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Bain nature et lave du jour (ou presque)

Pour cette dernière journée complète sur l’île, nous sommes allés nous baigner dans une rivière d’eau chaude. Cette fois nous étions sûrs qu’elle existait. Nous l’avions vu sur le plan. Pour en profiter nous avons marché 3,5 km en montée.

La météo du jour prévoyait une matinée nuageuse puis un passage de pluie et enfin du soleil dès le milieu de l’après-midi. Cela s’est à peu près passé comme ça. Sauf qu’après 30 minutes de marche une subite averse intense avec soit de gros flocons, soit de petits grêlons s’est invitée. Le temps de mettre la veste coupe-vent, les pantalons étaient trempés. Heureusement elle fut courte mais le vent frais nous rappelait que nous étions mouillés.

Après encore 30 minutes nous étions sur place. Le coin était accueillant et nous n’avons pas eu de peine à nous changer malgré le vent pour mettre un maillot de bain. Quel bonheur d’entrer dans cette eau de rivière tiède-chaude. C’était tellement bien que nous y sommes restés presque une heure. Nous avons juste dû viser une accalmie vent/pluie pour sortie, nous sécher et nous habiller.

Comme nous sommes partis tôt, nous sommes restés seuls avec un autre couple un peu plus avant que les « poursuivants » arrivent 40 minutes plus tard.

Dans le décor
Un petit selfie.

Au retour petit arrêt au « petit » parc géothermal de Hveragerði pour voir un geyser forcé il est activé toutes les 20 minutes. Au moment où nous étions à la réception, re-averse intense. Nous étions à l’abris dans une serre. Tous les autres visiteurs sont rentrés précipitamment pour se protéger. Mais cela n’a heureusement duré que quelques minutes.

On s’était placés de chaque côté pour la photo. Vous voyez donc celle de Catia. Je suis de l’autre côté..

Pour être franc, il y a avait plus à voir sur le chemin de randonnée de la rivière chaude que dans ce parc.

Après ce bain direction la lave « fraîche » c’est-à-dire celle qui a coulé entre 2021 et 2023 dans la région de Grindavík, le village qui a été évacué l’année passée. L’accès au village est interdit en raison des risques dus à l’activité volcanique. Pas de photo du barrage possible.

Nous nous sommes parqués à proximité et avons marché sur la crête d’une montagne pour voir les coulées de lave. Si nous avions trouvé la carte des points de vue sur internet, nous aurions pu nous organiser pour aller jusqu’à un endroit où la lave est encore orange car chaude. Du moins selon les dires d’un québécois croisé sur place. Longueur du trajet en simple 9,5 km. Donc toute la journée. Mais bon, de voir la lave plus ancienne était aussi intéressant.

Depuis le haut.
Depuis le bas.

Nous sommes à présent de retour à Reykjavik pour notre dernière nuit sur place. Demain encore une petite excursion sur la pointe sud près de l’aéroport avant de reprendre l’avion.

Caves and a cathedral

Aujourd’hui encore un autre type de visite. Des (petites) grottes et une cathédrale.

Mais nous avons commencé notre journée en grimpant sur le mont Reynisfjall près de Vik. Une petite ballade de deux heures avec de très jolis points de vue.

Le grand village de Vik. D’après Wikipédia il ne compte que 291 habitants. Mais est un centre de service pour les habitants de la région.
Selon la légende islandaise, il s’agirait de trolls qui ont été transformés en pierre par le soleil.

Au pied de ce mont en face des « trolls » se trouve une grotte (cave) que nous n’avons pas visitée parce que le parking coûtait CHF 6.50. Dans le sud, ils ont pris la sale habitude de te faire payer à chaque arrêt le parking. Dans une journée cela peut facilement monter à 30-35 francs. Mais si vous tapez « Hálsanefshellir » sur Google vous y verrez des photos.

