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Que faire à Ljubljana?

Je commence par cette maxime philosophique trouvée sur le bouton d’appel pour les feux piétons. SI c’était aussi facile cela se saurait.

Ce matin Catia a été chez une pédicure pour soigner un petit bobo. La pédicure en a profité pour lui couper les ongles. Quelle chance pour son mari. Elle en est ressortie avec une carte fidélité même si elle a précisé qu’elle était touriste. Donc si quelqu’un veut en profiter c’est au 30, Slovenska Cesta.

Pendant ce temps nous avons nous avons testé les vélos mis à disposition par la ville. Il suffit de s’inscrire et de passer un Euro. Et si on ne dépasse par 60 minutes par course, c’est gratuit. Donc, nous avons vu la ville moderne. Pas très touristique, mais instructif.

J’en profite pour expliquer les règles à vélo, trottinette et Rollers à Ljubljana ainsi que Zagreb. C’est simple, il y en a pas. On peut rouler partout. Surtout sur les trottoirs au milieu des piétons et même à contre-sens. C’est très agaçant. En étant suisses, nous avons fait attention à respecter un maximum les règles élémentaires de bienséance.

Après le repas, nous sommes allés en vélo au centre de shopping. Et ce que j’appelle centre est presque un village dans la ville. Plusieurs complexes avec divers parking.

Elias cherche à acheter une veste et un pantalon pour un prix raisonnable. Malheureusement, malgré le grand nombre de marques et de choix, son problème est qu’il n’a jamais trouvé de petites tailles.

Juste une preuve de ce que j’avance.

En fin de journée, petit tour au bar à bières locales. Je vous rassure, nous avons bu plus d’eau que de bière en raison de la chaleur (35 degrés). Puis repas au bord du canal.

Vous l’aurez remarqué, Ljubljana est petite à visiter. Le choix de ne rester que deux nuits était judicieux.

Pour répondre à Francine, nous avons essayé de manger local, lorsque cela était possible.

En Hongrie, la soupe de goulasch, par exemple. A Budapest, nous sommes tombés sur un restaurant chic avec musique tzigane. Les plats étaient vraiment bien cuisinés et présentés. A Balaton, j’ai pris un steak de porc. La façon dont la viande était apprêtée était surprenante par rapport à la Suisse, mais bonne.

En Croatie, des Čevapi des petites saucisses de viande avec des oignons crus, du fromage frais et un pain plat. Ou un repas typique appelé « le repas du paysan » avec du jambon (comme chez nous) des saucisses, de la purée et un poivron farci.

En Slovénie, une pizza dont la pâte était à base de farine de mais et de la burata, des tomates et des hanchons frais (donc seule la pâte à été cuite).

Bien sûr dans les différents pays, nous avons essayé d’autres plats ou simplement mangé des choses classiques, Burgers, Plats orientaux. Mais en définitive, rien qui mérite d’être relevé.

La Slovénie comme un air de Suisse

Nous sommes partis à l’aube de Zagreb. Le train était prévu à 7h03, mais avait 10’ de retard. Nous avons découvert que la boulangerie de la gare était ouverte 24 heures sur 24. Ce qui est assez surprenant.

Le train était composé cette fois de wagons autrichiens assez confortables par rapport aux wagons hongrois utilisés depuis Budapest. A ce propos, j’ai oublié de vous raconter une anecdote amusante lors du du voyage.

Nous étions dans le même compartiment que deux jeunes adultes se déplaçant en sac à dos avec leur carte interrail. Un des deux jeunes avait un pénis dessiné au marqueur indélébile sur sa cuisse droite. Ils nous ont expliqué qu’ils avaient dormis dans le hall d’un hôtel après leur sortie en boîte pour éviter de payer une chambre pour 3 heures et qu’une connaissance avait profité qu’ils dorment pour exécuter ce beau dessin. Apparemment, l’autre jeune avait aussi été importuné pendant une heure par une autre personne pour qu’il accepte une bible.

