Tous les articles par José

Sky Garden.

Nous avions réservé pour 21h00 car aucune place disponible avant. La brasserie s’appelait Darwin et était située au 36ème étage de l’immeuble.

Ce fut le repas le plus cher des vacances, mais les enfants étaient vraiment contents de pouvoir profiter de la vue. D’abord au crépuscule, puis de nuit.

Quelques impressions.


L’immeuble depuis la station de métro.


Le toit vitré depuis le bar du 35ème. Au dessus à gauche les vitres de la brasserie Darwin.


Vue latérale depuis le bar situé derrière la brasserie.


La grande baie panoramique.


Le shard autre immeuble haut.


Le Tower bridge.


Londres continue à construire. Juste derrière une immeuble en finition.

Nous sommes rentrés à minuit.

Kingsman.

On voit la différence dans les films aussi. Le « vieux » avait tracé James Bond à Vienne. Les « jeunes » eux ont tout de suite marché dans Londres pour voir les places de tournage du Kingsman.

Pour ceux qui n’ont pas suivi un article Wikipedia.

Donc l’échoppe de tailleur, repère de ces agents secrets privés.


Elle est située dans Savile Row. Pour se rendre à la prochaine échoppe qui porte aussi le nom des Kingsman, il faut marcher pendant 10 minutes. Je n’ai jamais vu autant de boutiques de luxe dans quatre différentes rues. On était vraiment chez les friqués.


On a toujours pas trouvé son lien avec le films. Il faut dire que je ne l’ai pas encore vu. Mais Elias qui lui a vu les deux, pense que c’est là que les costumes du film ont été préparés.

Ensuite nous nous sommes déplacés dans le sud de Londres pour trouver le bar dans lequel les deux rixes au début et à la fin du film ont été filmées. Après visite, nous pensons que la façade a servi pour les extérieurs, mais que l’intérieur a partiellement servi pour être reproduit en décor sur un plateau. Comme il était 15 heures lorsque nous sommes arrivés, nous étions seuls dans le pub. Parfais pour prendre des photos et avoir un cliché pris par le barman.


d’abord le selfie maison. Puis la photo du barman. (Il n’y a pas photo hi, hi, hi).

Catia a voulu être prise près de la porte qui, par deux fois, a été fermée par le gentil avant qu’il ne donne la raclée aux méchants.

Vous vous demandez peut-être combien d’heures il faut pour faire ce tour. Je vous rassure, il ne faut pas une journée. Le matin nous avions fait le tour des places dans lesquelles nous avions fait des photos en 2013 avec les enfants pour recréer l’ambiance. Voici le résultat,

Sur le pont de la Westminster :

Sur le lion de Trafalgar square :

Et enfin en face de Big Ben (vous remarquez la différence ;-))

A part le fait que Timo remplace Elias qui ne voulait pas faire celle-là, et bien oui, Big Ben est en rénovation;

Avant de suivre le traces du Kingsman, nous sommes allés à la banque d’Angleterre pour profiter de changer quelques vieux billets contre des valables. Dommage qu’à l’intérieur je ne pouvais pas prendre de photos, parce que c’était assez classe. Et heureusement pratiquement pas d’attente (le site annonçait un risque allant de 40′ à 90′), probablement pour décourager pas mal de monde.

Nous revoilà donc au pub

Il se trouvait par hasard assez près du musée de la guerre impériale. Donc, nous nous sommes arrêtés et avons passés deux heures sur place. Elias le trouve tellement intéressant qu’il veut y retourner demain pour finir les thèmes.

Vu ce soir en rentrant pour se préparer à aller au Sky Garden.

Le MHM.

Aujourd’hui visite du musée d’histoire naturelle de Londres (nhm). Rien qu’en voyant le bâtiment on comprend que c’est du costaud.

Nous nous sommes concentrés sur la partie des dinosaures (souvenirs, souvenirs), l’évolution humaine (mais seulement la partie actuelle), les tremblements de terre ainsi que l’eau.

En passant, quelques perroquets pour Bénédicte.

A la fin, un squelette de baleine.