Un petit bouquet pour Francine.
À l’œil nu on distingue bien mieux tous les oiseaux qui nichent dans la falaise. Ce matin, sur la plage, nous avons (pensons avoir) vu un Puffin, oiseau emblématique de l’Islande. Mais pas de photo car encore plus invisible.
C’est fou, on distingue presque mieux les arches de Dyrhólaey à cette distance que lorsqu’on y était hier. A noter qu’elles re représentent le point le plus au sud de l’Islande.

Ensuite nous voulions aller voir l’épave d’avion qui se trouve sur la plage de sable noir. Ici bien que le parking soit payant, ce sont les 3 à 4 heures de marche annoncés pour l’aller-retour qui nous ont freiné. Cela nous aurait bloqué le reste de la journée.

Catia s’est donc rattrapée sur les grottes avec celles de Rútshellir et Steinahellir. Il faut voir quelque chose de petit et qui permettait de mettre du foin à l’abris.

L’entrée de Rútshellir
Vue de la partie en bois
La grotte elle-même.

Ensuite direction de la cathédrale de Skálholt. En Europe il y a en principe une ville autour. Ici seulement un hôtel planté au milieu de nulle part. Mais bon, la décoration intérieure était vraiment bien.

Avec le soleil, supers vitraux et belle fresque de Jésus dans le fond.
Vue extérieure
Sur le côté, une maison typique de l’Islande (restaurée)

Pour arriver ici, nous sommes passés sur le plus beau pont à voie unique d’Islande.

On se croirait en Amérique n’est-ce pas?

Nous préparons à présent le programme des deux derniers jours.

La dernière. Des fois on se pose la question de ce qui se passe dans la tête des gens. 🙂

Sur le chemin de Vik

Ce matin belle pluie pour démarrer la journée. Ce n’était pas très réjouissant. Il ne restait qu’à espérer que la météo prévue se réalise. Ce fut heureusement le cas. Vers 10h passage à un temps nuageux mais sec. Le soleil a même percé en milieu d’après-midi. Cela nous a permis de réaliser le programme prévu avec trois marches de 1 à 2 heures chacune.

Sur la route pour prendre en photo un panneau particulier que l’on voit régulièrement sur les routes secondaires ou tercières? Il indique les adresses des maisons sur le périmètre. Chaque route ou chemin à un nom. Il faut que l’on pourrait se croire quelques fois en Amérique. Longs tronçon routiers avec à peine quelques constructions.

Lorsqu’il y a une ou deux maisons, les boîtes à lettres se trouvent également au début du chemin.

Seljalandsfoss

Le seul endroit sans marché ou à peine 500 mètres. Encore deux chutes d’eau dont une particulière puisqu’on peut passer derrière. Mais bon, cela a son prix. On craint la pluie et ce sont les embruns de la chute poussés par le vent qui vous touchent. Résultat, les souliers et malheureusement les pieds un peu mouillés. Par contre la veste et le pantalon coupe-vent ont bien fonctionné.

Avant d’être mouillé.
L’autre chute cachée derrière des rochers.

Skógafoss

Nom de la première et la plus haute chute d’eau de la série que l’on voit sur les presque 4 km de marche. Le plus drôle est que j’ai oublié de la prendre en photo au retour de notre marche. Le trajet nous a permis d’en voir 9 plus ou moins importantes. Je ne mettrai que deux d’entre-elles.

L’avant-dernière vue lors de notre marche du nom de Skálabrekkufoss. Les plus attentifs auront remarqué que le nom de toutes les chutes d’eau finissent par « foss ». CQFD.
Une double chute d’eau

Sólheimajökull

Pour changer et après des volcans (éteint), des chutes d’eau, des coulées de lave, des geysers et sources d’eau chaude, voici un glacier qui malheureusement fond, fond et fond comme chez nous. Il recule de plusieurs dizaines de mètres par année.

Sans le savoir, j’ai pris cette photo à l’endroit où se trouvait le glacier en 1997. Il a reculé de 670 mètres depuis.
Nous sommes allés le plus loin possible par rapport à notre équipement. Après c’est glissant et il y a de crevasses.