Comme lors du précédent voyage, nous avons eu droit au contrôle de la police croate et slovène à la frontière et 30 minutes de retard en plus. A noter qu’une fois en Slovénie, nous avons eu l’impression de voir un paysage suisse.

Valloné et boisé, voici le paysage dans la partie sud du pays.

Arrivés à Ljubljana, nous avons déposé les bagages à l’hôtel où Catia a demandé une carte. C’est en regardant les cercles indiquant le temps de déplacement à pied que nous avons découvert que tout le centre historique était dans le cercle de 5’ et que la plus grande distance du centre ville était de 15’. Elias a fait la remarque que c’était comme visiter Bulle. Ce point de vue a été révisé durant notre déplacement et est passé de Bulle à Fribourg.

Ce ressenti peut être confirmé par des chiffres: Budapest avec 1,7 mio d’habitant, Zagreb avec 800’000 et Ljubljana avec 286’000. La ville reste dans les faits nettement plus grande que Fribourg et même que Genève.

La ville historique dégage une atmosphère calme et relaxante. Ce qui plaît beaucoup.

Le pont des dragons. Apparemment il faut se faire photographier ici pour que l’on dise que vous avez vraiment visité la ville. Aucun souci pour nous, notre hôtel se trouve sur ce chemin.
Une ruelle menant au canal de la rivière Lubljanica le long duquel se trouvent plein de bars et de restaurant. La circulation y est interdite aux voitures.
Porte d’entrée latérale de la cathédrale Saint-Nicolas. Porte représentant les évêques.

L’après-midi nous avons visité le château de Ljubljana qui se trouve sur un promontoire. Des intenses travaux de restauration et l’ajout d’une partie culturelle en font un endroit vraiment plaisant à découvrir. Sur la tour, j’ai compris pourquoi la Slovénie ressemblait à la Suisse. En arrière plan, nous avons découvert les Alpes slovènes qui se trouvent juste avant la frontière autrichienne.

Le château vu depuis la ville.
Devant en bas sur la droite, une partie de la cour du château, au 2ème plan la ville, au dernier plan le relief des Alpes.
Ingénieux escalier en colimaçon dans la tour. Cela ne se voit pas sur la photo, mais c’est un double escalier qui sépare les flux montants et descendants. Vraiment pratique.

Pour terminer, deux prises de vues en passant dans la rue.

La température annoncée ici demain et après-midi est de 36 degrés- Encore un ventilateur mobile acheté.
Un Graffeur inspiré et courageux.

Les petites joies de Zagreb

Lorsque vos chaussures dégagent une odeur particulière en fin de journée alors que vous les enlevez, c’est à ce moment que vous vous rendez compte à quel point il faut chaud et que vous transpirez.

C’est ce qui m’a poussé à vouloir acheter une nouvelle paire. Ainsi je peux alterner et surtout, cette fois, j’ai fait attention à avoir une semelle confortable. Ça aide pour marcher. Timo en a également profité pour transformer son prix de mathématique reçu lors de la cérémonie du CO.

Un belle paire d’Adidas

Avant cela nous avions visité le musée scientifique et technologique Tesla. Je mets une photo provocatrice ci-dessous qui ne colle pas du tout avec le titre du musée. Mais il y avait quand même au moins deux sections, à mon goût, qui étaient intéressantes. La partie sur la production d’électricité nucléaire avec des contenus interactifs et les explications sur la vie et les inventions de ce fameux Nikola Tesla. Je luit tire mon chapeau, c’était un génie à son époque.

Nous voilà à la section « technologie du 19ème siècle » 😉

Malheureusement Zagreb ne possède pas de métro. Les stations souterraines auraient sûrement apporté un peu de fraîcheur. Au lieu de cela, un tram dernière génération avec brassage d’air chaud. Les habitants aiment ici les tags. En voici un bel exemple.

J’ai pris une photo d’une section vide. Dans l’autre partie, il y avait justement une fille rapportant un ventilateur portable chez elle.

L’après-midi comme prévu, une baignade dans le bassin latéral d’aviron. Après une ou deux trempettes, nous sommes retournés à l’hôtel où nous avions appris le jour même qu’il disposait d’une piscine et de saunas. Nous avons bien profité des installations pour notre dernier jour à Zagreb.

