Retour en Suisse

Le dernier jour ne fait en principe pas l’objet d’un blog mais le cas particulier le fait d’avoir atterri deux fois à Genève-aéroport mérite cette petite exception.

Lors du 1er atterrissage, tout semblait se passer correctement. Sauf que nous n’avons pas senti les roues toucher la piste, si c’était le cas alors de façon très soft. Puis les moteurs ont repris de la puissance et l’avion s’est à nouveau élevé dans les airs. A ce stade, la seule annonce était: « en raison d’un problème, nous redécollons. Des précisions suivront dès que possible ».

Bien sûr, les pilotes étaient occupés à reprendre l’altitude nécessaire pour dégager l’aéroport et le personnel de cabine ne connaissait pas la raison de cette manoeuvre. Ce qui a lancé les conversations dans l’avion, tout le monde se demandant ce que cela voulait dire. Les plus pessimistes pensant qu’il y avait eu un obstacle sur la piste.

En réalité, les pilotes étaient un peu trop rapides après le seuil de la piste, ce qui ne permettait plus l’atterrissage normal et demandait une nouvelle procédure d’approche. Ce qui fut fait après 15 minutes, le temps de tourner sur la Dôle et Nyon avant de revenir sur Genève.

Un petit selfie au sol en attendant les valises.

De Bergen à Oslo

Départ de notre appartement de Bergen. J’en profite pour expliquer qu’en Norvège les appartements sont apparemment nettement plus petits qu’en Suisse. C’est en tout cas les explications données par Paolo et Avleen qui eux-mêmes habitent un joli mais petit appartement à Oslo.

Ceci étant dit, on peut encore s’accommoder de petites chambres mais lorsqu’elles sont meublées au minimum, ici seulement un lit, on peut se demander encore une fois si seul le profit est considéré lors de locations en Norvège.

Cette impression est conforté par la qualité générale de l’ameublement. Dans cet appartement le plateau de la table d’un sous-Ikea n’est accroché que par deux vis sur les quatre présentes. Lorsqu’on s’appuyait du mauvais coté, le plateau se soulevait au risque de faire péter les deux vis restantes.

Catia qui avait démarré une conversation avec une habitante de Bergen lors de la descente du Floyen avait eu la confirmation que le rachat d’appartement pour la location aux touristes était comme dans bien des villes un fléau qui asséchait le marché et faisait augmenter les prix.

Transition sur notre voyage du jour. Pour une fois, je trouve une belle gare, en tout cas une belle façade à Bergen.

Je savais que la ligne était panoramique mais je ne savais pas à quoi m’attendre sur le trajet. Et nous n’avons pas été déçus. Le premier tiers du parcours est en effet majestueux. Nous passons du niveau de la mer à 1’222 mètres, altitude maximale de la ligne, sans nous en rendre vraiment compte.

La ligne longe d’abord le fjord que les kids ont visités avec le speedboat. A préciser que toutes les photos sont prises d’un train en mouvement.

Puis longe la rivière qui alimente le fjord avec des rapides qui donnent envie de pratiquer le rafting. Tout le long du parcours moult cascades et chutes d’eau sont visibles.

Arrive ensuite la station de Myrdal, selon les explications d’un Norvégien, qui permet de prendre un autre train sur une ligne locale pour descendre au fond d’un fjord à Flam et continuer, si on a de l’argent, le voyage en bateau. Apparemment, c’est relativement cher. Son anecdote était que sa mère avait fait ce voyage pour ses 80 ans et avait adoré.

Je ne peux vous montrer que la gare et la vue en direction de Flam.

Puis continuation en direction du point le plus de la ligne, Finse, qui n’est accessible qu’à pied, vélo ou en train. Ce qui est rafraîchissant pour une fois. Mais, en voyant les milliers de vélos, prêts à être loués dans des parcs, je me suis demandé ce que cela donne le weekend. Heureusement, en ce jour de semaine, on voyait des cyclistes mais en nombre limité.

Le chasse-neige donne un idée de ce que les hivers peuvent être ici.

Plein de petites maisons disséminées sur ce plateau sans arbres. Je devrais regarder si ce sont des locations.

On voit la piste relativement large sur les différentes photos.. Elle descend jusqu’à la prochaine localité en plaine. A noter qu’il y a toujours et partout de l’eau visible, en rivière, lac, cascade, chute d’eau. Je pense que le château d’eau en Europe n’est pas la Suisse comme on le dit souvent.

En direction de la plaine, arrêt à Geilo, station de ski située à 800 mètres d’altitude. 2’600 habitants y séjournent à l’année. Cela est vraiment sympa mais se pose la question de l’attractivité de ces localités disséminées sur le territoire et distantes les unes des autres.

