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Billets des vacances

Amsterdam, ville des canaux.

Aujourd’hui nous revoilà piétons. Nous avons profité d’un joli début de matinée pour aller déjeuner dans un bistro qui faisait plaisir à Catia. Rien que des choses saines, de la détox et de l' »organic ». Ce qui veut dire bio. Ensuite nous avons été rendre le vélo de Timo, mais avec une nouvelle variante. Catia a pris le vélo et nous avons pris le tram. Ainsi  pas de stress.

Puis nous sommes allés au centre ville. Il a fallu d’abord expliquer aux enfants pourquoi certaines rues des dames habillées de porte-jarretelles et en soutien-gorge se tenaient derrière des vitrines.


Dans la rue commerçante, regardez la première entrée à droite.


En y pénétrant, vous y trouverez une église. (Non ce n’étaient pas les vitrines…)


On se croirait en Chine. Mais il existe également un « Chinatown » à Amsterdam. C’est rigolo de voir le nom des rues écrites en signes.


Le deuxième plus vieux édifice de la ville. Il servait d’abord de tour de garde intégrée dans l’enceinte puis de poids public.

Nous sommes également passés dans le centre pour essayer de prendre en vidéo le chaos organisé qui avait choqué Alice hier. Voici la vidéo. Elle reflète une partie de l’équation. IMG_0843

L’après-midi, nous avons profité d’une ballade sur les canaux de la ville. J’ai pas pris beaucoup de photos de la vile.


Un pont nouveau.


un pont ancien.


Encore une maison penchée. Je me demande comment sont les planchers des appartements.

Voici une vidéo qui montre que certaines portions des canaux sont aussi des autoroutes. IMG_3242

Ensuite, comme nous avions une envie pressante, nous nous sommes arrêtés dans une jolie taverne nommée « café aepjen » qui veut dire singe. D’après la légende, un homme n’ayant pas les moyens de payer avait promis au patron de lui rapporter un singe de son prochain voyage dans les colonies. Ce qu’il fit. C’est ainsi que l’on dit à présent payer en monnaie de singe. J’y ai bu une bière de singe.


Vue Google de l’intérieur.

Avec Timo, nous sommes allés dans le clocher de la plus vieille bâtisse et également église d’Amsterdam. La vue était intéressante et les escaliers raides à souhait.


À la montée.


Le carillon ancien.


La plateforme. On voit le temps changer.


Une vue sur cette ville plate.


La descente.

Puis, nous avions à nouveau une envie pressante. Pour casser le cercle vicieux de boire pour aller p….r, nous nous sommes rendus dans un grand magasin. C’est ainsi que je me suis retrouvé à poireauter une heure devant le Primark d’Amsterdam pour que Timo et Alice puissent faire des emplettes.

C’est là qu’il s’est mis à pleuvoir (vraiment) pour la première fois des vacances. Nous n’étions pas vraiment prêts à ce scénario. Ainsi, nous sommes rentrés en short et t-shirt, sans veste et sans parapluie en direction de l’hôtel.

Demain, journée de transition avec le parcours en train le plus du périple. 6 heures de train entre Amsterdam et Berlin.

Amsterdam, ville des vélos.

Mardi 1er août, jour de fête nationale suisse, nous avons roulé en vélo dans la ville d’Amsterdam. J’avais terminé mon précédent article par aïe, aïe, aïe en parlant du vélo. Catia en pense autant après avoir hier parcouru cette ville sur sa petite reine. Mais là, elle fait référence à son postérieur qui se rappelle encore de la selle.

Tout à commencé le 31 au soir, lorsque nous avons réservé trois vélos à l’hôtel. Si on compte bien, il en manque un, celui de Timo qui n’en avait pas trouvé à sa taille. L’employé avec gentillesse, nous a communiqué l’adresse d’un magasin de location se trouvant à 600 mètres pour y aller tôt le matin suivant.

Nous voilà donc partis en ce 1er août fringuants chevaliers sur nos montures… et Timo qui court à coté car il ne voulait pas se mettre à califourchon sur mon porte-bagages. Arrivés au magasin, pas de vélo à la taille de Timo, mais une nouvelle adresse d’une autre succursale plus au centre de la ville.

