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L’art d’être pingre.

Un titre un peu osé, mais tiré d’un échange avec Elias. Je lui faisait remarquer que je préférerais pour notre dernier soir manger dans un vrai restaurant tchèque. Un truc de quartier pas cher et authentique. Et que cela m’embêtais de dépenser entre 3 et 400 couronnes par plat sur la superbe et mondaine terrasse du Grill se trouvant au pied de la tour de la télévision. C’est là qu’il me répond; 400 couronnes cela ne fait que 18 francs suisses. Le soir chez nous on mange pour plus que ça.

Une manière élégante de me dire combien je deviens pingre. Mais j’ai tenu bon et nous sommes allés au restaurant Poja dans notre rue. Pour 1’000 couronnes (9 francs par personne), nous avons mangé du vraiment tchèque bon et simple.

Je reviens un peu plus en avant. Ce matin, nous sommes allés comme promis par cette chaleur presque étouffante dans un parc aquatique au sud de Prague. Il faut prendre le métro jusqu’à l’avant-dernier arrêt, puis prendre un bus qui nous amène dans la ville voisine en 10 Minutes. Nous avons passé là trois heures de bonheur au frais dans l’eau. Les enfants ont profité des toboggans. Moi un peu moins, au 3ème (celui des sportifs), je me suis rappelé pourquoi je n’y allais plus très souvent. Les yeux qui roulent dans les orbites, l’estomac sans-dessus-dessous à l’arrivée. Voilà la raison.

Mais il y avait aussi plusieurs piscines, donc pour tous les goûts. Et pas de photos, car avec l’eau prudence et surtout pas de problèmes de mœurs parce que prendre des photos avec la foule (en costume de bain), c’est toujours risqué.

De retour à Prague, d’abord acheter les billets pour aller demain à Bratislava. Puis en route vers l’hôtel dansant (en raisons de sa forme). Et sur la terrasse petit apéro pour se réhydrater.

Puis sur la route du mur peint, un petit arrêt près du premier hôtel totalement durable de Prague. Et ses statues posées dans la rue y accédant.

Sous les champignons, des bancs et un accès internet gratuit offert par l’hôtel.

Puis direction le Mur John Lennon.

J’ai renoncé à faire des photos cadrées, car graffitis et touristes. Donc du brut;

Une petite dernière pour la route (sans commentaire) 😉

Puis en dernier, nous sommes allés à la tour de la télévision, primée par CNN et un média asiatique en tête des plus moches bâtiments dans le monde. Cette tour se trouve aussi dans le top 10 et 20 de deux autres classements de guides touristiques. Elle n’est pas la plus haute.

Il paraît que les praguois se demandent pourquoi les touristes la visitent ? Ben pour la vue bien sûr…

C’est là qu’on se rend compte que les quartiers d’immeubles possèdent des jardins intérieurs. D’ailleurs on les retrouve aussi dans certains bistrots qui ne paient pas de mine.

La tour fut donc construite entre 1985 et 1992. Donc, elle est d’air soviétique et selon certaines rumeurs devait servir à brouiller les ondes de l’ouest. D’après la version officielle pour arroser de TV et de radio Prague.

Vue maquette. Au 1er étage se trouvent un bar, un restaurant aussi chic que le terrasse du bas et une unique chambre d’hôtel. Le point de vue se trouve au deuxième étage. Le troisième est toujours occupé pour les relais TV et GSM-P. La plateforme au dessus n’est pas accessible au public ;

Vue du dessous.

Pour terminer une photo demandée par Francine;

Et une réponse à Wendy. Je pense qu’une visite en novembre à Prague assurera une certaine tranquillité dans les endroits touristiques.

J’y pense et puis j’oublie.

Dans la série des choses auxquelles je pense après avoir écrit ;

Hier nous sommes aussi allés visiter le musée « Apple ». Musée qui concentre pratiquement tous les modèles produits par l’entreprise depuis son début dans une cave californienne. Si je l’ai oublié c’est probablement parce que le show était assez statique. Quand je pense au génie Steve Jobs, je trouve que donner des explications écrites via le safari d’un iPhone ne relève pas vraiment de l’exploit ! Par contre nostalgie, nostalgie de voir le 1er modèle que j’avais acheté (et les suivants aussi).