Les jambes de Catia sur une plage de galets. Un peu délicat pour des pieds nus.

A la fin de la journée, nous avons mangé à l’hôtel en raison de l’heure avancée et parce que nous étions fatigués (raison pour laquelle je poste ce billet seulement le jour d’après). Pour une fois, le prix du repas a dépassé le prix de la chambre pour une personne.

Zagreb, qu’en dire?

Ce qui est surprenant à Zagreb, c’est l’état général des bâtiments historiques. Une moitié est en réfection, comme la cathédrale de Zagreb totalement entourée de barrières, l’autre moitié dans un état qui va de pitoyable à passable. Comme le disait Elias de l’Opéra, il ne mérite d’être pris en photo que de loin. De près, on voit le plâtre et la peinture.

Nous avons aussi traversé le campus de la faculté de technologie. Les bâtiments étaient pleins de tags.

J’ai choisi de prendre en photo le plus beau graffiti du campus. Cela aurait été dommage de vous montrer les autres horreurs.
Puisque l’on trouve tags et graphitais sur beaucoup de murs, voici quelques perles. Cette grenouille n’est mise en valeur qu’en étant cadrée. Sur le mur en question, elle fait tache.
Ce graffiti détourne selon Elias les codes d’IKEA. Pensez aux posters qui l’on trouve dans les magasins de la chaîne.
Celui qui est visuellement le plus agréable à regarder.

Nous sommes retournés en famille cette fois dans la vieille ville pour y découvrir les différentes ruelles et points de vue. Dans ce quartier se trouve également le musée « des relations rompues » qui racontent quelques dizaines d’histoires de ruptures pour lesquelles un objet particulier lié à l’histoire a été donné par la personne concernée. Assez intéressant. https://brokenships.com

Dans une autre partie du quartier, nous sommes tombés à nouveau sur une exposition temporaire. Nous n’avons toujours pas trouvé le sens de cet étendage.

Catia se demandant pourquoi il s’agit à nouveau de vêtements de femmes.

En nous dirigeant vers la « ville basse », nous sommes tombés sur la statue de Nikola Tesla qui fait immanquablement penser à la voiture. En réalité ce grand ingénieur a inventé la bobine tesla (machine au courant alternatif à haute fréquence et produisant des très hautes tensions).

Apparement on fête encore son souvenir.

Pour les dernière visites de la journée, nous sommes allés en banlieue sud-ouest. D’abord près du bassin olympique d’aviron. Nous irons demain nous y baigner l’après-midi (de l’autre côté de l’île centrale).

Le bassin avec les gradins. Il y a les anneaux olympiques à l’entrée du complexe. Mais je ne me souvient pas qu’il y ai eu des jeux.

Pour terminer la journée, nous sommes allés de l’autre côté de cette banlieue sud-est en repassant par le centre pour Timo qui était un peu fatigué et voulait s’arrêter un peu à l’hôtel. Elias avait lu qu’il y avait une place estivale où l’on pouvait déguster du gin. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre. Depuis le tram, nous avons fait un peu de zig-zag dans les quartiers. Pour une fois google.map n’était pas très au point sur l’itinéraire. Nous sommes mêmes passés devant d’ancien garages débordant de déchets (meubles, matelas, etc.). Le contraste avec les immeubles rutilants se trouvant à quelques centaines de mètres était flagrant.

Nous sommes enfin arrivés sur la place et c’était vraiment chouette. Des tables et des chaises, des sofas, des poufs installés dans un parc ombragé avec la possibilité de commander à boire et à manger. Belle soirée en famille. Nous avons eu de la chance, cet évènement se termine après-demain.

J’ai pris une photo d’une partie sans personne pour ne pas déranger. En début de soirée, toutes les tables étaient prises.

