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Dernier jour à Hambourg.

Pour ce dernier jour nous avons visité en petit comité, Timo et moi, le musée international maritime. Je pensais y trouver une exposition sur le trafic actuel et sa complexité. Ce ne fût pas le cas.

Le musée est très axé sur le passé et aussi très statique avec beaucoup de maquettes et d’explications écrites. Bref, nous sommes ressortis déçus.

Des murs entiers de modèles réduits. Pour les fans, une mine d’or. Pour les autres un peu beaucoup.
Une maquette intéressante sur le port d’Hambourg.
Sections naufrages. De quel bateau s’agit-il?
Section paquebots. Le dernier né: 90% des cabines avec vue extérieure et 80% avec balcon.

Après le dîner, toute la famille a visité le philharmonique de l’Elbe. Ce fût le hit du séjour. Il est vrai que le bâtiment a coûté 10 fois plus cher que budgété mais il vraiment époustouflant. Surtout la salle de concert principale. A tel point qu’Elias et moi avons pensé la même chose: il faudrait revenir pour y écouter un concert.

On croirait un tableau. C’est la ville en arrière plan du foyer de la petite salle.
Comme on ne pouvait pas prendre de photos de la salle. J’ai piqué celle-là de Google.

Les sièges sont placés tout autour de la scène. Aucun ne se trouve à plus de 30 mètres. Au fond légèrement sur la droite, vous voyez un orgue. Le bâtiment a été construit alors que le reste de l’île n’avait que des entrepôts. Aujourd’hui il entouré d’immeubles modernes.

La partie basse était un entrepôt. La partie a été ajoutée. Elle a nécessité la mise en place de piliers répartissant le poids sans s’appuyer sur la partie basse.

Les deux salles de concert n’occupent que l’espace central du bâtiment. Il y a encore d’un côté un hôtel et de l’autre une quarantaine d’appartements. La partie médiane appelée Plaza est ouverte au public.

Justement en fin de visite, nous avons visité le Plaza.
Portes ondulées comme une partie des fenêtres pour le rappel de la mer et des vagues. Et effet de transparence derrière Timo on voit l’autre partie de la ville.

Nous étions en route pour la dernière visite lorsque Catia s’est rendue compte qu’elle avait oublié sa banane (celle avec le porte-monnaie et le téléphone) au Philharmonique. Coup de frayeur mais heureusement de courte durée. Une bonne âme l’avait rapportée à la sécurité.

Le dernier périple nous a amené en périphérie de la ville dans un coin nommé Blankenese et son quartier des escaliers qui relient les différentes rues du haut à la plage du bord de l’Elbe.

La vue donne une idée que ce coin ressemble un peu à la Goldküste de Zürich. C’est un quartier riche.
On pouvait apercevoir de l’autre côté, l’usine Airbus avec sa piste d’atterrissage. Cela nous a permis il y a deux jours de voir un avion Béluga en phase d’atterrissage survoler la ville.

Nous avons soupé dans ce quartier avant de revenir à l’hôtel. Nous nous sommes mis à l’intérieur en raison du vent frais. Mais Hambourg est proche de ses voisins Wikings et toutes les portes coulissantes reliant la terrasse étaient ouvertes. Ici l’été doit commencer à 13 degrés. Enfin pour une fois la pluie nous a sauvé. Pour éviter l’eau à l’intérieur, les surfaces ont été fermées.

Demain départ pour Leipzig.

Le Labskaus de Hambourg.

Vous vous demandez pourquoi ce titre. Cela viendra!

Ça c’est vrai.

La vérité vrai d’une affiche trouvée dans le métro en fin de journée. Si l’après-midi fut ensoleillée, le matin il a plu plusieurs fois entre les pauses généreuses de soleil. Il a fallu donc être très rapide dans les enchaînements.

Pour nous rendre sur le lieu de notre 1ère visité, nous avons utilisé la navette fluviale. Durant ce trajet, nous avons vu les acrobates pendus sur la façade du Philharmoniker pour la nettoyer.

Un ballet très ordonné.

Arrivés à destination, nous avons visité un ancien sous-marin soviétique de la guerre froide, mis en service en 1976. Nous avons pu profiter d’une guide pour mieux comprendre la vie à bord. Les équipages de 84 hommes restaient 90 jours à bord puis 90 jours à terre. Ils dormaient pratiquement à leur poste de travail en alternance par durée de 12 heures. Il y avait une toilette/douche pour l’équipage et une pour les officiers. Dans certains endroits, il faisait 40 degrés à cause des moteurs diesel. L’équipage recruté mesurait entre 150 et 168 cm à cause de l’espace restreint. Un lit mesurait 150 cm. Il fallait vraiment être solide.

Le but du sous-marin était d’espionner les côtes américaines et de rassembler des renseignements.