Le graal version 2018.

A présent lorsqu’on est en vacances avec des ados, il faut aussi penser à leurs centres d’intérêt. C’est ainsi que nous avons fait quelques magasins à Prague avant de trouver ceci.

Il faut croire que toutes les praguoises chaussent du 37. Car ce n’est que dans le dernier foot locker que nous avons déniché du 37 1/2. Partout ailleurs c’était « désolé » il ne nous reste que du 39.

Enfin bon, la journée ne s’est pas résumée qu’à ça, nous sommes allés également pour leur faire plaisir manger au Sakura’s un restaurant « rolling sushis ». Donc un tapis roulant avec plein de petits plats différents à manger et une formule « all you can eat ».

Mais nous avons pu également voir le quartier juif. Sans préjugé aucun, nous n’avons pu voir que les édifices depuis l’extérieur. En effet tout était payant. La synagogue vieille ou nouvelle. Le cimetière, etc.

Enfin l’heure était gratuite.

Puis nous sommes passés sur une place rendant hommage à un étudiant, Jan Palach, s’étant immolé en 1969 en protestation contre le régime en place. A présent des sculptures à sa mémoire y sont posées.

Puis un petit tour en bateau. 45′ pour tourner d’un coté et de l’autre du pont. Et ainsi avoir la confirmation que Charles IV à fondé la ville de Prague. Mais au moins un peu de fraîcheur, car aujourd’hui quelques nuages matinaux ont aidé.

Des brises glace pour protéger le pont, même si aujourd’hui la glace a disparu,

Canal latéral avec un tirant d’eau de 90 cm et un moulin encore en activité.

Après la croisière une petite visite dans le petit musée du pont.

Timo à l’action pour lever la pierre.

Explication sur les diverses manières de construire un revêtement à travers les âges.

Et le fameux Charles IV.

Pour finir une petite photos prise par Elias. (Avec un léger contrejour)

J’allais presque oublier. Ce matin au café Costa une petite fresque sur notre dernière destination.

Les différents visages de Prague.

Sentiment mitigé ce matin lorsque je suis arrivé sur le célèbre pont Charles. Je me suis rendu compte que la Prague que j’avais visitée avec Catia en 1991 avait bien changée. La preuve sur ces photos.

Des touristes, des touristes, toujours des touristes. Triste de se rappeler qu’il y 27 ans, il était difficile de trouver un restaurant juste deux ans après la révolution de velours. Et surtout difficile d’accepter de faire partie de ce cirque.

Il faut le reconnaître, la vieille Prague a bien changé. L’ancien côtoie le nouveau et surtout l’économie de marché. La photo ci-dessous le résume parfaitement.

La tour de la poudrière et une publicité ambulante pour une chaîne internationale.

Mais une fois la vieille ville quittée, je me suis aperçu qu’en définitive les touristes n’étaient pratiquement plus là. C’est qui nous a poussé à aller à la découverte de la Prague nouvelle. Elle s’est signalée par quelques rares immeubles récents plus au sud qui étaient visibles depuis le sommet d’une tour du pont.

Nous avons trouvé ici également un centre commerciale envahi par les enseignes en vogue. Surtout ces immeubles sont construits par « Raiffeisen » / « AXA » / « Novartis » et j’en passe. Tout un autre monde.

Et pour finir, notre quartier. En réalité pas très touristique car situé dans l’ancien bastion communiste. Il semble être plutôt pauvre, même si quelques bistrots branchés y ont fait leur apparition.

L’entrée de notre appartement.

Le couloir montant au 6ème.

Le terrain de foot bordé d’immeubles anciens.

Et la tour de la télévision que l’on voit depuis nos fenêtres le soir.

Pour quelques photos de la visite d’aujourd’hui;

Les toits de l’ancienne ville depuis la tour avec le siège du président de la république en arrière plan.

Une des trente statues du pont Charles.

Un mur sculpté du parlement tchèque.