Dans cette région, on trouve ces maisons avec toits végétalisés.

Après cela la ligne redeviendra « classique » avec de jolis points de vue mais moins spectaculaires que la 1ère partie. Diverses activités dans le train.

Arrivés à Oslo, les kids vont rejoindre Avleen et Paolo pour qu’Alice puisse aussi les rencontrer pendant que nous prenons le chemin de l’hôtel avec les cinq valises. Petite photo du train (à contrejour) qui était tiré par une locomotive de même type que les Re460 rouges des CFF.

L’hôtel un Scandic Go avec façade vitrée. Depuis l’intérieur, cela donne une belle vue sur les bâtiments alentour.

La réceptionniste était charmante… Check-in automatisé pour la 1ère fois cela surprend. Le panneau est un menteur. Nous n’avons montré aucun ID pendant l’opération.

Dernier jour à Bergen

Le temps est un peu moins pluvieux. Nous sortons donc revisiter les maisons du quartier de Bryggen Alice, Timo et moi. Catia a son programme qui passe par une messe dans une église de confession inconnue et Elias a décidé de se lever un peu plus tard pour aller en ville. Avec Alice et Timo, nous pouvons constater que bien qu’à l’inventaire de l’Unesco, la rénovation intérieure des bâtiments a été faite de manière pragmatique et intelligente de notre point de vue.

Pour rappel, les façades extérieures.

Ensuite passage par la forteresse. À noter que la vue depuis les meurtrières était obstruée par un mur. En sortant nous avons constaté que c’était la maison des gardes qui avait été bâtie 20 cm devant. Changement d’époque et solution à nouveau pragmatique. C’est la bâtiment à gauche avec les tuiles.

Depuis le mur d’enceinte, belle vue sur un navire d’un demi milliard de francs. Capacité, 21 personnes pour 37 membres d’équipage.

Alice, Timo et moi avons testé la cabane vendant les “meilleurs hotdogs 🌭 du monde”. A ce demander quelle est la frontière avec la publicité mensongère. La saucisse de renne était certe bonne mais pas au point de tomber en pâmoison.

Une chance pour les kids que la pluie se fait rare. Ils ont réservé un tour en speedboat dans un fjord d’une durée de 60 minutes. Ici avant le tour.

Au départ.

Durant le voyage.

Après, toujours avec le sourire.

En fin d’après-midi, retour à l’appartement pour regarder l’étape féminine du tour de France entre Aigle et Genève et admirer ce ciel bleu. Avant de sortir et découvrir par hasard un bar qui fait des cocktails encore plus fabuleux que celui du centre-ville. Sa devise en anglais:

Ce qui veut dire en français: pour déconner. Certains cocktails sont présentés sur une page entière. Une belle découverte et un bon moment en famille. Bien sûr, Timo a pris une bière, il lui manque quelques mois pour les cocktails.

Ensuite, nous avons visité un bistro dans lequel nous avions aussi (dû) réserver. La différence ici, étant qu’on ne réserve que la place. Cela reste un sel-service qui produit des soupes et des bowls.

Bergen city

La météo annonçait pluie soutenue jusqu’à midi puis nuageux. Cela a presque été cela. Il a plu aussi en fin d’après-midi.

Pour cette raison nous avions choisi un programme d’intérieur. Le matin visite d’un centre de technologie de facture que le technorama de Winterthur mais moins grand et avec des expériences plus accessibles aux plus jeunes.

Une exception, il n’est pas possible de faire un tour en vélo à Winterthur.

Elias qui teste l’ergonomie de son avion en vol.

Nous avons trouvé un Porsel norvégien… en trichant un peu. Le mot complet veut dire “fourniture” en relation avec l’énergie. Le jeu consistait à coller au plus près de la demande en électricité avec les moyens de production.

Catia utilisant le microscope à disposition pour analyser ses dents au lieu des échantillons de roches mis à disposition.

En début d’après-midi, nous sommes allés à la halle aux poissons pour déguster une assiette fraîcheur. Directement du banc dans l’assiette.

Puis boutiques pour quelques achats. Un beau centre commercial caché derrière une façade austère.

Pour les achats, nous avons sillonné différents quartiers de la ville. Ici une vue sur quelques belles villas cachées par un écrin de verdure.

Je vous laisse deviner ce que cette enseigne essaye de nous dire…

Ce soir pour la 1ère fois des vacances, nous avons (dû) réserver dans un restaurant pour pouvoir y manger. Il s’agit d’un restaurant mexicain, La Taqueria, dans lequel les Nachos ou Tacos sont excellents.

Et devinez, en rentrant il a plu pendant 5 minutes.