Dyrhólaey – Headland

Dernier arrêt près d’un phare à nouveau pas très haut parce qu’à nouveau sur une haute colline pour voir une arche dans la mer. Nous avons marché jusqu’à une plage de sable noir qui n’était pas accessible car dangereuse selon le type de vagues.

Derrière le phare on voit la montagne d’où part le glacier qui fond.
Une photo prise par une touriste indienne qui a le sens de la mise en scène.

Ce soir nous dormons à Vik, ville la plus au sud de notre périple. Demain nous commençons le retour en deux jours direction Reykjavik.

Une dernière photo. Si je n’ai pas pris la grande chute, c’est que depuis la plateforme mon regard a été attiré par la verdure des prés de la ferme se trouvant juste à côté. C’est assez rare à cette saison. Les autres commencent à peine à laisser le jaune derrière elles.

Dans cette exploitation des vaches et des moutons. On voit aussi beaucoup de chevaux. Comme tout le monde ne fait pas de l’équitation, on peut se demander à quoi ils servent.

Le cercle d’or

Nom donné à la partie la plus touristique de l’île. Elle comprend les lieux suivants: le parc de Pingvellir, le Geysir, le Gullfoss, le Brúarhlöd. Ainsi que le Skálholt et le Kerid que nous ferons demain.

Dans les trois premiers lieux, tout est fait pour le tourisme de masse. Centres d’accueil et boutiques souvenirs, WC. Chemins aménagés pour familles et personnes à mobilité réduite. Parkings pour pullmans.

Malgré le nombre de personnes sur les différents sites, il y avait peu de trafic sur les routes. voici donc nos impressions.

Parc de Pingvellir

La cascade
La petite église que l’on trouve dans tous les hameaux.
Vue panoramique

Les geysers de Geysir

Le seul encore actif est Strokkur. Le grand Geysir qui projetait à 80 mètres est actuellement dormant.
Une eau limpide mais chaude

Les chutes d’eau de Gullfoss.

Avec l’arc-en-ciel Côme dans la pub.
Un petit selfie
Un sacré débit qui montre comment l’Islande est riche en eau.

Le (petit) canyon de Brúarhlöd

Qui se trouve quelque kilomètres en aval des chutes d’eau.

Une Catia très sage.

À noter que même si les nuages sont revenus petit à petit dans l’après-midi, ce matin nous avions un généreux soleil qui nous a accompagné durant la journée. je pense que ce sera le seul jour de ce type durant nos vacances.

La vue a 6h30 depuis la terrasse de la chambre.

Hùsafell/Deildartunguhver/Láxarbakki

Tous des noms faciles à prononcer. Le dernier étant le lieu dit où se trouve l’hôtel de l’étape.

En partant de Stykkyshólmur ce matin, surprise. La route prévue pour continuer notre voyage n’est pas asphaltée. C’est donc pour cela qu’elle avait une autre couleur sur la carte. La limitation de vitesse était de 80 km/h. Je peux vous assurer que je n’y suis arrivé qu’à de rares occasions. Nous avons roulé environ 50 minutes comme cela avant de rejoindre à nouveau l’asphalte de l’autre côté. Au moins, il y avait peu de circulation.

Il fallait faire tout de même attention aux nids de poule.

Arrêt express au cratère du volcan Gràbrôk, tout à côté de la route. Ses avantages: escaliers confortables jusqu’au sommet. Possibilité d’en faire le tour. Le désavantage de la journée: un vent glacial qui gèle les joues.

On pourrait croire à la grande muraille de Chine. Ce sont les escaliers.
Pour vous donner une idée du vent.

Nous sommes allés à Hùsafell exprès pour voir cette fameuse rivière d’eau chaude dans laquelle on pouvait se baigner. Après une heure de marche et quelques doutes liés à la présence d’un conduite relativement neuve, nous avons trouvé la rivière. Il s’agissait d’une résurgence près du captage de 3 mètres de long dans laquelle on aurait pu à peine mettre un pied.

Ceci nous a mis la puce à l’oreille.
Voilà l’eau chaude. Comme je l’ai dit, un pied max. voir deux.