Heureusement, il a plu pendant que l’on attendait le guide et durant la visite. Cela faisait deux averses de moins à gérer.
Une transverse.
Le poste de commande. Le réel, pas celui des films.
La commande de plongée.
Petit au revoir avant de sortir.

Pour le repas, nous sommes retournés dans le mini quartier ancien dans un petit restaurant servant du Labskaus, un plat typique de Hambourg. Il est composé cornichons et betteraves marinées. D’une tranche de poisson marinée, d’une purée de pommes de terre mixée avec du bœuf et de la betterave ainsi que deux œufs au plat posés dessus.

Exceptionnellement, une photo de plat.

Les trois personnes ayant choisi ce plat, s’en souviendront longtemps. J’ai tout mangé mais c’était vraiment spécial.

Sur le chemin du restaurant, nous avons traversé le campus de rtl où les employés demandaient de les aider à sauver leur job.

Une manière d’attirer l’attention.

L’après-midi Elias est rentré reposer son dos à l’hôtel. Pendant ce temps, nous avons fait le tour du lac « Aussenalter » avec des vélos de la ville.

Robustes et faciles à manœuvrer.
Au fond se trouve l’hôtel de ville.
Une statue sur la place.

Puis nous avons profité de jeux d’eau dans le parc « Planten un Blomen ». Ils étaient moins spectaculaires qu’à Budapest.

Rivière artificielle a l’entrée du parc.
Malheureusement les jets étaient statiques.

Puis sortie du parc en direction de l’espace d’expositions où se trouve une tour dont le restaurant tournant est aussi malheureusement fermé.

Une bizarrerie que cet ancien édifice intégré dans les nouvelles halles de l’espace d’expositions.

Pas de canicule à Hambourg.

Non, il n’y a pas de canicule à Hambourg et c’est sûrement mieux comme ça. Le temps est très changeant. En une journée on peut avoir un beau soleil et de la chaleur, des nuages plus ou moins denses et du vent ainsi que des épisodes de pluie heureusement pas très longs. Il faut donc juste gérer une, deux, trois couches et un parapluie.

Ce matin nous avons traversé le tunnel piétons/vélos qui passe sous l’Elbe et relie la ville et la zone portuaire sud. Long de 420 mètres et creusé au début des années 1900 pour garantir l’accès aux travailleurs sans perturber le trafic du canal avec des navettes transversales.

Pour descendre on peut utiliser les escaliers ou l’un des quatre montes-charges.
Précurseurs de la mobilité douce.
L’édifice rond à gauche couvre le puits d’accès

Ensuite retour en centre ville pour continuer la visite. Nous sommes tombés sur une démonstration de Greenpeace sur les changements climatiques et une protestation des étudiants en médecine qui voulait une protection durant leurs études. Et nous avons vu une réplique du jet d’eau de Genève en plus petit.

Nous sommes ensuite passés par l’église St Jacob construite en 1340 puis développée et détruite durant la guerre. Puis reconstruite.

Vue extérieure.
On pourrait croire que les murs ont été peints à la chaux comme dans les anciennes écuries. Surtout à l’entrée qui montre des dégâts dûs à l’humidité.
On peut même réserver sa place pour la messe. 😉

Nous avons ensuite remonté la rue commerciale standard et pour embêter mes jeunes qui regardent les magasins selon les marques, j’ai proposé d’aller voir s’ils voulaient acheter un vêtement chez Peek& Cloppenburg sachant qu’aucun Suisse ne retiendrait ce nom. On a bien fait, j’ai pu acheter un gilet en réduction. Mais ce qui est effarant, c’est de voir que les marques ne se cachent plus de pratiquer des prix différenciés selon les pays.

On peut constater que le prix suisse est 40 francs en dessus.

Cette rue nous amenée à la gare principale que nous avons pu admirer cette fois. Notamment son immense toit verrière. Nous avons profité pour y manger dans un restaurant dédié au cochon. J’ai pris une Schnitzel calzone.

Je ne pense pas avoir vu en Suisse un toit aussi haut.
Le couloir intérieur.

L’après-midi a été consacrée à visiter le musée d’art qui est immense (pour moi). Je suis conscient qu’il faut plusieurs jours pour visiter le Louvre. Nous avons bien apprécié les peintures exposées. Sauf Catia qui est restée au coin café. Le musée avait aussi une partie contemporaine qui m’a confirmé que j’étais imperméable à cet art.

Le majestueux tableau d’entrée de l’exposition.
On croirait voir dans un miroir, mais c’est un vrai dédale de salles.
De l’art un peu plus moderne mais qui reste acceptable. « l’homme cactus » et en arrière plan « la révolution des viaducs » de Paul Klee.
Ça c’est de l’art moderne. Cela s’appelle « paquet de chips ».