Le déplacement

Départ à 7h00 du matin avec un petit jogging de 30’ pour nous rendre à la gare depuis l’appartement. Le long du chemin dans sa 3ème variante (1ère hier via la plage, 2ème hier via la route pour un repérage), nous sommes passés dans les quartiers de résidences secondaires. Il y en avait pour tous les goûts. Des somptueuses villas en vieille pierre ou en verre/béton au mobile posé sur l’herbe d’une parcelle (c’était l’exception). Heureusement, beaucoup de verdure sépare les parcelles. Ainsi on ne remarque pas vraiment les disparités des différentes constructions. Ci-dessous la palme de l’originalité.

En la voyant, je ne sais pourquoi, j’ai tout de suite pensé à une maison de schtroumpf.

Nous avons donc pris le train. Il était en deux partie, une pour Keszthely (de l’autre côté du lac) et l’autre pour Zagreb. Une fois séparés, notre train avec 3 voitures ! a emprunté un tronçon qui a fait dire à Elias que l’on avait les montagnes russes gratuites. Cela ressemblait plutôt à faire du cheval. Et à cause de cela, le train ne roulait pas très vite.

Pour vous rendre compte du paysage :-))

Puis vint le temps du passage frontière avec changement de locomotive et surtout un contrôle complet des identités par les polices hongroises ET croates. Cela nous a pris 45 minutes et nous sommes repartis avec 30 minutes de retard.

Une image qui m’a rappelé Domodossola avant l’introduction des Cisalpino.

A Zagreb, après 5h30 de train, nous avons profité de faire un petit tour en ville puis de laver les vêtements (cela fait partie des vacances) et pour finir de manger dans un restaurant ne payant pas de mine et qui sert des plats typiques.

Exposition temporaire près du siège de la promenade « Strossmayer ». Ne me demandez pas pourquoi il y a des petites culottes suspendues. Le gérant de la buvette à côté n’a pas su nous le dire.
Coupole du passage « Oktogon » qui relie une rue commerçante à une place créée au 14ème siècle. (Il ne reste rien des maisons de l’époque).

Tunnel Grič créé durant la 2ème guerre mondiale sous la colline de l’Eglise Saint-Marc et protégeant les habitants des bombardements. Les entrées de cet endroit annoncé comme « à visiter! » ne sont marquées par aucun panneau. C’est donc un hasard si on les trouve.

Comme à Budapest, ce sont plusieurs galeries reliées qui ont servi de refuge. Aujourd’hui, seul l’axe principal est ouvert au public.
Séquence séchage. Nous avons pu laver et sécher grâce à l’aide d’une habituée qui a accepté de nous échanger des jetons contre notre argent. Le distributeur étant vide.
Reflet dans le miroir du restaurant.

Le lac Balaton

Nous avons quitté Budapest en début de matinée pour une journée balnéaire au lac Balaton. Lac que j’avais visité avec Catia il y a près de 30 ans.

En arrivant à la gare, un air de déjà vu. Les chemins de fer hongrois auraient-ils pillés la signalétique CFF?

A voir, cela y ressemble furieusement.

Nous avons donc pris le train de Budapest à Zamardi. Durée du voyage 2 heures. Le train était plein. Comme nous l’avons constaté plus tard, le lac Balaton est un lieu de villégiature pour les hongrois.

Petite vue du train à la gare d’arrivée.
Nous sommes à l’endroit où le point du i de Zamardi se trouve.

Le seul point faible du dispositif, c’est que les transports publics hors centre ville sont un peu plus faibles qu’en Suisse. Nous avons marché pendant 30 minutes pour atteindre notre appartement. Mais comme c’était le long de la plage, nous avons profité de la vue.

Un point « hilarant » de la journée: nous comptions sur les serviettes de douche de l’appartement pour pouvoir nous sécher à la plage. Malgré les demandes répétées de Catia au propriétaire (au moins 10 fois la demande en allemand car dans ce coin, ils parlent plus allemand qu’anglais), il n’y a avait aucun linge ni dans la douche, ni dans la cuisine lorsque nous sommes revenus nous installer. Un seul enseignement à garder de cette aventure: en Hongrie dans une location d’appartement il faut prendre son linge avec!

