La visite du Säntis.

Aujourd’hui, notre objectif était de monter sur le Säntis et marcher en direction du Hoher Kasten en passant par le lac Fahlensee pour redescendre en vallée avec une autre télécabine. Selon SwissMobile, 16 km en 6h30. Les prospectus décrivant le lac « comme donnant l’impression d’être dans un fjord norvégien ».

Départ donc à 8h05 en direction d’Herisau avec le SOB pour prendre une autre branche de l’Appenzeller Bahn jusqu’à Urnäsch, prendre le car postal jusqu’à la station de la télécabine à Schwägalp et enfin monter en cabine au sommet.

Nous avons eu de la chance. Ce matin aucun nuage sur la chaîne de montagne. Nous nous trouvions à 2’502 mètres.

Une vue circulaire du sommet du Säntis.

Après quelques hésitations en voyant le chemin qui effectivement n’avait pas usurpé son classement en rouge comme chemin de montagne, nous nous sommes lancés pour la première section jusqu’à la cabane du Rotsteinpass.

Catia se tenant au câble avec le Säntis en arrière.
Un petit passage dans la neige.
En route pour passer la 2ème crête. Le chemin monte sur le côté droit.
Au fond où la partie verte s’arrête se trouve le col de la 1ère étape.

Arrivés à la cabane/buvette du col, Nous avons eu l’impression que la 2ème section serait un peu plus dure que la 1ère. Le chemin se frayait un passage dans les rochers abruptes. Catia a eu le « malheur » de poser la question à une employée des remontées mécaniques. A sa question « vous voulez allez jusqu’au Hoher Kasten aujourd’hui ??? » Nous avons compris que 16 km à 3km/h pouvaient faire les 6h30 prévus, mais que cela ne tenait probablement pas compte de la fatigue physique du parcours.

Nous avons donc commencé à réfléchir à un itinéraire alternatif, les accès aux transports publics étant assez rares dans ces vallées latérales. Pour passer d’une à l’autre, c’est comme partir de Gros plané, monter au sommet du Moléson et redescendre de l’autre côté. Il faut donc bien planifier.

Nous avons décidé dans un premier temps de nous diriger sur Megisalp, puis de passer par un autre lac, le « Seealpsee » puis d’aller sur Wasserauen, tête de ligne de l’Appenzeller Bahn.

A Megisalp, un grand hôtel restaurant planté au milieu de nulle part et une terrasse pleine, malgré le fait que le seul moyen d’arriver est à pied. Environ 2h-2h30 depuis Wasserauen.

Alors que nous étions à cet endroit, quelques nuages commençaient à entourer le sommet du Säntis. Une montagne avec la même malédiction que le Moléson. Un chapeau coupant la vue.

La descente sur Seealpsee
Catia qui tient absolument à me prendre en photo près du lac alors que je mange mon sandwich.
Juste pour avoir une impression, l’arrivée sur Wasserauen. Le grand parking plein de voitures, juste à côté de la gare.

Le parcours a duré 5h30 pour 12,6 km et une descente de 1’700 mètres. Bonjour les genoux. Conclusion de cette balade. 1) il faudra revenir 2) il faudra partir du Hoher Kasten 3) il faudra prévoir deux jours avec un arrêt dans une cabane de montagne pour dormir.

Bien que je ne sois plus sur le jura. L’animal du jour, une chenille.

Le soir nous sommes retournés en vieille ville de St-Gall pour visiter une autre partie de ville. Et nous avons été au restaurant « Hans im Glück » qui acceptait la lunch-card et qui a aussi été la joie de Catia car il y avait des plats véganes, végétariens et normaux 😉 . Pour une fois sa salade était plus chère que mon Burger. Chacun a donc trouvé son compte.

Une réflexion sur « La visite du Säntis. »

  1. … je commencerai par la tête à José qui reflète parfaitement le commentaire en laissant comprendre le sous-entendu. MDR…
    C’est pas Déjeuner en paix… mais plutôt Dîner en paix…

    Cette étape-là c’est pas pour les nouilles… c’est du costaud… Aglagla… faut pas avoir le vertige. Rien qu’à te voir marcher dans cette neige à flan de montagne, José, j’en ai les « chocottes »… Là, on ferait plutôt dans la verticalité. Vous êtes courageux.

    Bon, en tout cas cela donne de très belles photos avec structures.

    GRAND MERCI de m’avoir permis de voir des endroits où je ne poserai certainement jamais les pieds rapport à mon vertige persistant. C’est tellement plus agréable de voyager en direct depuis mon bureau.

    Bises bises.

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