Sur le chemin de Vik

Ce matin belle pluie pour démarrer la journée. Ce n’était pas très réjouissant. Il ne restait qu’à espérer que la météo prévue se réalise. Ce fut heureusement le cas. Vers 10h passage à un temps nuageux mais sec. Le soleil a même percé en milieu d’après-midi. Cela nous a permis de réaliser le programme prévu avec trois marches de 1 à 2 heures chacune.

Sur la route pour prendre en photo un panneau particulier que l’on voit régulièrement sur les routes secondaires ou tercières? Il indique les adresses des maisons sur le périmètre. Chaque route ou chemin à un nom. Il faut que l’on pourrait se croire quelques fois en Amérique. Longs tronçon routiers avec à peine quelques constructions.

Lorsqu’il y a une ou deux maisons, les boîtes à lettres se trouvent également au début du chemin.

Seljalandsfoss

Le seul endroit sans marché ou à peine 500 mètres. Encore deux chutes d’eau dont une particulière puisqu’on peut passer derrière. Mais bon, cela a son prix. On craint la pluie et ce sont les embruns de la chute poussés par le vent qui vous touchent. Résultat, les souliers et malheureusement les pieds un peu mouillés. Par contre la veste et le pantalon coupe-vent ont bien fonctionné.

Avant d’être mouillé.
L’autre chute cachée derrière des rochers.

Skógafoss

Nom de la première et la plus haute chute d’eau de la série que l’on voit sur les presque 4 km de marche. Le plus drôle est que j’ai oublié de la prendre en photo au retour de notre marche. Le trajet nous a permis d’en voir 9 plus ou moins importantes. Je ne mettrai que deux d’entre-elles.

L’avant-dernière vue lors de notre marche du nom de Skálabrekkufoss. Les plus attentifs auront remarqué que le nom de toutes les chutes d’eau finissent par « foss ». CQFD.
Une double chute d’eau

Sólheimajökull

Pour changer et après des volcans (éteint), des chutes d’eau, des coulées de lave, des geysers et sources d’eau chaude, voici un glacier qui malheureusement fond, fond et fond comme chez nous. Il recule de plusieurs dizaines de mètres par année.

Sans le savoir, j’ai pris cette photo à l’endroit où se trouvait le glacier en 1997. Il a reculé de 670 mètres depuis.
Nous sommes allés le plus loin possible par rapport à notre équipement. Après c’est glissant et il y a de crevasses.

Dyrhólaey – Headland

Dernier arrêt près d’un phare à nouveau pas très haut parce qu’à nouveau sur une haute colline pour voir une arche dans la mer. Nous avons marché jusqu’à une plage de sable noir qui n’était pas accessible car dangereuse selon le type de vagues.

Derrière le phare on voit la montagne d’où part le glacier qui fond.
Une photo prise par une touriste indienne qui a le sens de la mise en scène.

Ce soir nous dormons à Vik, ville la plus au sud de notre périple. Demain nous commençons le retour en deux jours direction Reykjavik.

Une dernière photo. Si je n’ai pas pris la grande chute, c’est que depuis la plateforme mon regard a été attiré par la verdure des prés de la ferme se trouvant juste à côté. C’est assez rare à cette saison. Les autres commencent à peine à laisser le jaune derrière elles.

Dans cette exploitation des vaches et des moutons. On voit aussi beaucoup de chevaux. Comme tout le monde ne fait pas de l’équitation, on peut se demander à quoi ils servent.

Une réflexion sur « Sur le chemin de Vik »

  1. Cette île est vraiment très vivante au niveau de l’eau qui y court que ce soit en chutes ou à plat. C’est phénoménal.

    Dommage pour le glacier; c’est lamentable comme pour ceux de Suisse. Il n’y a rien de plus triste que les glaciers qui fondent.

    Le panneau est amusant en plus, il y a Vik et Reykjavik … en ik…

    Cette dame indienne a effectivement le sens de l’esthétique pour la photographie. Vous êtes très bien réussis.

    Tu as bien raison d’avoir pris la photo de l’herbe car d’est un joli contraste par rapport au reste de l’île.

    A bientôt pour la suite.

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