Bologne.

Seule journée complète sur place en mode cool. On voit que l’on arrive gentiment à saturation des visites de monuments sous un grand soleil. Raison pour laquelle, nous avons pour une fois utilisé le fameux tour en bus pour se rendre compte de ce qui pouvait intéresser.

Grâce à quelques nuages passant en matinée, le tour fut agréable.
En selfie.
Vue sur la ville depuis le bus et surtout du point de vue de l’église San Michele in bosco.
Juste pour démontrer la présence de nuages.

Après le tour d’environ une heure, nous avons pris le temps de voir quelques quelques endroits de plus près. Notamment la chapelle Gilardi près de laquelle on trouve les fameux tombeaux de professeurs reconnus. C’est une particularité à Bologne en raison de son grand et présent universitaire depuis 1’088.

Sur la route de Timo.

Grâce aux explications dans le bus, j’ai compris que la tour penchée penchait depuis sa construction. En effet, par rivalité deux familles ont tenté de construire la plus haute tour. La construction de celle de gauche a été arrêté car elle commençait à pencher.

La deuxième information est que Bologne compte 38 kilomètres de portiques (terme utilisé), je parlerais d’arcades. C’est une partie à cause d’une obligation légale et en partie parce que les commerçants voulaient un endroit à l’abri pour exposer leur marchandise. La loi obligeait une hauteur minimale d’un cheval monté par un homme à haut de forme car les nobles utilisaient ces arcades plutôt que les rues boueuses pour se déplacer.

Une vue en long.
Une des plus anciennes en bois que nous n’avions pas remarqué en passant dessous le jour d’avant.

La dernière explication étant que Bologne était une ville d’eau reliée à l’adriatique. Malheureusement la majorité des canaux a été recouverte dans les dernières décennies. Il reste malgré tout quelques endroits visibles.

Vue depuis une petite fenêtre dans un mur. Cela fait le buzz et crée une file d’attente.
Vue en sens inverse sur la fenêtre.

Elias et Timo sont montés sur la tour de l’horloge. J’aurais bien aimé le faire aussi mais je n’étais pas équipé correctement.

Lorsqu’on choisit le confort des pieds, il n’est pas toujours possible de se déplacer partout.
Photo prise par Timo sur la place.
Une photo prise par Elias sur l’horloge.

Une autre particularité, la coupole de la tour d’Arengo qui renvoi le son d’un angle à l’autre.

Elias échangeant avec Catia.

Pour terminer, un objet aujourd’hui presque anachronique dans une ville.

Eh oui, il existe encore des cabines téléphoniques.

3 réflexions sur « Bologne. »

  1. Eie excellent. Cette ville de Bologne a vraiment l’air cool. Très belles choses à voir. Merci pour toutes les explications, surtout celles sur les arcades. Très intéressant. On n’imagine pas le pourquoi des choses.

    Joli pour Timo qui a sa marque de fabrique dans la ville. Top. 🙂 🙂

    Eh oui, José tu fais bien de ménager tes pieds car ils sont ta monture pour les déplacements. Je fais pareil que toi, cela permet de marcher longtemps et bien. 😉

    Merci aux 2 garçons qui ont fait les photos depuis les hauteurs afin que l’on puisse profiter et surtout apprécier. Trop marrante l’histoire des 2 tours… C’est fou ces rivalités entre famille dans le pays… On connaît l’histoire de Roméo et Juliette, n’est-ce pas !!

    La photo du canal avec les maisons colorées est magnifique. C’est excellent cette histoire de canaux et dommage qu’ils aient été recouverts… peut-être à cause du trop d’humidité pour les habitations ? Sait-on jamais.

    C’est vrai que Bologne est réputée pour être une ville universitaire. Est-ce que son nom signifie quelque chose en italien ?

    MERCI pour cette belle visite. Je vais poursuivre la lecture du blog de la rentrée sur Porsel-city. 🙂 🙂

    1. Je crois plutôt que le tout voitures a signé la couverture des canaux. Je ne trouve pas de traduction à Bologne.

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