Un ancien immeuble en forme d’arche. Il sera probablement détruit pour être remplacé par d’autres tours.

Et enfin la photo qui prouve le rapport intime entre les banques et les restaurateurs, un bancomat intégré dans la façade d’un restaurant et ce n’est pas une exception. 🙂

Transfert vers Prague.

Aujourd’hui à nouveau du train et arrivés à l’heure Prague gare centrale. Ceci même si en 2ème partie nous avons utilisé du matériel tchèque semblant sortir du siècle passé.

Catia en a profité pour prendre la pose juste avant le départ du train.

Arrivés à Prague nos avons pris nos quartier dans un appartement situé au dernier étage (6) et sans ascenseur. Ceci nous assure un bon entraînement jusqu’à vendredi.

Ce qui était étrange à Salzburg s’est confirmé à Prague. Il semble que les commerçants dans ces régions ne soient pas familiers avec les cartes de crédit. Il m’a fallu retirer du cash pour payer et ceci est vraiment dommage car ces commerçants sont très certainement de mèche avec les banques et les agents de change. Car pour arriver à faire un cours de un Euro pour CHF 1,30, c’est un peu de l’arnaque. Même chose avec les couronnes. Même si dans ce cas en cherchant un peu, on arrive à trouver des bancomats avec un taux pas trop cher.

Bon les choses sérieuses commencent demain. Ce soir nous avons profité de voir un peu la vieille ville (terrasse et resto).

Une petite précision. Ici il fait chaud (env. 30 degrés) et l’appart (sous le toit) n’a de clim. Donc je m’attend à une nuit terrible. D’ailleurs dans les escaliers tous les locaux étaient torse nu. Même celui qui fumait à la fenêtre entrouverte.

L’arche de Noé !

Cette image symbolise notre journée. (Agrandir pour bien voir la pluie). Par chance, il y avait deux parapluies disponibles dans l’appartement. Ce qui confirme un peu la théorie donnée par un « local »; Tous les deux jours, il pleut à Salzburg.

Il n’a plus qu’une seule fois de la journée. Nous savions que le temps pourrait être instable, mais parfois ce fut le déluge. Cela méritait bien un selfie de bonne humeur.

C’est dans ses moments là qu’on se rend compte de certains détails. Comme par exemple que mes chaussure Nike achetées l’année passée à Berln sont vraiment bien étanches.

Nous nous sommes donc réfugiés dans des lieux couverts pour être de temps en temps à l’abri et avons pris des photos de panoramas dont l’horizon était fait de brume. Cela me rappelle l’excursion de Fabien sur le Moléson.

En redescendant, nous nous sommes arrêtés dans le dôme pour à nouveau être l’abris. Quelque fresques pour Francine.

L’après-midi visite d’une exposition interactive sur la vie de Jésus (titre la bible). A nouveau deux heures de répit à l’abri et des enfants plus intéressés que prévu car occupés à des activités retenant leur attention.

Vers 18 heures la pluie cessa de tomber et c’est nous sommes allés au Château de Hellbrun la résidence d’été des archevêques. (Le matin c’était leur foreteresse.)

Et c’est là que malgré l’absence de pluie nous avons été à nouveau mouillés car la visite s’intitulait « jeux d’eau ». En effet, ces grands coquins avaient installés jets partout pour refroidir l’ardeur de leurs invités, notamment avec des jets qui sortaient des tabourets surlequels les invités se trouvaient pendant le repas.

Voici une haie d’honneur et le jet de la couronne comme exemple.

Les dernières photos de Salzburg « by night », ville que nous quitterons demain pour Prague. Temps annoncé, soleil 29 degrés.

J’allais oublier, cela me rappelle le château de Moulinsart. Je me verrais bien comme le capitaine en « gentleman farmer » ici.

Et puis à Salzburg, ils connaissent aussi les tavillons.

1er jour de vacances.

Vive le 1er jour de vacances. Je l‘attendais depuis longtemps. Mais bon, on a voyagé pas mal. Départ à 8h00 de la maison, puis bus, puis train, train et train.