Timo se trouve à ce moment là au trente-sixième dessous ne se voyant pas encore courir quelques kilomètres. Nous optons donc pour la solution du tram puisque le porte-bagages ne convient toujours pas. Il le prend, nous le suivons, et nous nous retrouvons tous à l’arrêt du musée… Cela aurait été trop simple.

Timo embarque donc dans le tram 24 (qui passe aussi à l’arrêt du 5) et nous commençons à le suivre. Malgré les feux rouges, les rues dédiées au tram et les rues en travaux, nous arrivons quand même, dans une course poursuite, à le suivre…. sauf que ce tram ne passe pas par le musée, c’est le 5 qui y va. Timo donc concentré sur la lecture des arrêts ne voit pas les signes que nous lui faisons à travers la vitre… heureusement, un couple se trouvant dans le tram voyant notre manège informe Timo qui débarque à un arrêt dont nous n’avons pas retenu le nom… et là, miracle. En face de l’arrêt un magasin de location de vélos qui a la bonne taille.

Nous voilà donc à présent tous partis à l’assaut de la ville en passant par les petites rues entrecoupées de canaux. Et nous en avons fait des kilomètres avec un soleil généreux.

Tout d’abord dans LE parc de la ville. Celui où tout le monde vient (type Central Parc).

Pendant le repas, j’ai profité de prendre en photo ce que les locaux utilisent pour se déplacer avec leur classe.

Puis pour aller admirer les bâtiments abritant le musée Van Gogh. Puis pour qu’Alice puisse s’assoir sur le banc filmé dans « nos étoiles contraires ». Coin apparemment connu et prisé.

Puis pour aller voir le shop du jardin botanique (Catia cherchait une loupe botanique). Puis pour aller voir un moulin à vent. Dommage que l’on ne pouvait pas le visiter. Mais la photo ci-dessous est prise du bar où nous avons pris une boisson,

Et enfin s’arrêter devant la maison d’Ann Frank devant laquelle à 17 heures s’étirait encore une longue, longue file d’attente. Pour ceci, nous avons dû transiter par la gare centrale, ce qui a traumatisé Alice. J’essayerai de prendre une petite vidéo de la furie ambiante lorsqu’à une heure de pointe, piétons, vélos et voiture cohabitent.

Nous sommes retournés ensuite à l’hôtel. Au repas du soir, nous étions tous éteints après ces dizaines de kilomètres de vélo. Mais quel bon souvenir.

Premières impressions d’Amsterdam.

Nous voilà arrivés à Amsterdam. Changement de décor radical par rapport à la ville précédente.

– Ici il y a plus d’eau, dans les canaux, cela donne une belle structure à cette ville et ses immeubles.


À la sortie du sous-voie de la gare centrale.


Le petit pont d’Amsterdam.


Nous avons vu quelques maisons pas très droites.

– Beaucoup de cyclistes, une impression d’agitation car ils ne sont pas là pour se détendre, mais comme un conducteur de voiture, se déplacent et vite. De manière similaire, certains se permettent même de tapoter sur leur mobile pendant qu’ils roulent. Il faut être attentif.

– Et surtout une autre langue. Ce qui fait qu’on y perd même son peu d’anglais et que l’on commande son repas à travers la vitre en montrant ça, ça, ça et ça.


Je vous assure que cette partie est facile à traduire.

Nous avons loués des vélos pour demain. Aïe, aïe, aïe!

Dernier jour à Bruxelles.

Pour notre dernier jour à Bruxelles, nous avons visité deux attractions. Mais tout d’abord pour répondre à Francine, le Primark est un magasin d’habits avec des prix très concurrentiels (au point qu’on se demandait avec Bernard combien sont payés ceux qui les cousent).

Nous sommes allés en premier à la gare de Schaerbeek où se trouve le « Train World » mis en place par la SNCB. J’ai trouvé que les chemins de fer belges avaient bien mis en valeur cette ancienne gare pour raconter leur histoire, Catia aussi.


Petit selfie pour envoyer à Bernard. Il doit deviner le lieu. (Il habite le quartier).


Le hall central. Enfin l’ancien.


Maquette de la gare d’Anvers.


L’ancienne gare.


