4ème journée de marche.

La Suisse est un pays de chemin de fer. Je suis déjà passé sur deux tunnels. D’abord le Bözberg dans l’étape 2 et aujourd’hui l’Hauenstein, lieu de départ de notre marche. Ici au moins, une stelle marque l’emplacement.

Chemin des Crêtes du Jura

5.4 Hauenstein–Balsthal

montées: 900 mètres / descentes: 1029 mètres / 21 kilomètres
temps de marche: 4h37 / temps total: 6h31

Belle étape avec pour la 1ère fois les shorts. Vous l’avez tous remarqué, il fait beau et chaud. D’ailleurs cela va durer. Les agriculteurs sont tous en train de faucher leurs prés.

Les sillons dans le pré ne laissent aucun doute sur la finalité de cette action.

D’ailleurs aujourd’hui, nous étions plusieurs couples au départ. Nous nous sommes croisés et recroisés durant l’étape selon les différents rythmes et haltes de chacun. Nous étions contents d’avoir une alternance de forêt et de prairies car malgré quelques nuages, le soleil était très présent.

Hyacinthe, s’il n’y avait que quelques arbres dans le jura, il n’y aurait déjà plus de forêt ici.

Nous avons traversé le village (ou hameau) de Bärenwil où le club de ski de fond « Langenbruck » avait affiché une carte de tous les parcours possibles. Dans cette région, il y a vraiment beaucoup d’indications sur le ski. Je me pose vraiment la question, s’ils ont toujours assez de neige pour cela.

Sinon dans la forêt, quelques astuces de l’armée pour stopper l’ennemie.

Bunker déguisé en rocher.
Une astuce un peu moins subtile pour stopper l’envahisseur.

Ceux qui ont regardé attentivement la carte on remarqué que nous avions fait un petit détour pour aller au point de vue « Belchenfluh ». C’était important pour moi, puisque mes collègues du Centre d’exploitation de’Olten ont nommé toues les salles de séance selon des lieux dits, dont Belchen.

Ce n’est qu’une vue partielle. Je ne voulais pas prendre la 3ème occupante de la plate-forme en photo.

L’animal du jour, le cheval, ou les deux chevaux vus dans un troupeau.

S’approcher plus prêt aurait mis en péril la photo.
Par contre il y en a d’autres qui sont moins timides. Sur le pré suivant, cela aurait été sûrement plus risqué car des mères avec des petits veaux s’y trouvaient. Nous avons slalomé un peu pour éviter tout contact.

Au loin nous apercevions un château en ruine appelé « Alt Bechburg ». Après le repas nous avons attaqué la montée la plus raide de l’étape une série de marches très raides. Dans cette montée nous avons semé toute la « concurrence ».

A mon grand étonnement, Catia a suivi le rythme.

Ensuite, dernière partie de crête avec des points de vue sur le plateau. C’est fou ce que la rumeur d’une autoroute peut s’entendre de loin. Je plains les bordiers en plaine.

Le promontoire surplombant Oensingen. Le ruban autoroutier longe la partie gauche. On a vu plusieurs portions dont la descente de Bâle, la jonction d’Härkingen et la partie ci-dessus.

Dernière partie descente sur Balsthal. Je me rappelais la sortie d’un collègue de travail à la retraite il y a un mois. Il disait: « A Balsthal, il y a rien! ». C’est vrai que comparé à la ville de Fribourg, c’est plus petit. Mais comparé à Porsel, c’est plus grand. Sauf peut-être pour la boulangerie. Ici aucune digne de ce nom. Nous avons donc acheté du pain au « Fürobe-Brot » qui comme son l’indique ne se vent qu’en fin d’après-midi et un salami dans un magasin de spécialités italiennes. Demain, je pourrai donc me servir de mon Opinel.

Juste pour finir, nous dormons dans un hôtel construit dans un ancien grenier à blé.

Pour ne pas abîmer la structure boisée, les salles de bains sont situées dans les avancements.
Le plafond de la chambre.

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