Ensuite petit tour dans le magasin PRIMARK pour quelques achats.

Et passage sur le pont du millenium.

Et sur le pont nous avons constaté qu’un petit nouveau avait été construit depuis notre dernier passage.

Vous remarquerez l’arrière plan sombre. En effet, il a plu à Londres ce soir. Cela annonce une baisse de température d’ici jeudi d’environ 10 degrés.

Le soir déception … La partie restaurant du pub (the crown) dans lequel j’ai été mangé à chaque passage à Londres, seuls avec les collègues de travail ou en famille était fermée. Quelle rage. Nous nous sommes rabattus sur le Bill’s. Ce n’était pas aussi tranquille que la petite salle du Crown au premier étage.

Pour finir, un drapeau vintage au dos du lit de Timo et les arbres de la cour intérieure de la terrasse. Encore une fois, nous devons grimper trois étages sans ascenseur pour arriver à l’appartement.

Londres destination finale.

Nous voilà arrivés non sans mal à Londres. Pour mémoire, le fil du voyage.

Nous avions quand même anticipé un retard des CFF et pris de la marge. Voilà pourquoi, nous n’étions pas si stressés.

Je précise que dans l’escalier roulant, l’hébreu est aussi tombé à la renverse ce qui n’était pas drôle. Surtout que sa femme criait au-dessus comme pas possible. Heureusement qu’une autre femme présente à réussi chaque fois à lui faire baisser le volume.

A Londres, Elias était déjà installé à l’appartement lorsque nous sommes arrivés. Nous sommes ensuite allés faire un tour dans le quartier (Earl’s Court) pour repérer les bistrots pour le petit-déjeuner, puis nous nous sommes arrêtés dans un véritable pub existant depuis les années 1850 The Bolton.

Nous avons eu droit au jeu des charades. C’est la première que je le vois à Londres. Un type attablé avec un micro lance les questions et les habitués qui jouent essaient de trouver les réponses. A la fin, tu peux gagner quelques livres sterling.

Catia a pris une burger végétarien par erreur, dit-elle! Pas végétariens, le burger. Sur l’image elle avait déjà mangé la verdure.

Et moi j’ai pris un « fish and chips » avec la purée de petits pois bien sûr.

Il fait encore chaud ici, Pas pour longtemps. Mercredi déjà, il ne fera « plus que » 23 puis 21 degrés. C’est mieux ainsi. Les pubs sont moins charmants lorsqu’on atteint 30 degrés.

Dernières impressions de Vienne.

Le jour du départ nous avions quelques heures à perdre avant de prendre l’avion. Nous sommes donc allés au centre du centre. A la cathédrale Saint-Stéphane. Avec Timo, j’ai gravi les 343 marches menant à une plate-forme de la tour principale.


Timo l’explorateur.


Vue sur une cour intérieure.


Tour vue du bas.


Intérieur de la cathédrale.


Sur la place le nouveau côtoie l’ancien.

Puis nous avons parcouru les ruelles adjacentes et nous sommes arrêtés au restaurant Chamäleon qui est un restaurant avec des spécialités suisses. Je vous rassure, nous n’avons pas bu de Rivella à Vienne.

Après le vol, nous avons profité du détour du train via Vevey (travaux obligent) pour prendre quelques photos sur la montée de Chexbres.

La société des amis de la musique.

Nous avons passé la soirée du 1er août au concert de Mozart donné dans la salle de la célèbre société des amis de la musique de Vienne.

La soirée a été magnifique malgré ce que je vais écrire en préambule.

A en juger par le public présent, tous ne sont pas amis avec la musique. Entre les jeunes qui viennent en sortie d’école et dont une partie joue sur son téléphone pendant les morceaux, les personnes qui parlent entre-elles toujours durant l’exécution d’une pièce ou même une dame d’âge respectable qui triait les photos prises le même jour trois rangs devant, cela pouvait parfois ressembler à la kermesse village.