Peite surprise. Bombardier faisant de la publicité sur leur nouveau bogie. Celui qui équipe les nouveaux trains CFF. Petite précision, ils ne sont pas encore en service commercial.

IMG_0784 Petit film sur la mise en place des réseaux ferroviaires.

Après le repas, nous nous sommes déplacés en direction du parlement européen pour visiter le « Parlamentarium ». C’est pas parce que nous sommes suisses qu’on ne peut pas s’intéresser à l’histoire de l’Union européenne. L’exposition était très interactive et à la fin assez axée sur leur succès. Et surtout aucun mot sur la Suisse, même si c’est le seul pays que apparaît en constraste sur la carte de l’Union. Je pensais qu’ils auraient été capables d’indiquer au minimum le vote sur l’adhésion à l’EEE. Comme aucune photo n’était permise à l’intérieur voici des impressions du dehors.


Le parlement européen.


Un petit selfie.


L’allée du parlement, un dimanche, en été.


Un ciel tout en contrastes nous a accompagné. Il faut préciser que pendant le dîner nous avons eu droit à une pluie d’orage. (Voir premier cliché).

Demain nous partons sur Amsterdam en début d’après-midi non sans avoir dîné au Skievelat, restaurant recommandé par Bernard.

Une petite dernière de la visite avec Bernard que j’avais failli oublier. Il s’agit des derniers urinoirs à l’air libre de Bruxelles accolés à une église.

La capitale de la B.D.

Comme indiqué dans mon dernier post, la journée avec Bernard et sa famille ayant été bien remplie, aujourd’hui nous avons adopté un programme allégé.

Le matin nous avons arpenté la galerie marchande où Timo s’est acheté un nouveau porte-monnaie avec assez de place pour ses pièces et Alice a pu analyser le Primark dans son moindre détail. Pendant que j’attendais dans la rue, j’ai pu voir des détails de la vie quotidienne comme une femme qui profitait du foulard qu’elle portait autour de la tête pour y caler son téléphone portable contre son oreille et téléphoner sans avoir à le tenir. J’ai aussi vu un réfugié mendier dans le passage en ne s’adressant qu’à des personnes de son statut (des musulmans). Les européens étaient ignorés.

Nous avons ensuite visité le centre national de la bande-dessinée. Celui-ci se compose d’une partie didactique qui explique la naissance de la B.D. Puis la création d’une B.D. du scénario à l’impression. Puis d’une partie ludique avec des interactions avec des pesonnages connus, tels que Tintin où Astérix et Obélix.


Vous aurez sûrement reconnu le personnage.


L’escalier sur la droite fait référence à celui de Moulinsart.


Chapeau d’un autre héros connu.


Dommage que la fenêtre en arrière plan donne un contraste fort.

J’en ai profité après dans la ville pour prendre des photos de murs sur lesquels des fresques de héros connus sont disséminées dans la ville. Vous remarquerez que le ciel est parfois très nuageux assombrissant les photos. Il ne faut pas croire que comme en Suisse dans ce cas il fait froid. Ici à Bruxelles, malgré toutes les prévisions pessimistes, nous n’avons eu que quelques gouttes hier soir et même lorsque que ces nuages noirs passent sur la ville, on peut se promener en short et T-shirt sans problème.

(Il y a autant de murs parce qu’on a dù marcher un peu pour trouver le point de vente « in » dans lequel Catia voulait acheter des jus détox). Nous on a mangé tout simplement thaï. Et voyez ce qu’on trouve par hasard par terre à coté de la table;

Au retour en repassant devant le Primark, nous avons vu une scène suréaliste. Une queue de clients devant le magasin attendant de pouvoir y entrer comme n’importe quelle file d’attente d’attraction. Je n’aurais jamais cru ça possible. Heureusement pour Alice que nous étions assez tôt le matin.

Le soir, nous sommes allés dans un bar nommé Le Corbeau qui est animé seulement vers minuit. Nous avons ainsi profité du calme pour manger des spécialités et surtout pour moi, boire une bière brune conseillée par Bernard. La « Rochefort ».

Bruxelles avec un ami.

Aujourd’hui nous avons visité Bruxelles avec un ami. J’ai travaillé avec Bernard entre 2009 et 2016 au sein du groupe « Facteurs humains » de l’union internationale des chemins de fer. Il travaille pour Infrabel et habite Bruxelles.

