aurions pu nous renseigner avant, mais ce n’était pas marqué non plus. Heureusement, il y a un court chemin libre de 200 mètres menant à un restaurant et nous avons profité d’un abri dans l’attente du prochain bateau qui heureusement passait 45’ plus tard.

Photo à la Di Stefano.
Timo sous son parapluie.

Prochain arrêt l’isola Superiore (ou dei Pescatori) qui par chance est composée d’un seul et compact ancien village dédié aujourd’hui au tourisme. 100 mètres de large et donc une seule et unique rue centrale pour 350 mètres de long. L’objectif principal, à part d’en faire le tour était d’y manger. Objectif atteint.

Filets joliment mis en évidence pour les amateurs de photo.
Petites rues latérales.
Finalement, repas en bord de plage. Assez facile à trouver vu la configuration de l’île. Vous remarquerez le changement météo.

Finalement visite de l’isola Bella (ou Madre) avec son palace et ses jardins ayant appartenu à la famille Borromée. Style connu comme à Naples. Napoléon y ayant dormi une nuit. Il était aussi à Naples.

Une vue sur l’île des pêcheurs depuis une fenêtre du palace.
Face avant des jardins en terrasse.
Face arrière.
L’escalier principal du palace.

J’en ai profité pour acheter un slip de bain en prévision de la prochaine activité. C’est comme ça quand on oublie.

J’ai presque oublié de vous parler de la belle au bois dormant (c’est mieux que petite vieille) que cette promenade au grand air a fatiguée.

Ces enfants qui se moquent de leur mère.
Tellement fatiguée que l’on a le temps de se mettre en position pour des selfies.

La visite de Patrizia

Ce dimanche, Patrizia une des nombreuses cousines de Sicile qui habite depuis toujours à Côme, est venue nous rendre visite à Laveno avec son mari. Un petit tour en ville, un repas ensemble dans un restaurant sympathique et nous voilà à la recherche d’une cascade sur l’impulsion de Catia.

Une petite montée à la Suisse sur une route étroite au flanc de la montagne combiné à la chaleur du sud des Alpes ont vite fait de nous mouiller le t-shirt. Sur le chemin, d’autres touristes rencontrés, indiquent à Catia que le sentier est à deviner dans la végétation luxuriante et qu’il faut enjamber des troncs d’arbres pour arriver à une petite cascade.

Patrizia et son mari ne sont pas suisses et surtout pas fous. Nous avons donc renoncé en constatant de visu l’exactitude des informations et sommes retournés gentiment en ville pour discuter sur un banc bien à l’ombre en front de lac.

Cela ne fera qu’une photo de la journée.

À noter qu’ils ont un fils et deux filles.

Allez, je vous en donne une deuxième. Un détail de la décoration de l’appartement.

Laveno-Mombello

La petite ville italienne de 9’000 habitants sur la rive gauche du lac majeur dans laquelle nous allons rester pendant une semaine en famille. Elle se trouve à trente kilomètres de la frontière suisse sur l‘axe du RER transfrontalier Bellinzona – Gallarate. Particularité, elle a deux gares sur deux lignes distinctes. La deuxième part de „Lago“ en direction de Milan.

La vue en sortant de la gare „principale“ n’inspirait pas la confiance. Une usine désaffectée et à l‘abandon comme seul point de vue.

Heureusement le front de lac donne une image plus agréable.

Le centre ville est compact mais agréable et animé.

Notre appartement ne paie pas de mine depuis l’extérieur. C’est normal en Italie, l’intérieur est en revanche est bien meublé et spacieux. La publicité disait „vue sur le lac“. J‘avais de la peine à le croire, vu l’emplacement sur la carte mais on voit effectivement le lac. Je vous laisse juge.

C’est au fond dans l‘axe des voies ferrées.

Ce qu‘on voit bien, c‘est le tout nouveau rond-point. Et il est vraiment tout nouveau, vu le nombre de voitures qui en font le tour n’ayant pas capté tout de suite la mise en sens unique de la rue en face.

Au goût d‘Alice pas assez de soleil, bien qu‘il fasse près de 30 degrés.