Juste avant le concert, une annonce d’interdiction en 7 langues dont trois asiatiques n’ont pas empêché la moitié du public à prendre en photo l’orchestre à tel point que les ouvreuses courraient dans tous les sens avec leurs programmes levés pour empêcher, ou en tout cas essayer, les photos. Une autre dame d’âge respectable à qui on avait demandé de stopper de filmer à continué de filmer discrètement.

Je précise qu’au moins 6 cars d’opérateurs de voyage ont débarqué pour le concert. J’ai remarqué en tout la différence de respect avec le concert du nouvel-an. Même dans l’habillement. Le dress code n’est pas imposé, mais il est gentiment proposé de porter des pantalons. Cela n’a pas empêché les tenues presque de plage.

Pour me détacher de tout ceci, il me suffisait pendant le concert de regarder le magnifique plafond et les dorures. La musique faisait le reste. Le chef d’orchestre assez cool et sûrement habitué a fait participer le public sur deux pièces, dont la marche de radetzky. C’était un concert de Mozart qui a laissé la part belle aux morceaux connus et quelques pièces d’opérettes chantée par deux solistes, mais les bis ont bien sûr été le beau Danube bleu et la célèbre marche.

Quand à la salle, rien de mieux que de pouvoir y pénétrer et s’y assoir pour en prendre la mesure. La télévision autrichienne sait la filmer et lui donner une profondeur. Dans la réalité, elle est plus petite et plus étroite. Cela n’enlève rien de son charme. A la télé les sièges me semblaient assez confortables (type fauteuil). Cela n’est pas le cas dans le sens où le dossier est en simple bois.

Nous étions assis à la rangée 18 milieu (partie gauche). Et on y voyait bien la scène surtout que dans la rangée devant se trouvaient mes étudiants pour une partie assez jeune. Je dois dire que grâce à cette expérience, je serai prêt en janvier prochain pour retenter d’obtenir des billets du concert de nouvel-an.

Bien sûr, je précise que nous avons profité de la possibilité de boire une (petite) coupe de Sekt avant la représentation et à la pause.

Il est possible que je revienne en dehors de cela pour écouter le Wiener Philarmoniker.

Quelques photos et impressions;

Les enfants et les parents habillés pour l’occasion malgré la chaleur.
La façade avant le concert et après…

Une impression des rangées se trouvant dans le parterre.

Les photographes photographiés.

Le programme de la soirée.

Le château de Schönbrunn.

L’histoire des amis de la musique vient dans le prochain article.

Commençons d’abord par notre première excursion au château de Schönbrunn. Pour y aller et faire plaisir surtout à Timo, nous avons pris des cartes City bike pour un jour. Prix total pour 5 = € 12.50. L’astuce étant d’utiliser le vélo pour maximum 1 heure et ensuite d’attendre 15 minutes avant d’en reprendre un. Cela a bien fonctionné. Je précise que si vous l’utiliser deux heures, cela coûte en plus € 1 par personne.


Timo à la gare principale.

Donc en vélo de la gare au château. Nous avons frisé le code car roulé pratiquement 60′ à travers la ville. Puis visite des jardins et des labyrinthes ainsi que de la place de jeux.

J’avais oublié la distance majestueuse séparant le château du belvédère. Je serai toujours impressionné par l’espace utilisé par l’empereur pour y construire son palais d’été.

Vue du belvédère depuis la terrasse de ma chambre 😉

Vue du château depuis le belvédère (sans zoom pour donner la perspective) et depuis les jardins (avec les couleurs, c’est vraiment beau).

Depuis la cascade.

Il y a des tas d’autre perspectives. Je mets encore pour le plaisir une dernière d’un soldat sans visage.

Nous sommes sortis après 3 heures du château sous un soleil de plomb. Et je vous assure que dans ces conditions on remarque chaque mètre parcouru dans cet immense espace. Ne serait-ce que pour contourner le château parce que la voie directe à travers n’est pas possible.

Donc avant de partir une petite photo d’une annexe dans la cour centrale dont je me contenterais pour habiter.

En sortant nous avons à trois (Elias et Alice ont préféré les transports publics) repris les vélos et sommes allés à Karlsplatz en longeant la Vienne (en allemand Wien) petite rivière canalisée.