Comme Elias a de nouveau mal au dos. Nous ferons probablement demain un programme différencié.

Hambourg Altona.

Nom du quartier où nous nous sommes rendus ce matin pour démarrer notre journée au petit bonheur la chance. L’idée était de voir la gare qui aurait dû être ornée d’une belle marquise en verre. Mais ce n’était pas le cas.

Après le déjeuner nous avons d’abord revisité le quartier de l’hôtel. Je voulais prendre quelques photos de cette gentrification consistant à reconstruire toutes les anciennes parties industrielles.

Un nouvel immeuble à côté de l’hôtel.
Un autre immeuble dont Timo n’apprécie pas le Design.

Après avoir passé Altona, nous sommes ensuite allés vers l’Elbe. Hambourg étant une ville d’eau.

Des docks et encore des docks.

Nous avons profité des bateaux navettes inclus dans les transports publics pour nous déplacer le long de la rivière. Durant ce temps, nous avons profité du déplacement de quelques portes conteneurs.

Cet immeuble privé laisse néanmoins la possibilité aux touristes de montrer sur son toit. Il imite la silhouette d’un bateau.

Nous avons traversé un parc et rejoint l’église de St-Michel et sa tour avec une vision panoramique à 106 mètres de hauteur et 470 marches. Cela nous a permis de nous remettre en mémoire qu’Hambourg avait durement été touchée lors de la guerre. Le clocher était accessible parce que un ancien citoyen avait versé 4 millions de deutschmarks pour sa restauration.

Une photo rappelant l’état de la ville après les bombardements.
En regardant cette photo, on se rend compte qu’il ne reste que quelques monuments historiques. Donc inutile de vouloir visiter la ville.

De ce constat, nous avons changé notre approche pour visiter Hambourg.

Un petit clin d’œil à cette vente de vin de messe. Ah ah!

En sortant Catia a voulu absolument nous faire voir un ancien quartier de Hambourg. Cela nous a d’abord fait rigoler.

La façade.

Avant de nous rendre compte qu’il y avait une cour intérieure.

L’entrée
La cour.

Puis déplacement en métro direction l’Hôtel-de-ville. Un édifice imposant reconstruit vers la des années 1800. On se demande pourquoi on se devait encore d’ériger une tour imposante à il y a à peine 150 ans.

Vue depuis la place.
Vue depuis la cour intérieure.

Pour le souper nous sommes allés dans un restaurant japonais assez stylé et des bons plats.

Le mariage des cultures. nous étions tôt, raison pour lesquelles les tables voisines n’étaient pas encore occupées. Cela c’est rempli ensuite.
Timo sur le chemin du retour.

Hambourg, la ville.

Nous sommes arrivés vers 15 heures à Hambourg et après avoir lavé une partie des habits, nous avons sans avoir quitté le quartier déjà commencé à découvrir la ville.

D’abord par un tour en bateau dans les canaux puis par la visite du « Miniatur Wunderland ». Le plus marrant dans le tour en bateau, c’est que Catia ne comprenait pas les explications du conducteur. Parlait-il trop vite? Avait-il l’accent? Ou les deux? Pour le reste quelques photos valent mieux que mille mots.

Notre hôtel se trouve derrière la forêt de grues. Le coin en question est en train d’être transformé vitesse grand V.

En parlant d’hôtel celui-ci diffère des autres par son style. Par exemple un container attenant à la réception à été transformé en salle de séance. Et les chambres avec deux lits sont équipées de lits superposés.

La preuve.
C’est Timo qui dort dessus.

Dans notre quartier se trouve également le philharmonique de l’Elbe qui est malheureusement en vacances. Donc impossible d’aller écouter un concert avant mi-août.

Par contre il est toujours visible.
J’aurais pu mettre plein de photos. Je me contente de celle-ci. Notre bateau arrive à peu près à la moitié de la ligne rouge du coco.
Voilà.

Après le bateau, visité d’une immense exposition de modèles réduits. De trains principalement mais aussi de bateaux et d’avions. Pour cette dernière partie, les fondateurs ont trouvé un moyen mécanique de faire décoller et atterrir ceux-ci. Avec le son en plus. Ils ont aussi eu la bonne idée d’alterner les séquences jour/nuit avec une bonne maîtrise du changement de luminosité. Une sacrée prouesse dans l’ensemble. Nous sommes entrés vers 20h30 et sommes ressortis après minuit.

Les bateaux bougent avec les vagues.

La section suisse est immense avec les chemins de fer de montagne. Il est difficile de voir que le modèle a une hauteur de deux étages.

La section avions.

Il est une heure dix du matin. Il est temps de dormir. Demain réveil une heure plus tard. Une petite dernière. Voilà ce que l’on trouve en face de l’hôtel. je crois que je vais en installer aussi.