Nous nous sommes rattrapé un peu, un peu plus bas dans la vallée. Le captage géothermique pour la région était visible pour les visiteurs. Un débit de 180 litres/seconde à une température de 100 degrés. Donc grillagé pour éviter des accidents aux inattentifs. Il dessert par conduite toute la région sur une longueur de 64 km.

C’est d’ailleurs dans cette eau que nous avons trempé dans les jacuzzi des hôtels à Borgarnes et ce soir à Laxárbakki. Elle est à « peine » à encore 39 degrés. A cette température, il faut éviter de bouger. Sinon c’est la chanson de l’écrevisse

On pourrait y mettre la main. Mais autant la plonger dans une casserole d’eau chaude.
Juste à côté, des serres pour les tomates. Si tu consommes, tu peux t’asseoir dedans. On a testé, un bon 35 degrés.

Nous dormons ce soir à quelques kilomètres au sud de la région que nous venons de visiter le « west Iceland ». C’est la moitié des vacances. Demain direction le sud.

Eldborg/Hellnar/Stykkyshólmur

Aujourd’hui deux marches au programme. D’abord le cratère d’Elborg situé au plein milieu des champs, relativement près de fermes. Mais vu l’état du cratère, il a dû se former avant leur construction. Environ 7 km ar. il y avait un vent du tonnerre donc équipement complet. Un (autre) touriste m’avait demandé comment s’approcher du cratère. Ma réponse: à pied, environ 90 minutes. Il est reparti avec sa voiture.

Le cratère principal accompagné de deux acolytes plus modestes. difficile de se rendre compte sur une photo de la pente et de la profondeur.
Catia dans la montée
Vue en approche. Malgré l’aspect désertique, il y a du bétail dans les environs

Deuxième marche sur les collines de lave d’Hellnar. Des énormes coulées qui on surélevé le niveau de sol de quelques dizaines de mètres sur une largeur entre deux et quatre kilomètres jusqu’à la mer. nous l’avons traversé à pied. Environ 5 km ar.

Ceci est la coulée de lave.
Catia dans ses excentricités.
Falaise depuis le point de vue « touriste » . Celui où l’on pose sa voiture à 200 mètres.

Petit arrêt intermédiaire à la chute d’eau de Bjarnarfoss. On la voit de la route. Elle coule le long de roches de balsate formées par un volcan.

Dernière destination de la journée, le village de Stykkyshólmur où nous dormons. Particularité, point le plus au nord de notre périple. Dans le détroit que la sépare de terres plus au nord, il y a plein de petites îles ou îlots.

Le petit phare du port. Mais comme il est sur la colline. Il est assez haut.
Vue sur le village depuis la colline.
La dernière du jour. Belles couleurs à Hellnar en bordure de la coulée.

Glymur/Borgarnes

Aujourd’hui randonnée jusqu’à la plus haute cascade de l’Islande nommée Glymur. Un parcours d’environ 4 kilomètres (8 aller-retour) qui n’est pas plus difficile qu’en Suisse mais avec la particularité qu’il faut traverser une rivière (sans pont) pour avoir droit au panorama complet. Malheureusement Catia n’a pas osé le faire. Je la comprends, l’eau de glacier à 4 degrés, le courant avec la fonte de printemps.

Ben oui, il faut enlever les souliers et le pantalon pour passer. Je suis ici sur le chemin du retour, une fois que Catia m’a dit qu’elle ne pouvait pas me suivre.

Nous avons donc emprunté le sentier de gauche pour monter au sommet de la cascade. La vue n’est pas complète mais quand même magnifique.

Catia dans la pente.
À la moitié. A noter que l’autre côté du canyon, on a la vue complète.
Juste avant le sommet.
Le décor à l’envers depuis le sommet.

À noter qu’en Islande actuellement, il fait tous les temps. Du soleil généreux et chaud (ce qui est rare) à la pluie fine ou intense. Cela vaut aussi pour le vent. Il faut donc jongler avec les différentes couches d’habits.