Et nous nous sommes désaltérés dans un endroit qui doit être un des lieux branchés de Vienne, car toutes les tables prises dès 17h30. Il s’appelle le Heuer am Karlsplatz et sert de bons cocktails faits maison. Puis retour en vélo à la gare principale pour y rendre les cartes.

Le Ring.

N’en déplaise à Francine, nous sommes enfin allés au centre de Vienne aujourd’hui. Nous avons vu le Ring en long et en large. D’abord avec le tram historique et un commentaire audio en français pour repérer les lieux, puis à pied sur environ les 3/4 et enfin après fait un détour par l’immeuble « Hundertwasser » et à ce moment là, perdu encore les enfants, par tram normal pour revoir une fois certains bâtiments et statues impressionnants.

C’est un court résumé qui ne donne aucune dimension au temps. Pour mémoire, le temps passé dans la région de l’hôtel de ville était d’environ 2 heures.


La plus vieille église (Romane) de Vienne.


Mémorial pour ne pas oublier les horreurs de la 2ème guerre mondiale.


Petit détour dans la 2ème plus grande église (votive) de Vienne.


Une église dans l’église.


Les panneaux viennois toujours aussi marrants.


Catia qui porte aujourd’hui les chaussures d’Alice.


Tous les soirs, la ville de Vienne organise un événement. Ce soir, c’est une retransmission du concert de Jamiroquai à Montreux en 2003.


Et à coté de quoi se rafraîchir et se sustenter.


Raison de la photo sur WhatsApp.


L^hôtel de ville de Vienne. De quoi avoir envie de devenir maire. A quand un bâtiment digne de Le Flon?

Et je vous assure que je n’ai pas pris en photo tous les beaux et imposants bâtiments du Ring. Il y en a trop. Juste le Hilton;

Petit arrêt au Sacher pour leur tourte. Bien vendue, mais tellement chic !


Il fallait bien avoir une photo de Timo sur la banquette moelleuse. (Et ne pas faire comme les japonais a coté, et hop une petite photo rapide de la salle avec les gens assis en face. Et hop j’ouvre vite le menu pour cacher le téléphone portable.)


Les étoiles façon viennoise.


Et bien sûr le maître de la musique viennoise. Celui pour lequel on s’arrache les billets du nouvel-an.

Dans un autre domaine, quelques photos de l’immeuble construit par la ville de Viene en collaboration avec le peintre « Hundertwasser ».

En entrant dans la cour intérieure du « village Hundertwasser » je me suis rappelé qu’il y a bien longtemps, nous avions pris des photos Catia et moi ici. Il suffit juste de remettre la main dessus. A l’époque ce n’était pas digital.

Et un petit selfie sans en avoir l’air;

Pour l’anecdote, vu sur mon iPhone alors que je cherchais un wifi gratuit. Et ce n’est pas notre Alice qui à nommé sont téléphone comme ça;

Demain 1er août nous serons au Musikverein pour écouter un concert de Mozart. Donc pas de blog le soir même.

Le Prater.

Aujourd’hui n’en déplaise à Francine, nous sommes allés au Prater faire un tour. Après le petit-déjeuner pris assez tard (10h00), direction le célèbre parc d’attraction.

Le temps passe vite lorsque vous visitez le parc en petit train, puis à pied pour repérer de visu les attractions que vous aimeriez faire.

Nous nous sommes d’abord décidés pour le windobona en famille. Cela vaut son prix, mais personne n’a regretté les quelques minutes passées à voler après la théorie. Elias s’est distingué en remplissant tous les critères du diplôme. Cela a permis à notre instructrice de placer un peu de pub pour nous inciter à revenir.

Je ne résiste pas à vous montrer les photos « en l’air ». Catia n’y apparaît malheureusement pas car elle a laissé sont 2ème tour à Elias.

Puis les enfants sont allés sur les balançoires, celles qui montent à 93 mètres à la Prater Turm. Après un tour, il m’ont entraîné tellement ils avaient envie d’y retourner. Il est vrai que la vue est belle de là-haut. Dommage que l’on ne puisse y prendre son iPhone. Mais c’est préférable que de le retrouver à 200 mètres plus loin sur la tête d’une personne.