Elias est le seul à ne pas avoir été dans le lac. Catia était presque ex æquo avec ses deux mollets dans l’eau. Timo et moi sommes allés presqu’à 300 mètres du rivage en n’ayant l’eau qu’à hauteur des hanches. C’est une particularité du lac Balaton une profondeur moyenne de 3,50 mètres avec une profondeur maximale de 12 mètre. (PS: le lac est légèrement plus grand que le Léman en superficie).

Photo de Timo en fin de journée.
Une vue similaire de Timo avec un nuage d’orage. Mais il est seulement passé.

Comme je vous l’ai dit en début d’article, nous avons rencontré durant la journée pratiquement que des hongrois. Je mets le « pratiquement » pour éviter de froisser les éventuels autres touristes que nous n’avons pas rencontrés. Les installations sont vraiment bien entretenues, l’animation soignée. Nous avons pu ainsi manger en début de soirée en écoutant la musique d’un groupe hongrois maîtrisant bien le répertoire anglais.

Encore une vue du lac, au coucher du soleil sur le retour du bistro.

Une dernière pour la route qui fait rire à chaque fois Catia. (Photo prise à Budapest).

A comprendre en allemand comme: Hör auf ou en suisse allemand comme: Hör uf. (Ce qui veut dire « arrête ! » de causer par exemple.

Journée maussade à Budapest

Le titre se réfère à la météo qui de manière inattendue (pour nous) a invité de gros nuages noirs aujourd’hui sur Budapest. Contrairement à la mise en garde sur le site, il n’y a pas eu d’orages mais seulement quelques gouttes de temps en temps.

Ce matin, nous avons opté pour le shopping ce qui garantit de pouvoir se mettre à l’abri au cas où. Par contre, j’ai pu assez longuement penser sur mon banc à cette nouvelle « normalité » qui voit les hordes de touristes inclure systématiquement cette activité à leur séjour.

Durant cette matinée, j’ai voulu visiter ce que j’avais pris pour une gare. En réalité, nous sommes tombés sans le vouloir dans Les Halles centrales de Budapest qui servaient de grand marché à la fin du 19ème siècle. Nous avons eu du plaisir à visiter ce « bazar ».

La façade avec l’horloge qui me semblait être typique d’une gare.
Une vue intérieure depuis l’étage. Belle architecture.

Après le repas nous avons marché dans l’avenue Andrássy qui a été construite en quelques années au 19ème siècle. Dans cette avenue versée au patrimoine mondial de l’UNESCO se trouvent notamment l’opéra ainsi que la maison de la terreur (liée à la résistance hongroise). Directement sous l’avenue passe la 2ème plus ancienne ligne de métro d’Europe. Pour accéder au bon quai, il faut donc passer par le bon trottoir (celui dans le sens de marche des voitures qui roulent en dessus).

Un détail des décorations de l’opéra qui sont similaires à celles autrichiennes.
La maison de la terreur.
Le métro avec ses stations élégantes et d’époque.

A la fin de l’avenue nous avons également fait un tour sur la place où se trouve le monument du millénaire. Celle-ci était à moitié occupée par des véhicules militaires (donc un hélicoptère). Comme des ouvriers montaient une scène et des gradins, je ne sais pas si c’était lié à une démo ou à la situation en Ukraine.

La place avec l’hélicoptère (à droite).

En fin d’après-midi nous avons visité un hôpital sous terre. Il n’est plus en service, mais à servi durant la 2ème guerre mondiale ainsi qu’à l’URSS qui a essayé de le transformer en bunker contre les armes atomiques.

Comme toute photo était interdite à l’intérieur, voici l’entrée du souterrain.

Au retour nous avons pris le tram 6 pour aller à l’hôtel. Il n’y est jamais arrivé. Pour une raison inconnue (toutes les annonces étaient seulement en hongrois), il a été dévié sur une autre route et nous nous sommes retrouvés en banlieue. Heureusement, avec un bon plan, nous avons trouvé une route alternative pour revenir au centre. Je ne vous raconterai pas l’histoire du gars à coté dans le tram qui crache par terre le plus naturellement du monde… Je n’ai pas pris de photo. Il ne faut pas prendre de risque.