Dernier jour à Cologne.

Le jour pour faire tout ce que l’on voulait faire mais que l’on avait pas encore fait.

A commencer par le musée du chocolat qui se trouve à côté de l’hôtel. Pour éviter la grande foule des familles et les files d’attente nous y sommes allés directement à l’ouverture avec des billets achetés online. Ainsi nous étions dans les 1ers à entrer.

Un vrai arbre à cacao.

Le contenu était assez intéressant et relativement interactif. Il ne se concentrait pas exclusivement sur la fabrication mais aussi sur le contexte de production.

Par exemple avec une analyse du cercle de la pauvreté.
Bien sûr la fabrication était montrée avec à la fin la fontaine de chocolat.

Nous sommes allés ensuite au jardin botanique pour y pique-niquer. C’était un souhait ardent de Catia. Nous l’avons visité également.

Le parc principal.
La cascade d’eau.

Puis visite de la rue des vestiges romains. Plusieurs murs plus ou moins d’époque. Ainsi qu’une tour d’origine préservée car ayant été intégré dans un couvent.

Bon celui là a été refait. Ce que l’on ne voit pas ce sont les minis terrains de foot en dessous et le parc avec buveurs de bière à côté. Ce qu’Elias appelle “la vrai ville”.
L’ancienne tour.
Un fragment d’enceinte.

En passant dans le quartier, nous entrés dans la basilique St-Géréon. Fait particulier, il y a trois niveaux dans l’Eglise reliés par des escaliers. Puis presqu’à côté un quartier récent avec une statue d’éléphant.

La vue depuis l’entrée. Au fond une nef ancienne protégée par capteurs.
Le nouveau quartier.
Avec un chalumeau, une petite grue et un pont de camionnette, on aurait pu le ramener pour thé Francine’s Collection.

En suivant les ruines, nous sommes arrivés au Dôme (appelé aussi cathédrale de Cologne) dans lequel nous sommes entrés cette fois. Je n’ai pas fait de photo car seule la hauteur est impressionnante. Au niveau déco c’est par contre basique.

Par contre un petit selfie dehors.

Nous avons profité d’être prêts de la gare pour marcher sur le côté gauche du pont. Ce fut une grande chance car nous avons enfin trouvé l’endroit où se tenait cette fameuse “Bierbörse” que les locaux ne connaissaient pas. Elle se trouvait à gauche du pont le long du Rhin.

Dommage que nous l’ayons trouvé que le dernier jour, sinon nous aurions pu y venir trois fois, car il y avait vraiment 40 brasseurs.

Demain départ pour Hamburg. Et un petit dernier de Cologne:

On se demande pourquoi il y a une auto dorée avec des ailes posée sur la tour du musée de la ville de Cologne. Comme il est fermé pour rénovation, nous n’avons pas pu le demander.

Une journée humide.

Un des mots du jour de la boulangerie où nous prenons notre petit-déjeuner.

La météo est une affaire de spécialistes. Certaines Apps comme celle d’Apple ne le sont pas. Celle sur mon téléphone prédisait une bruine vers 17h00 et je l’ai crû. Celle de Timo qui indiquait une pluie constante depuis le matin jusqu’en après-midi avait raison. Nous avons donc adapté le programme et visité des musées.

Mais pour y aller, nous avons pris les transports publics pour être à l’abri. Cela nous a donné l’occasion de traverser le pont ferroviaire avec un ICE. Durée 3’

Pas beaucoup de touristes à pied par ce temps.

Sur le parvis de la gare nous sommes tombés par hasard sur une manifestation d’extrême droite (30 personnes) dont le leader indiquait par haut-parleur que leur raisonnement contre les étrangers était factuel et d’une contre-manifestation de gauche qui leur répondait par haut-parleur qu’on ne devait jamais parler avec eux.

Et pendant ce temps des touristes prenant le dôme en photo.

C’est à ce moment que nous avons vu que le musée de l’histoire romaine avait déménagé à Neumarkt, soit trois stations de l’hôtel dans l’autre sens. Catia s’est donc imaginée visiter le dôme, mais la file d’attente sous la pluie nous a vite convaincu de quand même aller au musée.

L’exposition était intéressante dans les descriptions mais très statique. Raison pour laquelle je n’ai pas pris de photo.

L’après-midi restant pluvieuse, nous nous sommes dirigés vers le musée du chocolat, mais devant une nouvelle file d’attente nous avons opté pour le musée voisin des jeux olympiques.

Un musée un peu plus interactif. Ici quelques mouvements de gym.
Plus on pédale vite, plus on produit de vent via le ventilateur.

Avec Timo on a soulevé une haltère de 70 kilos à deux. Avec les garçons, nous avons également testé notre souplesse jambes tendues et en sautant.