Au risque de décevoir Hyacinthe, tout c’est passé très bien et À L’HEURE…. La preuve ci-dessous, même si sur le réseau autrichien, le display a montré une ou deux fois un possible retard de 2 MINUTES à l’arrivée à Salzburg.

Avant d’aller plus loin dans ce récis, j’aimerais mettre au point quelque chose. Hyacinthe, tu as accusé les CFF de tous les maux vendredi. Mais en étudiant bien la photo postée sur WhatsApp, je reconnais un train BLS. N’aurais-tu pas plutôt un contentieux avec la commune des Hauts-Geneveys pour qu’ils aiment te voir arpenter leurs quais ?

Je continue sur Salzbourg. Après avoir pris possession de l’appartement,nous sommes allés dans la vieille ville et bien sûr, il n’est pas possible de rater la statue de l’homme le plus célèbre en ces lieux.

Nous étions ici, car Catia penser pouvoir profiter d’un concert gratuit donné près du dôme. Mais comme c’est samedi prochain qu’il aura lieu, nous laisserons d’autres en profiter.

Nous avons donc fait une petite reconnaissance pour le programme de demain. Donc quelques photos sans commentaire ci-dessous.

Et pour finir nous avons mangé au Gasthaus Zwettlers des Schnitzels de porc. Délicieux. Après ça les enfants n’avaient plus faim pour un dessert.

Apparemment encore une mode à Salzbourg. Un pont avec des cadenas.

Et pour finir quelques photos pour Francine, quelques œufs décorés dans une couleur qu’elle apprécie;

 

C’est l’expérience qui parle!

Dernier contrôle avant le départ afin de ne plus reproduire certaines  scènes pénibles lors de notre dernier « trip » en Sicile avec la moitié des billets et la moitié des pièces d’identité.

Lorsqu’on voit les couronnes tchèques, on pourrait penser que je suis riche. En fait, 100 couronnes valent 4,50 francs. Je ne savais pas avant ce voyage que la République tchèque n’utilisait pas, contrairement à la Slovaquie, les Euros.

Juste avant les vacances.

Puisque je vous ai parlé de mes excursions en montagne. Voici le récapitulatif des sommets atteints en 2018.

  1. Dent de Lys

    En arrière plan Teysachaux et Moléson
  2. Teysachaux



    le sommet était noyé dans la brume. J’ajoute donc une vue de l’année précédente avec le soleil
  3. Moléson

    Vue en descendant du Moléson
  4. Vanil noir

    Vue en direction du Vanil de l’Ecri depuis le sommet
  5. Vanil de l’Ecri

    Vue opposée en direction du Vanil noir
  6. Dent de Broc

    La croix au sommet

Double frayeur.

Entre hier soir et ce matin, j’ai eu droit à une double frayeur.

Tout d’abord celle d’hier. En voulant me connecter sur le blog via le serveur (thuerler.ch), je n’ai plus trouvé le lien pour arriver sur le blog. Et je n’avais aucune idée comment y arriver autrement, car jamais essayé.

J’ai tout d’abord essayé vainement de le chercher puis de ré-installer l’application, sans succès. C’est seulement ensuite en contrôlant que je n’avais pas écrasé le blog existant avec mes manipulations que j’ai constaté qu’il y avait un Login directement depuis la page. Après avoir réinitialisé le mot de passe que je ne connaissait pas, je peux enfin écrire.

Donc la journée d’hier s’est déroulée à Carini. D’abord nous avons déposé Alice chez une amie avec qui elle correspondait par téléphone. Catia qui d’abord était inquiète (je ne connais pas ces gens) a été tout de suite conquise lorsque le père de l’amie a parlé de son jardin et du bienfait des légumes. Il a presque fallu l’arracher de l’endroit. Puis achats de souliers et pantalons pour Timo et Elias. Sur un pantalon est resté l’antivol ce qui le soir a conduit Catia a une discussion intense par téléphone avec le magasin. Elle est tombée sur une tête plus dure que la sienne qui lui disait de simplement revenir au magasin pour l’enlever (1 heure de voiture de Santa Ninfa) ou de passer juste avant d’aller à l’aéroport vers 7h30 du matin, elle serait sur place (d’après les cousins, pas très réaliste). Nous avons alors arraché l’antivol avec des pinces et tenailles.