Journée mouvementée à Budapest

La journée a été chaude, aussi chaude qu’en Suisse, je suppose. Heureusement, il y a pas mal d’endroit ombragés en ville. Ainsi au mieux, une petite brise arrive à vous rafraîchir, au pire cela reste supportable. Malgré tout, nous avons bu plus de 10 litres d’eau à 4 durant la journée.

L’autre fait important ayant impacté nos activités, c’est l’allergie cutanée de Timo qui nous a causé quelques angoisses. Heureusement en soirée, elle semble maîtrisée.

La journée a commencée tranquillement, nos enfants n’étant pas des lève-tôt, le déjeuner a été pris vers 8h30. Timo ayant cette allergie, il a fallu acheter de la pommade et l’appliquer ce qui a retardé notre départ à 10h30.

Nous avons marché de l’hôtel en direction de la statue de la Liberté (de Buda). Durée 30 minutes. Malheureusement tout le belvédère est en rénovation, donc impossible de l’approcher. Malgré tout une photo fût possible

En montant au belvédère, une vue sur le point reliant Buda à Pest. Nous l’avons traversé.
La fameuse statue de la Liberté. Photo prise depuis les grillages.

Ensuite, nous avons visité les extérieurs du château de Buda. Comme pour la statue, des travaux de rénovation étaient en cours.

Grâce aux reflets de la partie vitrée de l’ascenseur dans la partie déjà rénovée, il est possible de faire un selfie à l’endroit.

Nous avons continué en direction de l’île Marguerite et dîner dans un quartier tranquille trouvé en chemin. C’est après le dîner que la situation s’est compliquée. Les irritations de Timo ont augmenté ce qui nous a conduit à retourner à la pharmacie près de l’hôtel qui nous a conseillé de consulter. Grâce à Elias un rendez-vous a pu être pris auprès d’une clinique (prix annoncé de la consultation €320). C’est à ce moment que nous nous sommes rendus compte que Timo n’avait pas encore pris d’antihistaminique. Grâce à la petite pilule, l’état s’est amélioré et nous avons décidé de reprendre notre excursion.

Jeux d’eau sur la grande fontaine de l’île Marguerite. Aux heures pleines, il a y des chorégraphies sur de la musique. Cela ressemble à des feux d’artifices mouillés. A la fin du spectacle, la clinique a rappelé Elias pour savoir si nous venions. Embarrassé, Elias a répondu que « pas aujourd’hui ».
Grâce aux tandems, il a été possible de faire le tour de l’île en 1 heure. Il y a ici des grands parcs et deux piscines publiques.

En fin de journée, nous sommes passés devant le parlement. Il fallait faire attention ici de ne pas faire de vues panoramique incluant les quintes bus et voitures de police parqués en début de rue. Sinon, c’était la fouille assurée.

Cadrage presque selon les vœux de Catia; voir tout le parlement, ne pas couper les pieds et essayer d’avoir un gros plan sur les visages. Je vous laisse deviner ce qui n’a pas marché.

Pour finir un clin d’œil à Francine. J’avais pris ce bateau le matin pour un porte-container. Le soir nous l’avons vu de près. C’était la croisière qui s’amuse. 🙂

Arrivée à Budapest

Nous voilà au début des vacances 2022. Nous sommes partis vers l’est sans Alice qui travaille pour se payer un congé sabbatique en automne.

Le voyage s’est passé sans encombre et nous sommes arrivés en début de soirée. A Budapest, nous logeons dans un hôtel construit à la fin des années 1800 et rénové en partie.

Actuellement, une (petite) manifestation se déroule sur le carrefour juste à coté de l’hôtel. Le DFAE le conseille, nous sommes restés à distance. Elle bloque toujours la circulation et nous entendons de temps à autre depuis notre chambre quelques sirènes de police ou les Klaxons de certains automobilistes impatients.

La façade de l’hôtel. Les chambres sont plus modernes.
Vue de la cour intérieure.
La « manifestation »

Ballades en Suisse 2022

Quelques ballades effectuées en Suisse avant les vacances d’été.