Le soir après le repas, nous avons visité la « Bierbörse » se tenant durant le week-end. (Ce que nous croyions être la manifestation, voir article ci-dessus). L’affiche disait que 40 producteurs de bière tenait leur stand dans des « Biergarten ». En fait, il s’agissait toujours du même type de bière la « Kölchen ». Un peu décevant. Nous avons donc seulement flané dans les rues de la vieille ville. Au moment où nous voulions repasser sur le pont ferroviaire du côté gauche cette fois, des gouttes d’eau sont à nouveau tombées. Nous avons battu en retraite et sommes retournés à l’hôtel.

La ceinture de Cologne.

1ère photo d’un jour pour contenter Francine.

Elias avec ses lunettes de soleil. (C’est le gars sur la droite).

Nous sommes allés aux bains thermaux en passant par le pont ferroviaire. Du côté où les touristes se trouvent. C’est normal, il amène directement au dôme. Un pont constitué de trois sections a deux voies.

Travaux de maintenance ce matin.
Les traces de la mode des cadenas qui ont débordé sur le domaine ferroviaire.
La chance d’avoir différents moyens de transport sur une même photo.

Dans les bains thermaux, pas de photo. Sinon on te sort par la peau du cou. Nous voulions rester 4 heures sur la base des photos du site, mais vu la réalité plus petite, nous avons opté finalement pour le forfait de deux heures. A noter qu’Elias qui un mal récurrent au dos, dû à la gym, s’est froissé un muscle.

Pour changer de rive, nous avons utilisé un téléphérique urbain enjambant le pont du zoo.

Timo a réussi un photo « recto verso »
Vue du Rhin.

Après le repas direction la ceinture du centre ville pour visiter le quartier d’Ehrenfeld dans lequel des graphitis sur les murs sont connus. Le terme de ceinture provient du nombre d’arrêts de tram contenant ce nom. La ligne tournant autour du centre de la ville. Je n’ai aucune photo car je n’ai trouvé de vraiment spécial.

Puis visite du cimetière de Melaten ou appartement des gens célèbres son enterrés. Je n’ai rien vu sur Marilyn Monroe ou Carry Grant. Par contre Francine, on pourrait changer le règlement de la commune de Porsel. Voir les photos.

L’allée centrale du cimetière. Il y en a encore quatre de chaque côté.
Exemple d’une grande tombe.
Exemple de tombe oubliée. Si vous regardez à gauche dans la végétation, vous verrez deux pierres tombales.
Les plus vieilles tombés datant de la guerre de 1866.
Une des plus récentes avec code QR. Le lien si cela vous intéresse
https://8qr.de/nikuta/
Le clou du cimetière, arrosoirs avec antivol. ????
Lorsque l’on sort des sentiers battus, on voit des choses spéciales.

Le centre ville de Cologne.

Nous avons commencé la journée par une visite de la petite presqu’île sur le Rhin. Celle qui se trouve juste en face de l’hôtel. Trois immeubles de forme particulière et typiques de la ville s’y trouvent.

Deux immeubles abritent des bureaux.
Le troisième des appartements.

Cette presqu’île servait de port et abritait également des dépôts et une douane qui ont été transformés depuis.

Gentrification de cette partie de la ville.
Bien sûr on y voit aussi le Rhin et ses péniches.

Nous sommes passés ensuite près d’une église enserrée dans un quartier d’habitation.

Malheureusement, elle n’était ouverte que depuis midi. A noter devant la petite statue sur la grande colonne.

Nous avons ensuite visité le musée Ludwig des beaux arts. Il abrite actuellement une expo dédiée aux artistes ukrainiens. Je n’ai pas toujours compris l’art. Mais j’essaie.

Un tableau bleu de Cologne. D’après Elias, il est très difficile d’avoir une couleur uniforme.
Pour comparaison, un tableau rouge du MCBA de Lausanne l’année passée.

Bien sûr, il y’a avait plein d’autres œuvres, dont certaines compréhensibles pour moi. Depuis la terrasse du musée, nous avions une belle vue sur le dôme de Cologne.

Nous sommes montés sur une des tours. 500 escaliers!
Vue de la tour. A gauche le début de la gare principale et en perspective le pont ferroviaire.
La confirmation que l’église vue le matin se trouve bien dans un quartier dense.

En voulant visiter la zone piétonne de ce que nous pensions être la vieille ville, nous sommes tombés dans les rues marchandes. Donc changement de programme et un peu de shopping. Après plusieurs magasins et un peu de temps… Elias a enfin trouvé une paire de lunettes de soleil alliant le look et le prix.

Petit air de Londres, la hauteur en moins, pour cette échoppe d’habits.
Une excentricité pour cette autre enseigne.