Nous sommes allés après chez la zia Fina. C’est là que j’ai commencé à suer en me rappelant que cette année, j’’avais une voiture longue (laguna – Break) et que sa rue est étroite. C’est toujours une horreur pour tourner en haut. Je voulais faire des photos (mais j’ai oublié) alors voici des prises de vues google.


Entrée dans la rue, virage à angle droit en montée.


En principe, il y a toujours des voitures garées.


Arrivée devant le portail. C’est ici que l’on tourne.

Nous avons à nouveau mangé bien et assez.

La deuxième frayeur est venue ce matin lorsqu’au contrôle des bagages, le ticket d’embarquement sur mon iPhone montrait la date du 22 octobre. Bien sûr il n’est pas valable au Scan effectué. Et moi de douter!!! Avais-je par hasard réservé sans m’en rendre compte le vol pour le dimanche au lieu du samedi?

C’est en se rendant au guichet d’Alitalia pour éclaircir le cas que j’ai eu l’idée de regarder la copie PDF et de me rendre compte que la date samedi 21 octobre y était inscrite. Nous sommes donc retournés au contrôle bagage et le Scan des documents sur iPad a fonctionné. Après quelques recherches supplémentaires sur mon téléphone, je me suis enfin rendu compte que j’avais dans l’application encore le jeu de cartes d’embarquement de l’année dernière. Même vol, mêmes heures, même destination. Seuls le numéro des sièges et la date samedi 22 octobre 2017 changeaient. Quelle chance…………

Bon nous sommes à Milan et allons prendre le train avec la moitié des billets nécessaires. Croisons les doigts.

Complément, dans les trains suisses, compréhension des contrôleurs pour l’oubli des cartes des enfants. La contrôleuse entre Brig et Lausanne a même parlé de « cordonniers les plus mal chaussés ». Francine cela te dit quelque chose? 😉

A part cela, mes enfants te donnent un conseil. Il ne faut pas mettre mdr et la maxime « ce sont les cordonniers les plus mal chaussés » dans la même phrase. Au jour d’aujourd’hui cela ne passe plus.

La diète.

Aujourd’hui nous avons mangé « pauvre », expression sicilienne pour dire qu’il y avait peu dans l’assiette.

Nous avons réussi à ne commander qu’un plat chacun.
« Fish & Chips » pour les enfants (pas très italien). Assiette de verdure grillée pour Catia et thon grillé avec salade pour moi.

Nous étions à Selinunte.  Ambiance d’été. Il paraît que c’est la meilleure semaine de ce mois.

Sur le port pour un fois, quelque chose de bien fait et surtout propre.

Puis nous sommes allés chez Antonella, une autre cousine de Catia. Nous avons parlé de toues les belles choses qui se passent en Sicile:
Les 40 degrés du mois d’août. Même les habitants d’ici ont souffert. Puis des tremblements de terre qui ont lieu depuis quelques jours dans La région. Aujourd’hui même, la fille d’Antonella a du sortir dans la cour de son lycée suite à une secousse (ressentie apparemment seulement par le sismographe). Mais depuis l’année passée, le gouvernement ne prend plus de risques.
Puis de la crise en Sicile et de sa fille qui va d’ici peu devoir chercher du travail.
Puis du fait qu’elle ne parle plus avec son frère suite à un différent.
Nous avons fait le plein d’optimisme.

Ce soir nous avons réussi à convaincre la zia de manger « maigre ». Seulement quelques saucisses de Santa Ninfa, de la courge au four (ça aide vraiment à manger peu) et de la verdure cuite à la « Catia ».  À la fin des raisins des Pouilles. Parfait! Pour aller au lit avec le ventre reposé….

Nous avons aussi parlé des tremblements de terre et des secousses enregistrées cette dernière semaine. Preuve qu’ils inquiètent quand même. La zia nous a raconté l’épisode de 1968 qui avait détruit une bonne partie de la ville.