Grâce à Bernard Nous avons appris plein de détails sur cette ville et vu des coins qu’un touriste ne saurait trouver où n’aurait pas l’audace d’aller.

Nous avons commencé la journée en l’attendant par la visite du Palais Royal qui n’est ouvert que 2 mois par an. Un coup de chance de voir l’endroit où le roi travaille. Parce que bien sûr il a un palais pour habiter et encore un autre pour les réceptions des dignitaires étrangers. En face du Palais cette affiche qui prouve que les les Belges ont de l’humour.

Quelques impressions de l’intérieur du Palais.


Chouette salon d’une résidence secondaire.


Un tapis persan qui vaut de l’or.


Une belle fresque sur Venise.


Détail d’une fenêtre.

À la sortie, Bernard était là avec sa fille Amandine. Il nous a fait visiter la ville à pied par différents itinéraires et se décrit comme conteur plutôt qu’historien, sautant de l’histoire à l’architecture et à la politique. Dans certains endroits, je n’ai pas fait de photos, car nous étions dans des lieux privés.

Bernard nous a d’abord montré le parc adjacent et expliqué les symboles qui laissent à penser que le roi Léopold II faisait parti des francs-maçons. Il nous ensuite montré des vestiges des 1ère et 2ème enceintes de la ville. Portions de murs qui ont été fagocités par la ville et sont presque incongrus à leur place d’aujourd’hui.

Nous avons ensuite mangé des tartines dans un restaurant nommé « La mort subite ». J’ai pensé que c’était à cause de la roulette russe. Mais non, c’est juste un jeu auquel les banquiers jouaient à la pause au début du siècle. Lien

En sortant, il nous a montré la « Jeanneke Pis » version féminine du Manneken Pis installée en 1985 dans une ruelle très discrète. Personne ne sait exactement pourquoi elle est apparue. Il en a profité pour nous expliquer la légende du Manneken. Il serait allé avec ses parents acclamer Charles Quint qui venait régulièrement en villégiature à Bruxelles. Il avait besoin de faire pipi et aurait été sous les tribunes. Voyant une chose faisant des étincelles, il aurait fait pipi dessus pour s’amuser et aurait éteint une bombe. Le roi apprenant ceci, lui aurait confectionné une statue pour le remercier.

Ensuite nous avons vu le quartier d’origine de Bruxelles où la Senne coulait et formait des bras marécageux. Ainsi nous avons appris que le développement de la ville est dû au fait que Bruxelles se trouve à l’intersection des axes Bruges / Cologne et Anvers / Paris, ce qui en faisait un carrefour du commerce.

Puis nous avons vu des quartiers plus modernes. Par exemple le quartier de la gare centrale qui a été crée pour éviter de reproduire la situation parisienne des gares en cul-de-sac. La gare centrale relie les gares du Nord et du Midi, mais a occasionné la destruction sur une tranchée (pour les voies) de bâtiments historiques. Ce qui désole Bernard. Ainsi nous avons notamment découvert les subtilités de l’art moderne et déco.

Une petite pause dans le café attenant au théatre des marionnettes.


Santé avec une bière spéciale.


Il faut ensuite la boire.


Le bistro est vraiment d’époque.


La dernière génération aux commandes.


Une petite photo pour ne pas oublier le nom de la bière.

La dernière partie de la visite s’est concentrée sur les bonnes et chics choses de Bruxelles comme la boutique qui vend les meilleurs spéculos

La visite du hall et de la réception de l’hôtel Métropole, un cinq étoiles recevant certaines vedettes et faisant penser aux hôtels que l’on voit notamment dans le film « la mort aux trousses ».

Passage éclair chez le meilleur maître chocolatier de Belgique, Marcolini. Les prix sont à la hauteur de la qualité. Puis passage rapide sur les deux terrasses de bistrots du quartier chic du Sablon surlesquelles les snobs doivent se faire voir.

Dernier arrêt dans le parc des métiers qui entouré de statues qui représentent chacune un métier de la ville au 19ème siècle. Bernard y allait enfant pour trouver qui avait quel métier.