Nous avons ensuite marché sur la plage à Akranes puis continué jusqu’à Borgarnes petite commune de 2000 habitants où nous dormons ce soir.

Le karaté kid de la plage de sable noir.

Ce qui est intéressant ici , c’est que la mer n’est jamais très loin.

Reykjavik

Grâce au décalage horaire (2 heures de moins qu’en Suisse), nous étions déjà pleinement réveillés à 6 heures ce matin. Dans une boulangerie à 7 heures et devant la grande église à 7h20. Sur le chemin un panneau m’a intrigué. Essayez de deviner sa signification avant de regarder la réponse. Lorsqu’on traduit, il faut éviter de mettre un « a » de trop. Sinon ça fait « vente de montres de quartier ».

La réponse est: le voisinage vous regarde »

Toujours bien à l’avance nous étions à 8h45 devant le musée de la nature islandaise qui n’ouvre qu’à neuf heures. Dans un sens c’était une chance car 3 heures plus tard, grâce à la pluie qui avait commencé à tomber, il était très fréquenté. Dans les expositions interactives, une grotte de glace et deux films aurores boréales / éruptions volcaniques.

Température-15
L’âge de glace 53. Derrière la glace, Catia en transparence.

Après un arrêt à l’hôtel pour une trempète dans un spa à 40 degrés. Nous avons marché sous la fine pluie pour monter sur le clocher. Enfin moi car Catia ne voulait pas.

Une vue sur la ville depuis la plate-forme.

Nous avons profité de préparer notre périple de demain en soupant à 17h15… eh oui, notre estomac n’est pas encore à l’heure islandaise. Il est 19h30 et nous sommes déjà fatigués.

Pour finir une petite anecdote. Je faisais remarquer qu’ici il y relativement souvent des gens bizarres qui donnent l’impression d’avoir abusé de l’alcool ou d’avoir snifé. Catia m’a fait remarquer qu’à Fribourg, on avait aussi nos « bizarres » notamment près de la gare. Elle n’a pas tort.

Islande bonjour!

3 ans après, Catia peut réaliser son vœux celui de visiter l’Islande pour ses 50 ans. Nous voilà parti à l’aventure. Nous ne savons pas ce qui nous attend réellement sur cette île. Aujourd’hui nous sommes arrivés à Reykjavik où nous séjournerons 2 jours.

Avant d’atterrir, j’ai pu voir une terre plus brune que verte ainsi que la neige qui n’est jamais très loin.

Heureusement, le soleil est présent en ce 1er jour. La ville n’est pas un chef d’œuvre d’architecture. Les styles se mélangent. Il y a quand même un centre convivial où la voiture est presque bannie.

Nous le savions, mais cela reste rude de voir que la nourriture est plus chère qu’en Suisse. Pour cette raison, nous allons essayer de. »bruncher » le matin à l’hôtel et de faire l’impasse sur le repas de midi.

Exemple d’un immeuble récent.
Ce n’est pas aussi impressionnant que le philharmonique d’Hamburg mais cela reste un bel exemple de transparence pour celui de Reykjavik.
Impressionnante église que nous visiterons demain puisque nous sommes arrivés juste trop tard aujourd’hui.

Retour à la maison.

Nous voilà sur le chemin du retour. Le train a du retard en raison d’un détournement lié à un pont endommagé mais il nous reste de la marge. Sur le chemin du retour, je contacte que la DB a aussi des trains de secours.

Après 9 heures de voyages, nous arrivons enfin à la maison. Jamais, nous n’avons eu un ciel aussi dégagé durant toutes nos vacances.

Dernier jour de vacances à Leipzig.

Pour notre dernier jour à Leipzig, nous sommes enfin allé sur un canoë de type canadien sur les canaux de la ville. Même Catia a pour finir osé y aller avec nous.

Dans la joie et la bonne humeur.
En arrière fond l’écluse sur laquelle nous étions passés à pied dimanche et duquel nous avions vu tous ces canoës.
Nous sommes entrés un peu dans la ville, puis retournés au point de départ.