Ensuite un petit tour sur le « Wild Alpenbahn » qui leur a rafraîchi les idées avec quelques éclaboussures d’eau.

Et pour finir un tour sur la grande roue (Riesenrad). Dernier clin d’œil à James Bond.

Le porte-monnaie en a pris un coup, mais c’était une bonne journée.

Après cela, pour faire plaisir à Catia et surtout parce que c’était gratuit, nous sommes allés à l’Arsenal. Un quartier d’anciennes usines qui est en train d’être réhabilité en logements et dont les anciens entrepôts accueillent actuellement le Impulstanz. (Des cours de danse quoi). Et on peut regarder. Alors on s’est partagé les tâches, Catia regarde et nous on va prendre un verre à la buvette.

Un panneau qui en regard de la canicule m’a fait hurler de rire.

Le soir, Elias a choisi un bistrot de quartier sympa et vraiment pas touristique. Le Gasthaus Engelhart et c’est là que l’on se rend vraiment compte des différences linguistiques. Catia qui utilisait le mot « Poulet » au lieu de « Hühner » et le mot sur la carte « Eierschwammerln » qui veut dire en français champignons selon Catia. Elle a oublié de préciser chanterelles. Elles sont rissolées avec de l’oignon et passées dans l’œuf, servies avec des patates persillées.


ça n’a l’air de rien, mais c’est bon.

James Bond me voilà.

Cette fois c’est fait, j’ai retrouvé le bâtiment que je recherchais. Non sans mal. Il ne faut pas confondre Staat et Volk, ni Theater et Oper. Mais bon après être arrivé au Volkstheater et avoir eu le choc de ma vie car le bâtiment ne correspondait ni de près ni de loin. J’ai compris qu’il fallait aller à l’Oper qui se trouvait plus au nord.

Mais le voilà et j’ai contrôlé, c’est le bon. Coincé entre les autres bâtiments du quartier, il n’a l’air de rien comparé à l’impression donné dans le film. Et ces b**** ont peint son nom sur le mur pour être sûrs qu’on le reconnaisse.


Et l’arbre qui se trouve devant a bien grandi depuis.

Ensuite nous sommes allés plus au nord voir l’ancien dépôt des trams qui a également servi de décor lors de la scène où Bond contrôle le contenu de l’étui à violoncelle.

Ma foi un beau bâtiment qui sert d’un côté d’école de musique, de l’autre de supermarché.

Suite à quoi, nous sommes allés encore plus au nord dans un jardin à bière (Biergarten) pour nous désaltérer. Car il faut chaud, aussi chaud qu’à Porsel ou Francourt. Et c’est que nous avons constaté qu’il fallait environ 40′ en tram et métro pour retourner jusqu’au point de départ.

Une petite trotte. Avec Timo seulement car les deux autres avaient à nouveau décidé de rester à l’appartement. Timo lui avait appris que sans iPhone, c’est ch**** de rester seul.

Sur le trajet, nous avons aussi vu des particularités qui n’ont rien avoir avec Bond.

Par exemple, la façon de vendre les journaux du dimanche.


Accroché à un réverbère un sac plastic avec les journaux et dessus un réceptacle à monnaie. Le tout cadenassé.


Dans la cour intérieur d’un immeuble (ou sur la façade ci-dessous), une plaque commémorative expliquant que celui-ci avait été construit par la commune pour le peuple. Des logements subventionnés quoi.

Avant de faire cette excursion, nous étions allés manger au Silberwirt un très bon restaurant et bien sûr dans le jardin se trouvant dans la cour intérieure. Personnel aimable, schnitzels délicieux.

Le soir sortie en famille dans la rue piétonne qui se trouve à 50 mètres de l’appartement et va jusqu’à la gare centrale. Le quartier est majoritairement turque donc nous nous sommes arrêtés dans un de leurs restaurants. Et balade digestive jusqu’à la gare. Quelques photos de bâtiments.