Pour le repas du soir, Isabelle, la femme de Bernard nous a rejoint au  restaurant Chez Léon connu pour ses moules. Nous avons profité de boire de la bière et du blanc alsacien. Comme entrée, des petites crevettes de la mer du nord (taille xxs) avec un goût particulièrement agréable. Ensuite casserole de moules au vin blanche et en dessert, des crêpes flambées Léon.

Bon, la nuit fût un peu difficile après toutes ces calories. Mais quels bons souvenirs de cette journée particulière.

Chocolat-llemand.

(Note du père; les Thürler sont apparamment passionnés par le chocolat!).

Du tourisme culinaire! Ou alors une manière de voir si le chocolat Suisse et vraiment le meilleur. J’ai participé à une visite organisée dans deux magasins de chocolat différents, l’un proposant des plaques de chocolat « personnelles », l’autre étant plutôt orienté chocolat de luxe et excès de luxe. On a pu, dans le Bunt Schockolade Welt de Berlin, choisir quels ingrédients on voulait ajouter à notre chocolat ainsi que le type de chocolat. Parmi le vaste choix, il y avait de tout, depuis les morceaux de fraise jusqu’au piment en passant par les noisettes. J’ai choisi du chocolat au lait avec des amandes caramélisées et du riz soufflé, c’est croustillant à souhait!

Chez Fassbender&Rausch, j’ai choisi des assortiments de pralinés hors de prix, mais, heum, on s’en fout! Regardez ce qu’ils font avec du chocolat!

La tour radio doit bien faire deux mètres cinquante et l’Airbus A380 que vous voyez dans la deuxième photo est suspendu malgré sa taille d’au moins soixante centimètres.

C’est excessif et génial à la fois!

(À ne pas mettre sur le blog) norage Alice 😘

Bruxelles ça groove grave!

La titre a été trouvé par un vieux. D’après Alice ça devrait être; Bruxelles déchire sa race. Et Catia a dit que groove, c’est pas le bon terme.  Enfin, si vous voulez savoir de quoi je parle, allez-donc directement à la fin de l’article.

La journée a commencé plus doucement en allant à l’Atomium. Attraction construite pour l’exposition universelle de 1958 par la Fédération des industries métalliques belges elle ne devait comme quelques autres (par exemple la Tour Eiffel) ne pas survivre longtemps. Elle nous a, en tout cas, fait passer un bon moment.


Sous un ciel nuageux. Le soleil est revenu plus tard.


Depuis le pied.


La tubulure verticale sert d’ascenseur. Il était le plus rapide du monde en 1958 avec 5 m/s.


Escalier de connexion entre les boules.


Vue intermédiaire.


Vue du sommet. Nous nous sommes arrêtés au bar pour un drink.

Nous avons ensuite essayé les vélos de la ville de Bruxelles. Pour la location, la borne mise à disposition n’était pas vraiment ergonomique. Il a fallu faire le processus complet d’enregistrement pour chaque membre de la famille. Mais après nous avons profité d’un joli tour dans le parc adjacent qui contient également le pavillon chinois et la tour japonaise.


Petit problème temporaire d’exposition de l’appareil photo. Dommage que ces monuments ne soient pas ouverts.

Puis nous sommes retournés au centre ville pour qu’Alice puisse acheter du champoing et sommes repassés par la Grand-Place parce que Catia avait lu qu’il y avait des groupes de musiciens. Alors, nous en avons vu un en sortant de la gare de Bruxelles (sans savoir que c’était ça). Par contre sur la Grand-Place c’était autre chose. Je vous laisse la surprise.

MVI_1392 cliquez sur le lien.

Dommage que je n’ai pas pu mettre la première vidéo (plus de 100 MB). Sans m’en rendre compte j’avais pris en live et en première ligne, un maman Rom avec son enfant dans les bras s’éclipsant dans la foule avec deux policiers aux trousses.

C’est en cherchant ce que voulait dire Global Journey que j’ai découvert qu’apparemment un organisateur de voyages avait mis en place cette fiesta. Lien sur Tomorrowland

Pris dans ce trip je me suis dit, soit fou, prend un selfie.

En rentrant pendant que les autres achetaient leur shampoing, j’en ai profité pour prendre en photo une série de bâtisses adossées à une église. Largeur max. 4 mètres.

L’église est entourée des maisons qui elles-mêmes sont entourées par une route.