Par chance (pour nous), la belle pluie d’orage n’a commencé que lors du dîner et s’est terminée avant la fin que nous ressortions. L’après-midi, nous sommes allés au musée de l’art de Leipzig. Il y avait une exposition sur les travailleurs étrangers ayant oeuvré en Allemagne de l’Est. Le teaser laissait penser que c’était principalement une rétrospective en image. Ce qui n’était pas le cas.

Par contre, les explications et témoignages des travailleurs en provenance de certains pays d’Afrique, de l’Amérique du Sud ou de l’Asie m’ont à nouveau démontré avec quel cynisme, les pays importent la main d’œuvre lorsque cela est nécessaire, comment ils les traitent durant leur séjour et comment ils les renvoient lorsqu’ils n’en n’ont plus besoin.

Le bâtiment du mdbk, vaut à lui seul le détour. Ils est très généreux dans les volumes intérieurs et laissent une certaine transparence entre les niveaux. Selon les points de vue on peut voir le toit depuis le rez-de-chaussée alors qu’il a 4 niveaux.

Vous pouvez voir les différents ouvertures vers le haut ou vers le bas. Chaque ligne transversale délimite un étage.
Pour vous donner une idée de la hauteur des portes de l’ascenseur. le vide représente les portes donnant sur l’exposition. Les petites portes au fond donnent sur les étages intermédiaires.

L’exposition permanente était comme dans les autres musées. Un mélange de.contemporain et d’histoire.

D’abord quelque choisie qui me parle. Un bronze de Rodin.
Puis quelque chose d’intermédiaire, des moutons avec des bouées.

Je n’ai pas photographié la pire œuvre, un « sans titre » représentant un simple ventilateur allumé tournant derrière une vitre de Plexiglas. Pour finir, la statue de l’entrée.

Après le musée dernier tour en ville pour visiter les passages pas encore pris. Sur le chemin, deux types d’éléphants pour Francine.

Encore un que l’on ne peut pas transporter.
L’entrée d’un restaurant.

Demain départ à 8h48 aevec l’ICE et arrivée à 17h38 à la maison, si tout se passe bien. Une longue journée de voyage nous attend.

Une journée tranquille à Leipzig.

Ce matin nous sommes allés aux bains thermaux de Leipzig, en périphérie de la ville. Environ 45 minutes de déplacement. L’idée était d’aider un peu Elias pour son dos. Une amélioration n’est à posteriori pas prouvée.

Pour les enfants, la température de 27 degrés est trop basse en Allemagne. Ils préfèrent les bains de Charmey qui sont plus près de 35. De plus, l’obligation d’enlever son caleçon de bain pour aller au sauna est aussi un sujet d’incompréhension. Il est vrai que voir des corps nus de septantenaires peut traumatiser. Et il y en a au sauna. Pas de photo à montrer, vous comprendrez bien.

En après-midi, nous avons profité qu’il commençait à pleuvoir pour nous arrêter dans un grand centre commercial juste en face. J’ai enfin trouvé mes jaquettes à de bons prix. Et Timo a aussi fait quelques emplettes. Aucune photo à montrer non plus.

En début de soirée, nous sommes retournés au Ratskeller dans la cave cette fois. Elias trouve que c’est un des meilleurs restaurants visité durant les vacances. J’ai pris un jarret de porc pour débutant. Poids env. 500 gr. le jarret pour professionnel pèse 1,1 kg.

Une photo de la cave trouvée sur internet.
Le jarret de porc. J’ai réussi à tout manger mais à présent, il faut digérer.

J’ai profité des parasols fermés en terrasse pour reprendre une photo du joueur de flûte.

Lors de la petite marche digestive, nous avons traversé un nouveau passage en face de la cave.

Pour compléter la collection de photos. J’en ressort deux prises les jours précédents.

Affiche des transports publics pour sensibiliser les jeunes sur les conversations téléphoniques.
L’art de cadenasser son vélo correctement.