Tout ce tour ayant été effectué à pieds, nous avons juste eu la force de passer dans le quartier des bistrots pour souper avant de rentrer à l’hôtel. Ça fait du bien de pouvoir s’asseoir!

Ah oui, j’avais presque oublié le plus important. Il soufflait assez fort aujourd’hui. A presque regretter d’avoir mis des shorts et un t-shirt durant la journée. Heureusement que le soleil est revenu en fin de journée.

1er jour à Cologne

Cette année, nous voyagerons en Allemagne pour les vacances d’été. Nous sommes à nouveau quatre, Alice ayant décidé d’aller travailler à Faro.

Contrairement à l’année dernière, nous nous arrêterons seulement dans trois villes. Elias préférant moins de déplacements. Nous sommes arrivés en fin d’après-midi à Cologne. Les trains étaient à l’heure malgré les orages de la nuit, même en Allemagne.

Vue sur la ville à la sortie de la gare Deutz/Messe

Après le Check In, Catia nous a proposé d’aller flâner dans le quartier belge qui apparemment était cool à voir. Il a été difficile à trouver. Heureusement que les noms des rues étaient univoques, comme par exemple la place de Bruxelles.

Des hommes heureux devant une galerie. Zoomez sur la photo pour comprendre.

Nous nous sommes arrêtés pour les souper sur la terrasse d’un bistrot nommé « Tante Kurt » qui était située dans un parc ombragé devant l’église St Michel. Je n’ai toujours pas compris le sens du nom du bistro, même si plusieurs signes démontrent qu’à Cologne il y’a des gens heureux. Notamment l’existence d’une Gay Pride.

L’Eglise St Michel

En allant aux toilettes, Timo à été intimidé par des yeux inquisiteurs tournés vers l’intérieur de la cabine.

On serait bloqué pour moins que ça…

Le temps s’annonce beau et modérément chaud pour les prochains jours. Pourvu que ça dure.

Dernier jour à St-Gall.

Pour ce dernier jour, nous avons choisi de cheminer aux alentours de la ville. D’abord par le sentier des ponts, puis par le sentier panoramique. C’était un bon choix. Catia ne pouvant que difficilement se déplacer dans les descentes en raison de muscles endoloris aux cuisses. Il est vrai qu’un dénivelé de 1’700 mètres en descente peut laisser des traces.

Le sentier des ponts nous a fait découvrir 18 ponts de St-Gall sur un parcours de 8,5 km. Nous l’avons fait à rebours, de ce fait les pancartes explicatives se trouvaient toujours de l’autre côté des ponts. Ce fut une belle ballade montrant d’anciens et de nouveaux ponts pas forcément sur des rivières.

Venise, dernier jour de vacances

Ce matin, déjeuner sur une terrasse à 20 mètres de la porte de l’appartement. La serveuse était française, nonchalante et n’a pas retenu la totalité de la commande qu’elle avait noté sur son calepin. Donc, Alice peut s’engager ici. Elle fera sûrement mieux et plus vite.

Cappuccino et croissant au chocolat.

Nous avons voyagé une bonne partie de la journée avec « il vaporetto » le transport public de Venise. C’est en voyageant de cette manière que l’on comprend que les canaux principaux ainsi que la mer autour de Venise servent de « routes » pour le trafic. Divers bateaux se déplacent l’un derrière l’autre par sens de circulation: les vaporetti, les transports de marchandises, de matériaux, les taxis, les ferrys, les privés et même les ambulances.

Un trafic intense dans le canal central.

Nous avons visité plutôt les îles aujourd’hui:
Celle de Saint-Georges avec son église,
l’île de Guidecca la plus « locale » du coin où nous avons mangé,
l’île de Murano avec ses verres célèbres qui coûtent par exemple 320 € les 6 verres à eau
et enfin l’île de Burano la colorée.
Cela prend du temps pour les déplacements, mais cela repose les pieds (de toute façon, il faudrait nager sinon).
Nous avons renoncé à nous arrêter à l’île cimetière. Elle était de toute façon fermée en fin de journée.

Sur demande de Francine vous verrez la Basilique de Sainte Marie du Salut et même depuis le point de vue qu’elle a spécialement demandé.

Depuis le bateau.
La voilà justement prise à travers la porte de l’église Saint-Georges. Pas facile vu le nombre de touristes entrant et sortant.
Un détail du chœur de l’église.
La vue demandée par Francine depuis le pont de l’académie. Le cadrage aurait dû être un peu plus serré. J’en ai avec différents filtres.

A noter que pendant notre passage sur l’île centrale, Elias a trouvé son bonheur au magasin Doppelgänger. Un complet à sa taille.