Le long du lac de Bienne, repérage pour le travail (tunnel de Gléresse).

Un classique entre Bossieres et Grandvaux.

En rentrant de Mossel sur les hauts de Porsel.

Tour à vélo autour du lac de Morat.

Le Mont Tendre du Sentier à Montricher.

Le Cousimbert et La Berraz depuis La Roche.

Les gorges de l’Areuse.

Un classique, Teysachaux.

1618, Les Paccots – Fribourg, Suisse

Le lac d’Oeschinen (en dessus de Kandersteg).

La rampe sud du Lötschberg.

La Dent de Broc par le col des Combes (retour par la vallée du Motélon et les gorges de la Jogne).

1663, Gruyères – Fribourg, Suisse
Depuis la vallée du Motélon

La visite du Säntis.

Aujourd’hui, notre objectif était de monter sur le Säntis et marcher en direction du Hoher Kasten en passant par le lac Fahlensee pour redescendre en vallée avec une autre télécabine. Selon SwissMobile, 16 km en 6h30. Les prospectus décrivant le lac « comme donnant l’impression d’être dans un fjord norvégien ».

Départ donc à 8h05 en direction d’Herisau avec le SOB pour prendre une autre branche de l’Appenzeller Bahn jusqu’à Urnäsch, prendre le car postal jusqu’à la station de la télécabine à Schwägalp et enfin monter en cabine au sommet.

Nous avons eu de la chance. Ce matin aucun nuage sur la chaîne de montagne. Nous nous trouvions à 2’502 mètres.

Une vue circulaire du sommet du Säntis.

Après quelques hésitations en voyant le chemin qui effectivement n’avait pas usurpé son classement en rouge comme chemin de montagne, nous nous sommes lancés pour la première section jusqu’à la cabane du Rotsteinpass.

Catia se tenant au câble avec le Säntis en arrière.
Un petit passage dans la neige.
En route pour passer la 2ème crête. Le chemin monte sur le côté droit.
Au fond où la partie verte s’arrête se trouve le col de la 1ère étape.

Arrivés à la cabane/buvette du col, Nous avons eu l’impression que la 2ème section serait un peu plus dure que la 1ère. Le chemin se frayait un passage dans les rochers abruptes. Catia a eu le « malheur » de poser la question à une employée des remontées mécaniques. A sa question « vous voulez allez jusqu’au Hoher Kasten aujourd’hui ??? » Nous avons compris que 16 km à 3km/h pouvaient faire les 6h30 prévus, mais que cela ne tenait probablement pas compte de la fatigue physique du parcours.

Nous avons donc commencé à réfléchir à un itinéraire alternatif, les accès aux transports publics étant assez rares dans ces vallées latérales. Pour passer d’une à l’autre, c’est comme partir de Gros plané, monter au sommet du Moléson et redescendre de l’autre côté. Il faut donc bien planifier.

Nous avons décidé dans un premier temps de nous diriger sur Megisalp, puis de passer par un autre lac, le « Seealpsee » puis d’aller sur Wasserauen, tête de ligne de l’Appenzeller Bahn.

A Megisalp, un grand hôtel restaurant planté au milieu de nulle part et une terrasse pleine, malgré le fait que le seul moyen d’arriver est à pied. Environ 2h-2h30 depuis Wasserauen.

Alors que nous étions à cet endroit, quelques nuages commençaient à entourer le sommet du Säntis. Une montagne avec la même malédiction que le Moléson. Un chapeau coupant la vue.

La descente sur Seealpsee
Catia qui tient absolument à me prendre en photo près du lac alors que je mange mon sandwich.
Juste pour avoir une impression, l’arrivée sur Wasserauen. Le grand parking plein de voitures, juste à côté de la gare.

Le parcours a duré 5h30 pour 12,6 km et une descente de 1’700 mètres. Bonjour les genoux. Conclusion de cette balade. 1) il faudra revenir 2) il faudra partir du Hoher Kasten 3) il faudra prévoir deux jours avec un arrêt dans une cabane de montagne pour dormir.