Et cette fois aucune consigne sur la porte de l’appartement.

Une chaleur étouffante.

Ici nous avons vécu une journée d’enfer suite à la chaleur ressentie (env. 34 degrés). C’est une des raisons pour lesquelles nous avons perdus les enfants vers 15 heures. Ils ont décidé de rentrer à l’appartement et de nous laisser continuer à visiter Bratislava seuls. Et ce n’est pas les nuages qui paraissent prometteurs qui nous ont rafraîchit avec trois gouttes.

Le matin, Catia avait eu une idée. Il aurait fallu peindre le mur en face de notre arrêt de bus pour attirer le touriste. Je lui ai conseillé de soumettre son idée à la ville de Bratislava. La photo, je l’ai pas prise pour le mur, elle est sensée montrer quelques immeubles qui seront bientôt rejoints par d’autres en construction.

Le bus nous l’avons pris pour aller revoir un monument que nous avions visité en 1991 lors de notre premier passage. Il a été construit par les russes pour commémorer les quelques 7’000 soldats tombés en 45 lors que la reconquête de la Tchécoslovaquie. Il y avait tellement peu de visiteurs que j’ai pu prendre plein de photos sans personnes. Sur une ou deux, je me suis fait plaisir et vous verrez les enfants en petit. En voyant ce lieu désert, je me demande si c’est encore un lieu que les slovaques n’apprécient pas en raison de sa connotation.


une rare pierre tombale avec une photo.



Sur demande de Timo.


Vue sur le château que nous avons visité ensuite. Nous avons pris pour cela un petit bus 15 places avec un chauffeur sympa qui en nous voyant attendant bêtement à cet arrêt sur demande, nous a fait un petit signe avec les deux mains (donc en lâchant le volant) pour savoir si nous voulions monter. Le bus portes ouvertes pour avoir un peut d’air et une musique qu’Elias a qualifiée de « débile » a parcouru les rues résidentielles de cette colline pour nous amener près du palais présidentiel.


une deuxième bus de ligne nous a déposé au pied du château. Celui-ci n’offrait rien de particulier à part une petite visite d’un musée. Donc, nous en avons fait le tour et j’ai pris quelques photos.


Beaux jardins, mais bon c’est pas ma tasse de thé.

Ensuite descente sur la ville pour d’abord boire quelque chose, car gosier sec. Alice n’était pas très contente du choix de la terrasse. Donc, je lui ai laissé le soin de choisir la terrasse pour le repas. (Il était presque déjà deux heures). Intéressant de voir comme c’est difficile de choisir lorsqu’il y a plusieurs bistrots les uns à coté des autres. Donc Alice à laissé le choix à Elias; « parce que bon, ça commence à bien faire, si c’était moi, il y a longtemps qu’on serait assis ».

Puis nous avons tenté le Glacier Luculus et nous avons eu de la chance car l’attente était de deux minutes et les saveurs spécifiques et très bonnes. C’est à ce moment là que nous avons perdu les enfants. L’estomac comblé, plus d’attentes particulières. Donc, ils sont rentrés pendant que nous allions voir une église spéciale.


peinte en bleue avec quelques mosaïques.

La cure en couleur assortie.

Malheureusement elle n’était ouverte que depuis 17h30, ce qui faisait trop à attendre. Donc j’ai proposé à Catia de trianguler en tram (que nous n’avions pas encore utilisés) pour visiter différents quartiers. Chaque fois que nous voyions quelque chose qui pouvait nous intéresser, nous sommes descendus et avons repris le suivant ou celui d’après. Cela à l’air de rien, mais le temps passe vite.


C’est la première fois que je voyais un banc solaire. Avec possibilité de recharge pour téléphones mobiles. Actuellement aucun soucis de fonctionnement avec l’ensoleillement.