Travail du verre à Murano. Avec la double chaleur c’est une torture.
Vu le prix d’un simple verre, j’ai renoncé à demander le prix de l’éléphant.
Voilà l’île colorée. La commune oblige les habitants à régulièrement reprendre les maisons avec des couleurs vives.

Pour Francine, une idée pour la commune. Creuser quelques canaux avec un pompage-turbinage à Pont, paver la route cantonale, faire peindre les façades de la même manière et mettre plein de terrasses. C’est plusieurs milliers de touristes assurés.

Un autre exemple.
J’oubliais, il faut faire pencher aussi le clocher de l’église. Cela apporte un cachet supplémentaire.

Pour finir, un coucher de soleil sur la canal pendant que nous étudions la carte des mets.

By the way, un humour vénitien particulier trouvé dans la rue.

Arrivederci Trieste, Bongiorno Venise

Ce matin, nous avons profité des dernières heures à Trieste pour visiter des endroits près de l’appartement. Nous sommes tombés sur un ancien théâtre romain qui n’était pas indiqué sur la carte puis sommes montés voir la cathédrale de Trieste. Enfin nous avons cherchés des escaliers que Catia voulait voir pour leur point de vue.

Le monument était entouré de barrières et fermé.
La 1ère partie de l’édifice a été érigé au Vème siècle.
Les escaliers font penser à Lombard Street de San Francisco, mais pour les piétons.

En revenant direction du port, deux bateaux de croisières avaient remplacé celui parti hier.

En perspective d’un palace.

Dans le train menant de Trieste à Venise, nous étions dans la seule voiture sans climatisation. C’était un peu chaud. Une fois arrivés à Venise, changement de décor.

Des canaux partout, bien sûr.

Nous avons pris possession de l’appartement dans le quartier « Cannaregio » qui est vraiment bien situé et équipé d’un CLIMATISEUR. Nous allons bien dormir…

Sur le pas de porte en direction du continent.

Nous avons profité de commencer à visiter la ville puisque nous serons que demain sur place. Pour Elias, le quartier ou nous logeons est assez « insipide » (mon interprétation) par contre il a trouvé de belles choses lors de notre ronde.

Il y a quelques rues étroites dans la ville. Ici une démo de la largeur.
Serait-on à Pise avec la tour qui penche?
L’armurerie, complexe militaire italien encore en service.
Vue de l’île Saint-Georges, photo prise par Elias.

Arrivés près du centre touristique, nous avons vu l’augmentation de population au m2. Entre la place Saint-Marc et le pont Rialto, nous étions dans le Gulf Stream comme dans le film Némo. Il fallait se laisser porter par le flux de touristes. Malheureusement, pas de sens séparés, donc attention au flux de sens inverse.

En approche de la place Saint-Marc. Photo prise par Timo
En parlant du film Némo, voici le gang des mouettes. Il faut dire que les pigeons ne sont pas timides non plus. Puisqu’ils sont constamment nourris sur la place pour faire des photos. Il s’invite à table avec vous.

Nous nous réjouissons de visiter le reste de la ville pour notre dernier jour de vacances avant de rentrer au pays. En attendant, nous profitons de la fraîcheur de notre demeure actuelle.

Une petite dernière pour la route. Jour de poubelle (suspendues). Photo prise par Catia

La chaude Trieste

C’est bizarre, il ne fait pas plus chaud à Trieste qu’ailleurs, mais on ne fait que transpirer ici. En fait ce n’est pas bizarre, c’est juste qu’on a toujours chaud (cf le billet d’hier sur la chambre).

A cause de cela je me suis levé ce matin à 6h20 pour aller faire un tour. J’aurais pu chanter « Paris, il est cinq heures… » de Jacques Dutronc en regardant les bars et restaurants ouvrir et préparer leurs terrasses. Tout à coup, un géant apparaît au détour de la rue près des quais.

Un bateau de croisière MSC en train de s’amarrer à quai pour la journée. La croisière s’amuse à Trieste.

Après les préparatifs, nous avons démarré la journée en passant par la place de la Liberté pour comprendre ce que veut dire hybride pour un train italien. En réalité, ici beaucoup de lignes secondaires ne sont pas électrifiées, donc le train fonctionne au diesel. Avec la nouvelle version, lors du freinage, une batterie est chargée et le train peut utiliser ce courant pour avancer, notamment pour entrer et sortir des gares (confort des clients).

Un petit « selfie » pris par une hôtesse de Trenitalia.

Nous avons pris ensuite le bus pour la visite du château de Miramar. C’est en fait une résidence secondaire que l’archiduc Maximilien d’Augsburg avait fait construire en périphérie de Trieste. Belle demeure donnant sur la mer. Le mot périphérie indique que ce château est situé tout au bout de cette longue ville qui s’étend sur le littoral et ainsi il faut compter du temps pour le déplacement.

Un grand jardin entoure la demeure.