Le soir nous sommes allés manger au « Pasta et basta » tenu par des siciliens. Les plats étant copieux, Catia a voulu marcher un peu et comme nous sommes tombés sur une station de vélos, j’ai proposé un petit tour puisque notre ticket était encore valable. Sur les pavés, c’était amusant. C’est comme les chocolats, une fois vibrés, il ne reste plus une seule bulle d’air. (Pour c’était l’estomac).

Bruxelles une fois!

Nous avons quitté Paris ce matin. Dans le train qui emmène à Bruxelles déjà un aperçu de la Belgique; vous voulez un plateau repas, s’il vous plaît ? Vous avez fini de manger, s’il vous plaît ? Au départ cela décontenance. Pourquoi est-elle toujours aussi polie?

Arrivés, d’abord transfert à l’hôtel. Il a l’air un peu désuet, mais par contre, les chambres ont plus d’espace qu’à Paris et surtout, nous sommes dans une rue tranquille. Je pense que les cinq prochaines nuits seront agréables.

Pour ce premier aprés-midi, nous décidons de parcourir un peu la ville car il faut encore beau. De la pluie est annoncée et ainsi nous assurons. En sortant de l’hôtel, je m’aperçois que j’ai oublié l’appareil photo. Ainsi je retrouve Catia dans une église au moment où je reviens. Et là je ne résiste pas à prendre la photo d’une statue.

Nous nous rendons ensuite au Mont des Arts, colline qui surplombe un partie de la ville et d’où l’on voit la tour de l’hôtel de ville.

Devinez à quoi fait référence la sculputure ci-dessous? Timo a trouvé.

Ensuite direction le centre pour voir le Manneken Pis. Je ne me rappelais pas qu’il était si petit. Catia a trouvé que pour une fois, c’est rigolo de voir une si petite attraction attirer autant de monde. Photo prise au zoom 250mm pour enlever tous les touristes.

Pendant ce temps, Timo et Alice n’ont pas résisté à prendre une gaufre au Nutella et aux fraises.


(Photo d’illustration 😉

Avant de rentrer à l’hôtel passage obligé par la Grand-Place où se trouve justement l’hôtel de ville. L’ordonnance des bâtiments me rappelle la scène du film « Sherlock Holmes » avec Robert Downey Jr où un attentat se trame. Là aussi le cadrage est fait pour enlever tous les touristes se promenant sur la place.


(Francine, j’ai renoncé à prendre en gros plan les statues).

Ah Paris!

Voilà donc la famille Thürler amputée d’un de ses membre partie pour l’aventure européenne. 1ère étape Paris. Comme nous étions déjà venus ici il y deux ans pour les vacances d’automne, nous avions jeté notre dévolu sur la cinémathèque qui proposait une exposition temporaire sur les films d’animation.

Las, c’est le seul endroit de Paris qui ferme le mardi au lieu du lundi. (J’en sais rien, mais je veux y croire). Heureusement que je l’ai vu dans le train, cela nous a évité une déconvenue sur place. À la place, nous avons pensé aller à l’observatoire. Mais bon, il est en rénovation, alors vous savez, il est fermé aussi.

C’est ainsi que nous avons décidé finalement d’aller au musée du chocolat. Mais avant, j’ai emmené ma petite famille dans un vrai bistro parisien. Comme elle est pas difficile, et bien ce fut facile….  J’ai pu goûter à beaucoup de plats.


Alice après avoir commandé sur la carte…. en ardoise.

En effet, dans la soupe aux homards de Catia la relation entre la soupe et les croûtons de pain était trop disproportionnée  et son rognon de veau contenait trop de viande. Quand aux enfants, il ont mangé le poulet dans le plat « poulet aux haricots ».  En tout cas, moi je me suis éclaté.

Sur la route nous sommes tombés sur une église et d’abord je n’ai vu que les fresques alors que les statues étaient sur le fronton.

Le musée du chocolat était différent de la chocolaterie de Broc dans le sens où il s’appuyait le cacao pour décrire en détail la vie des mayas et aztèques via leur utilisation de ce produit. Grâce à un quizz pour enfants, Timo et Alice ont assidûment étudié tous les postes.