Une belle journée à Leipzig.

Comme le titre le laisse entendre, la journée fût belle à deux points de vue. D’abord par la météo qui nous laissa une belle journée ensoleillée alors que les prévisions du matin indiquaient de la pluie dès midi. Ensuite par les visites intéressantes du mémorial et de l’exposition sur la Stasi. Espérons que cela continue.

Chaque matin, j’attends dans le lobby de l’hôtel pour aller déjeuner en famille. Il faut dire que cela vaut la peine de perdre quelques minutes pour se rendre dans une boulangerie. Généralement on paie un peu plus que le prix d’un déjeuner à l’hôtel pour tous, soit env, 25€. La particularité ici, c’est que Fredy me regarde toujours. Ce qui me laisse perplexe.

Fredy, c’est celui sur le tableau.

Je suis très concentré sur nos activités et j’oublie des fois le contexte de la ville. Ici à Leipzig il y a beaucoup de place en dehors du petit centre ville. Cela donne des boulevards généreux et beaucoup de verdure.

Les places sont immenses et les routes larges. Il y a même la place pour un tram en site propre.

Nous avons bien fait de reporter la visite du mémorial de la bataille des nations à aujourd’hui. Il nous a fallu trois heures pour faire le tour du site et de son musée. Grâce à un audio-guide, j’ai compris l’importance de la bataille qui a opposé Napoléon à ses adversaires avec 500’000 soldats et 100’000 morts en deux jours. Selon Timo ce fût le début de la chute de Napoléon.

La terrasse supérieure se trouve à 90 mètres.
La photo prise depuis le 3ème niveau montre au niveau 2 des statues de 16 mètres et au niveau 1 on aperçoit le symbole représentant le tombeau des soldats.

En réalité les soldats ont été enterrés par les habitants de la ville, témoins malgré eux de ce carnage, dans des fosses communes pour éviter les maladies liées à la décomposition des corps.

Vue depuis le premier niveau.
La coupole sur laquelle se trouve la terrasse. Pour se faire une idée, chaque cavalier à une hauteur de 1,40 m.

Le monument a été aussi utilisé comme instrument de propagande pour associer la création de l’Allemagne unifiée et bien sûr par les nazis.

Vue depuis le sommet.

Ensuite, retour en ville pour voir l’exposition sur les méthodes utilisées par la Stasi durant les années de communisme. On pourrait rire des méthodes si cela n’avait contribué à maintenir tout un peuple sous la coupe de dirigeants sans scrupules.

La Stasi surveillait tout et tout le temps. Rien qu’à Leipzig il y a avait 2’400 membres actifs. Sans compter les membres informels. L’exposition se trouve dans un couloir du siège de la Stasi conservé en l’état.

Le couloir en question enrichi d’informations.
Les machines utilisées pour que l’on puisse ouvrir le courrier sans que cela se voie. A la fin, une presse pour remettre l’enveloppe en l’état. Apparemment, c’était un secret de polichinelles.
Le téléphone découvert dans la cave de l’hôtel de ville servant à intercepter les conversations. Francine à contrôler lors du déménagement et prendre avec si nécessaire.
La mallette du parfait espion pour se déguiser.

Le soir nous avons mangé au sommet de la tour « mdr » dans laquelle un restaurant opère au 29ème étage. En y allant à éclaté un gros orage avec de forts vents. Heureusement moins qu’à la Chaux-de-Fonds. Néanmoins, nous sommes arrivés avec les pieds mouillés.

Une vue depuis la table durant l’averse.

C’était sympa de voir la ville d’en-haut durant le repas. Et bien que nous connaissions le prix des plats à l’avance (la plus grosse facture des vacances), la qualité ne valait pas le coût supplémentaire.

Selfie à trois. Catia n’a pas désiré venir au repas.

Nous avions prévu d’aller sur la plateforme du 35ème étage avant le repas. En raison de la pluie et surtout des éclairs, ce ne fût pas possible. Nous y sommes montés après, Catia nous ayant rejoint et avons eu droit au crépuscule.