Donc, les enfants ne voulant plus sortir, Catia a eu l’idée d’acheter à l’emporter au Krumpla un restaurant traiteur ayant ouvert il y a à peine deux semaines et dont la spécialité est de farcir des patates (ou 1/2 patates) avec différentes farces. Catia en a choisi 5 différentes (saumon, porc au bbq, canard, verdure, champignons) et nous avons partagé. Heureusement qu’elle a pris les 1/2 parce que si c’est bon, cela suffit largement.

Pour terminer, je n’ai pas trouvé les endroits du James Bond pour la bonne raison qu’internet indique que tous ces endroits se trouvent à Vienne. Donc ce sera un de mes buts dès demain. Trouver l’opéra, la rue de l’appartement ainsi que le dépôt des trams.

Et surtout de convaincre Catia que dépenser un petit peu plus pour se trouver bien placés dans la salle du Musikverein c’est bien. (Même si ce n’est pas le concert du nouvel an.)

J’allais oublier cette petite question; c’est moi qui suis parano ou bien? Lorsque je lis ce genre de mot sur la porte de l’appartement, j’ai l’impression que de me faire engueuler. Je trouve qu’on aime bien le touriste ici. Même si le gars qui nous a accueilli était très sympa et nous a expliqué pas mal de trucs en ville. A Salzburg, il y avait quelque chose de similaire.

Bratislava est plus belle que Prague.

C’est mon fils Elias qui le dit. Non seulement, le centre historique est bien entretenu et mis en valeur, mais les quartiers adjacents sont neufs et bien construits. En plus le centre commercial abrite plus de marques connues et recherchées qu’à Prague.

Bon la dernière affirmation ne concerne que la nouvelle génération. Pour moi, il y a bien trop de vendeurs de chiffons qui se côtoient dans ces endroits. Pour des prix soit déraisonnables, soit pour des prix qui expliquent pourquoi on paie les enfants très peu dans les pays en voie de développement.

Ce centre nommé « Au parc » est vraiment grand. On a communiqué par WhatsApp pour savoir qui est où. C’est l’avantage d’avoir du Wifi gratuit.

Après cette phase, nous avons profité d’aller jeter un coup d’oeil dans la vieille ville. Et de manger dans un bistrot installé dans une cour intérieur de bâtiments qu’on pourrait croire à l’abandon. Un chat s’y trouve ici chez lui.

Quelques autres ruelles plus ou moins rénovées et

fréquentées.

En arrivant sur la place principale, j’ai cru reconnaître le théâtre utilisé dans le film de James Bond « tuer n’est pas jouer ». Mais en regardant à nouveau la scène, je m’aperçois que ce n’est pas le bon bâtiment. Donc, il faudra que je regarde à nouveau.

Sur cette même place, un système de refroidissement utilisé principalement par les enfants. Timo en fait la démonstration.

Et surtout un glacier « Luculus », le seul où les gens font la queue pour acheter un cornet. Il faudra que l’on essaye demain.

Pour Hyancinthe, voici un train qui avait du retard. 15′ à l’arrivée à Bratislava. Je trouve le système d’information et de suivi des trains en Tchéquie et en Slovaquie aussi bon qu’en Suisse.

Pour finir une petite considération sur les appartements.

A Prague, sous les toits, il fallait choisir entre avoir de l’air frais ou ne pas avoir les bruits extérieurs. La seule nuit où Catia à choisi de fermer la fenêtre, j’ai tellement transpiré que je n’ai pas pratiquement pas pu dormir de la nuit. Ici à Bratislava, il y a un climatiseur.

A Prague, je l’ai déjà dit, 6 étages par les escaliers. Ici plus que 3 étages. Je n’ose imaginer Vienne. Peut-être seront nous au sous-sol.

A Prague, après 4 jours, nous avons pu connaître un tout petit peu nos voisins. Celui du 3ème qui laissait toujours sa porte d’entrée ouverte pour capter la fraicheur des escaliers et qui s’asseyait dans son couloir d’entrée, des fois avec un copain pour discuter et jeter un discret coup d’œil lorsque nous passions. Notre voisin de palier qui descendait régulièrement au demi-niveau pour fumer discrètement sa cigarette par l’entrebâillement de la fenêtre en laissant ses cendres et ses mégots dans une boîte de conserve.