Le plus drôle pour moi, le chocolat est bon pour tout. Voir ci-dessous


Le médicament


Non, non, pas cholestérol avec le chocolat. Et je n’ai pas photographié celui qui prouve que cela ne provoque pas de caries.


Et enfin les « must* sur Paris.

Ensuite nous sommes allés au canal St-Martin. Les écluses m’ont rappelé notre voyage de noce en péniche sur la Saône.

Catia avait un autre idée en tête. Elle aurait aimé y fair en tour en bateau. Mais il n’y en avait pas après 17 heures. C’est comme ça que nous avons atterri sur la seine. Vous trouvez ci-dessous quelques impressions photographiques.

Au début j’ai cru que ce serait l’embarcation pour la croisière de José-Carlos et Francine.

Mais je crois que cela ressemble plus à ceci.

L’assemblée nationale. Espérons que leur automne ne soit pas trop chaud.

La Tour Eiffel depuis le pont Alexandre III.

Une vue moins conventionnelle que le standard.

Avec des visages. Je vous laisse juge des expressions.

Et enfin des statues sur Notre-Dame. Francine, Paris!!!

La Suisse est-elle européenne?

Ceci est une question purement réthorique. Je me réfère ici à la Suisse au coeur du continent européen. Et surtout je voulais écrire un billet sur notre week-end familial à Stammheim. (Un point important; il y a Unterstammheim et Oberstammheim et ce n’est pas la même chose!).

Nous avons donc fait confiance aux CFF pour nous transporter et par chance (…) nous avons réussi à voyager sans encombre, même si les trains étaient encombrés surtout entre Fribourg et Zürich. J’ose à peine dire que n’ayant pas assuré pour l’apéro (le premier), nous avons bu du blanc autrichien et bio bien tempéré entre Winterthour et Stammheim.

Nous avons été accueillis à l’arrivée par Judith et Werner dit « Päpel » (sous réserve de l’orthographe). Mais pour être franc, il me semble qu’en suisse allemand tout est juste. Nous sommes allés diner à l’Adler, vous trouverez la traduction du nom du restaurant ci-dessous.

Le but principal de cette visite était de voir l’exploitation vinicole où Werner travaille. La visite effectuée avec Ruedi Frei l’après-midi sur le domaine et dans la cave fût très intéressante, surtout par ce beau temps. Nous avons pu constater de visu, que des raisins avaient repoussés après le gel du printemps. Mais cela ne correspond qu’à 40% environ d’une récolte normale et ceux-ci doivent encore murir d’ici à l’automne pour en tirer du vin.

Vous aurez probablement l’occasion d’en goûter étant donné qu’après la dégustation, j’ai passé une commande qui sera bientôt acheminée à Porsel par les transports « Thürler, Moser & Cie ».

Le soir direction l’hôtel Hirschen par les hauts de Stammheim et surtout par les églises et chapelles se trouvant sur le chemin. Caramba! Francine qui voulait voir des vitraux et statues en a été pour ses frais. Dans ce coin de pays, il n’y a que des fresques.

A l’hôtel, « de Moser’s » comme on dit, sont bien implantés avec des livraisons de viande et d’oeufs. Nous avons donc dégusté au repas du soir et au déjeuner plein de produits locaux.

Le dimanche, focus sur l’exploitation familiale à St. Annahof avec une visite guidée par « Res ».  Ensuite un tour spécial organisé qui nous emmena par les chemins agricoles et forestiers du coté de la Thurgovie avec une vue sur le lac de Constance.

Le char de la société de gymnastique que « Res » entrepose chez lui.

Char très bien organisé avec des porte-bières au milieu, Dommage, qu’il n’y avait que du thé. Je vous rassure, « Päpel » nous avait servi du blanc de pinot noir auparavant. (D’ailleurs Fabian sourit en y repensant, c’est pour ça que sa mère a trouvé qu’il était beau sur cette photo).

Vous aurez remarqué que la température était plus fraiche ce dimanche. Les petits vieux s’étaient emmitouflés dans une couverture… Et buvaient du thé!

Et oui, il y avait des vaches. Petite précision, elles sont derrière.

Le Rhin sort du lac de Constance.

Si la Suisse est européenne, il y a donc vraiment de belles régions en Europe et ce billet a tout sa place dans ce blog.