Avant le couché de soleil, vue sur la gare.
Après le coucher de soleil, vue sur la ville.

Température agréable à Leipzig.

Aujourd’hui nous avons eu jusqu’à 27 degrés à Leipzig. Même avec quelques séquences de vent, un peu de nuages et quelques gouttes, cela reste une journée agréable. Mais ce ne va pas durer. D’ici mercredi on retrouvera la pluie et 20 degrés.

Pour bien commencer la journée, un peu d’humour de rue.

En face de notre hôtel se trouve l’église St Thomas, dans laquelle J-S Bach était chantre et jouait de l’orgue. D’ailleurs sa tombe y a été transférée en 1950 en raison des dégâts de la guerre sur une autre église. Catia a participé à la messe ce matin. Messe protestante…

La statue devant l’église.
Le chœur de l’église avec la tombe.

En face de l’église, une banque dont on se demande si elle est décorée à la feuille d’or.

L’ancien hôtel de ville avec une immense place pavée. on se demande pourquoi ils ont construit un nouveau édifice.

Encore un dimanche en Allemagne. Tout est fermé en centre ville à part les restaurants et les boulangeries. Avec l’avantage de pouvoir photographier les passagers, et il y en a, avec pratiquement personne dans le champ.

Le passage dans lequel se trouve l’Auerbachskeller, un resto connu puisque Goethe s’est inspiré de cet endroit dans quelques scènes son opéra Faust. A noter le tapis violet foncé.
Le détail d’un autre passage.

Une autre église St Nicolas dans laquelle deux Brumisateurs rafraîchissent les fidèles. A moins que cela soit pour l’église elle-même.

Nous sommes allés ensuite un peu en périphérie dans un Biergarten nommé « Herr KAUZIG. Moment agréable car peu fréquenté, donc tranquille.

Photo tirée de Google.

Puis direction le panomètre. Une ancienne tour à gaz transformée en espace d’exposition. Nous ne savions pas qu’il traitait du 11/9 et de ses conséquences. Une belle surprise.

Le bâtiment depuis l’extérieur.
A l’intérieur au centre un immense panorama des tours jumelles que l’on imagine 5’ avant le drame. On se prépare donc sachant que l’inévitable va arriver.
A l’intérieur sur le cercle autour du panorama, différents témoignages sur le développement des représailles américaines.

Pour finir, nous nous sommes rendus au monument de « la bataille des nations ». Mémorial sur cette bataille de 1813. Comme les allemands ont la fâcheuse habitude de fermer musée et autres lieux à 18 heures, nous avons décidé de reporter la visite du bâtiment à demain.

Un preview en attendant le reste.

En rentrant, petit clin d’œil à Francine avec l’enseigne mdr. Ici cela fait référence « Mitteldeutsche Rundfunk ».

A côté l’université dont la façade rappelle furieusement une église.

Pour terminer, un message de rue.

Arrivée à Leipzig.

Journée de transition entre Hambourg et Leipzig. A l’arrivée, les explications au Check Inn de l’hôtel nous ont fait comprendre que c’est une petite ville comparée aux deux autres.

Notre première tâche fût de laver les habits pour garantir la fin des vacances.

Machines professionnelles et efficaces.

Pour y arriver, nous avons traversé le centre ville (touristique) qui est effectivement assez condensé. Nous sommes tombés sur un concert « messe » à la place du nouvel hôtel de ville.

Fréquentation moyenne et beaucoup d’enthousiasme.

En début de soirée nous avons mangé sur cette place dans un bistro appelé « Ratskeller », la salle étant située dans les caves de l’hôtel de ville. Les tables et parasols entouraient la fontaine. Ce qui est dommage pour elle.

Un tartare original à mélanger soi-même. Les garçons ont vraiment apprécié leur plat et le bistro est sur la Top-liste des vacances.
La fontaine du joueur de flûte dans un cadrage influencé par les parasols.

J’ai fait d’autres photos de notre tour mais je les publierai dans les prochains jours.