Lors de la visite extérieure, nous avons pu admirer des mariés en train de faire des photos en costume. Sous le soleil de plomb du début d’après-midi, je n’aurais pas aimé être à leur place. Ils n’étaient accompagnés que de la photographe. Je me demande qui leur épongeait les gouttes de sueur.

En arrière plan, un porte-container qui attend probablement de pouvoir entrer au port.

Nous nous sommes dirigés ensuite vers le phare de la victoire qui se trouve sur le chemin entre le château et le centre ville et c’est en arrivant près du phare que nous avons pu lire qu’il n’ouvrait en fait qu’à 16 heures, alors que sur internet, il était marqué 15 heures. Nous avons donc sauté dans le prochain bus pour aller chercher nos affaires de bain avant de revenir au phare.

Le phare vu de la route.
La vue en direction du centre-ville. Vous remarquerez le bateau MSC au centre de la baie.

Après cette visite, retour en direction du château pour aller se baigner dans la mer. Quelle bon moment de détente pour le corps et l’esprit. L’eau était à bonne température contrairement à la douche qui était froide. Elle était trop salée au goût de Timo qui connaît bien le Léman. Cela nous a vraiment fait du bien. Aussi le fait de savoir qu’à Venise, la climatisation est prévue.

Au retour le bus était encore plus bondé que le train d’hier, puisque il était l’heure ou beaucoup de personnes voulaient rentrer du bain. Par chance correspondance immédiate à la gare pour l’appartement. A noter que beaucoup d’italiens ne portent pas le masque. A se poser la question pour le gouvernement Italien s’obstine à promulguer des lois qui ne sont pas suivies et dont les manquements ne portent pas à conséquence.

Le soir une petite pizza spéciale Trieste. A noter qu’à Ljubljana il y avait les mêmes. Seule la pâte est cuite. La garniture fraîche est ajoutée à la fin.

La tricolore de Timo.

Puis petite marche digestive pour surtout retarder le moment d’aller « dormir ». Le MSC avait appareillé et était visible au loin. Il allait à Ancona pour sa dernière étape selon les passagers avec qui Catia avait discuté au château.

« Le » canal de Trieste. Il n’est pas très long mais marqué comme à visiter.
L’air frais du port avec vue sur la ville.

Un petit musée à Ljubljana avant de tailler la route

Ce matin nous avons visité le musée d’histoire contemporaine de la Slovénie. Il est toujours intéressant de se remémorer l’histoire récente des pays.

Ce pays a connu cinq périodes différentes depuis 1914. En commençant d’abord par la guerre de 14-18 justement causée par les anarchistes slaves et dont le dernier état, l’intégration à l’Union Européenne, date de 2007. Si on discute avec un cinquantenaire ici, il aura été élevé dans ce qui était encore la Yougoslavie jusqu’en 1990. Lorsque l’on compare cela au mythe fondateur de la Suisse en 1291, on trouve une grande différence.

Borne séparant le royaume de Serbie, Croatie et Slovénie et l?italie après la 1ère guerre mondiale.

Tout à coup l’étincelle, c’est pour cela que la cuisine se ressemble dans la région. Étant ensemble tout ce temps, cela est logique que leur plat typique soit toujours de la saucisse avec du pain.

Nous avons pris le train à 14h12, heureusement que j’ai toujours payé le supplément pour réserver les places, parce qu’autrement nous aurions été debout pendant 2h40. Le train a été pris d’assaut par les touristes voulant se déplacer probablement en direction de l’Italie. Comme par hasard, le train est parti en retard. Cette fois pas de contrôle à la frontière, mais obligation de porter un masque FFP2 dès la frontière dans les transports publics. Les italiens ont l’art de faire les choses toujours différemment du reste de l’Europe.

Des personnes partout dans le couloir. Vous aurez remarqué que nous n’avions pas encore passé la frontière.

Arrivés à l’appartement où nous avons loué deux chambres, surprise. Elle ne sont pas équipées de climatiseur et la température avoisine celle des trams de Zagreb. Bien sûr, il y a un ventilateur. Mais brasser l’air chaud, c’est brasse l’air chaud. En plus nous sommes à côté de bars de la zone piétonne qui boum boum jusqu’à pas d’heure. Nous nous réjouissons de passer deux nuits ici.

La chambre est ancienne et belle. Avec la chaleur et le bruit, le prix demandé est par contre surfait.

Le soir après le repas, petit tour sur la place de la Liberté qui est à 5 minutes. Belle illumination. Sur cette place Trenitalia présente son nouveau train hybride. Je me réjouis d’aller voir pourquoi un train hybride.

La place vue depuis le port. Les bornes routières sont assorties au reste des lumières.
Un petite selfie de personnes transpirant… la joie de vivre