Les marins d’eau douce.

En réponse à toutes les interrogations, si je parle tant de pluie, c’est pour conjurer le sort. En arrivant à Copenhague, la météo annonçait un temps maussade et mouillé pour toute la semaine. Et à force d’en parler, eh bien le soleil a été plus généreux que prévu.

La journée avait commencé d’une drôle de façon. Nous nous rendions au jardin botanique en vélo, lorsque nous avons vu une marée humaine venant en sens inverse des deux côtés de la rue. C’est à ce moment que nous avons constaté que la relève de la garde marchais dans la circulation au milieu de la route.

Je vous mets la photo la moins moche. Il y a quand même un bus qui passe en sens inverse.

Dans le jardin, Catia a profité de sentir et goûter tout ce qui ne bougeait pas. Pendant que nous explorions peut-être la seule colline de la ville et qu’Elias faisait le singe.

Une plante sauvage apeurée.
Du haut de la colline.
Elias (derrière la statue.

Comme promis à Francine, le repas s’est à la danoise. Les boulettes typiques n’étaient pas vraiment du meilleur goût. Le poisson, un peu salé au goût de Catia. Je dirai à voix basse que le soir, j’ai mangé une souris d’agneau dans un restaurant français.

Avé les cornichons comme d’habitude et le chou rouge.
La betterave rouge ne faisait pas parti du plat. Elle était avec les hamburgers. Mais les enfants de nos jours….

Le point fort du jour, et c’est l’objet du titre, tenait au tour effectué en autonome dans un bateau à moteur électrique. Catia trouvait au début que deux heures ce serait trop. A la fin, elle était vraiment contente du tour.

Un capitaine au long cours. Alice a aussi guidé pendant le tour.
Timo tient la barre.

Ce tour nous a permis de voir certains coins de la ville que nous n’aurions pas découverts sinon. Surtout les immeubles d’habitation high-tech ou les hangars rénovés en maisons. Mais apparemment, tout le monde ne peut pas se l’offrir comme marqué sur le panneau.

Il y a même un plongeoir dans le jardin. Le confort quoi.
Les hangars rénovés.
La caravane (flottante) du pauvre. il est écrit « not everyone can afford a villa », ce qui peut être traduit par « pas tout le monde peut s’offrir une villa ».
Le garage à bateaux
Et un opéra qui s’il ne concurrence pas Sydney, me fait penser à Lucerne.

La journée se termine comme d’habitude par une promenade le long d’un canal. Avant bien sûr, le repas français.

Je dois encore une réponse à Francine, en effet la traduction est carillonneur.

Une réflexion sur « Les marins d’eau douce. »

  1. Alors là on en prend plein les mirettes. Quel splendide visite de la ville via l’eau 👍👍😁😁. Le jardin n’est pas mal non plus avec le « singe » plutôt mignon et la belle plante sauvage. José t’es un pro pour prendre les photos… y’a de l’originalité et de l’idée 👏👏.

    Ah enfin la vue d’un menu danois. Est-ce que cornichons n’étaient au moins pas sucrés… ma question provient d’un réminiscence de 1984 à Stockholm… 😜😋😋
    Par contre je me rends compte qu’ils ont un stock phénoménal de betterave rouge par là 👉 bas….😂😂😂 Comme dirait Maman : c’est bon pour la santé, force toi à en manger !! 😉

    Après la mission repas danois, vous avez bien mérité de manger dans un restaurant français 😁😁

    Vivent les marins d’eau douce… on espère que vous serez bercés par de beaux rêves après ce tour en bateau 🚣‍♀️ 😃😃

    Et merci encore pour la réponse au quizz. Cool 😎

    Et à demain. Bises bises

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