Bien que je ne sois plus sur le jura. L’animal du jour, une chenille.

Le soir nous sommes retournés en vieille ville de St-Gall pour visiter une autre partie de ville. Et nous avons été au restaurant « Hans im Glück » qui acceptait la lunch-card et qui a aussi été la joie de Catia car il y avait des plats véganes, végétariens et normaux 😉 . Pour une fois sa salade était plus chère que mon Burger. Chacun a donc trouvé son compte.

A travers les deux Appenzell.

Ce mercredi 21 juillet, nous sommes partis dans l’est de la Suisse. Nous allons dormir deux nuits à St-Gall et rayonner autour pour différentes activités.

Pour ce jour, j’ai prévu un sentier « de la santé » dont les panneaux explicatifs indiquent quelles sont les vertus des différentes plantes et leur utilisation possible. C’était pour Catia. Le départ est à Heiden et l’arrivée à St. Anton. J’ai choisi le sentier avec la vue sur le lac de Constance et la Säntis.

La route du car postal entre St-Gall et Heiden nous a fait passer dans des coins très vallonés. Cela nous a surpris après avoir voyagé sur le plateau. A Heiden, il y avait un petit jardin botanique au départ. Et devinez qui sentait toutes les plantes?

Catia en train d’arracher des feuilles pour les sentir.

Le sentier était sympa. Mais les panneaux ne donnaient (selon Catia) pas assez d’indications comment transformer la plante pour l’utiliser. Et comme d’habitude, pour avoir un effet, il faudrait en manger ou en boire régulièrement et en certaine quantité.

Sur le chemin nous avons eu la confirmation de notre passage dans les deux Rhodes.

En mettant le bâton dans la fente de la borne, nous avons pu nous faire une projection de la frontière entre le deux demi-cantons.
Ce sentier n’a l’air de rien, mais il passe dans les quartiers de villas entre les parcelles à Oberegg.
Art-Déco dans le quartier

Au col de St. Anton, nous sommes tombés sur une longue vue de la Raiffeisen qui avait la particularité, pour une fois, de faire apparaître lorsqu’on le tourne, le nom des sommets que l’on regarde. Cet appareil à l’air d’un moteur d’avion, mais j’ai vraiment apprécié cette aide. Dommage par contre que la brume persistance ait cachée une bonne partie des montagnes, dont le Säntis.

Exemple pratique par Catia.
Vous n’arriverez pas à lire. Les textes blancs (flous) montre le fonctionnement.

Nous sommes redescendus de St. Anton en direction de Trogen, puis avons pris l’Appenzeller Bahn pour nous rendre à Appenzell. C’était la 1ère fois que je prenais un train qui se déplaçait à coté de la route en épousant les mêmes courbes et déclivités pour passer d’une vallée à l’autre. Parfois on avait presque la sensation d’être sur une montagne russe. Le train ressemblait plus à un tram avec une articulation en petite sections.

A Appenzell, l’angoisse pour moi. Dans ce petit centre ville, il y avait tellement de personnes que j’ai presque eu des vertiges. Heureusement que nous avons fait un tour ensuite hors des quartiers touristiques. Nous avons essayé de visiter la fabrique qui produit les Alpenbitter, mais cela n’était pas possible. J’ai acheté par contre deux petites bouteilles et du thé produit localement.

Durant le tour, nous avons trempé nos pieds dans la rivière.

Le mode normal.
Le mode Catia (qui avait froid aux pieds).

Le soir petit tour en vieille ville de St-Gall avec petite visite de l’enceinte de l’ancienne abbaye, puis repas dans un restaurant acceptant la carte « Choice Restaurant », soit le restaurant « La Folia ». Bon repas, service un peu holé.

Je vous mets quand même une photo de la rue touristique d’Appenzell.
Ainsi qu’un détail d’une vitrine. Travail sur or?

2ème et dernière journée aquatique.

Météo Suisse avait mis en ligne un joli nuage gris foncé avec un éclair et des gouttes de pluie pour cette journée. Il est vrai que la couverture nuageuse était épaisse au lever du jour. Mais rapidement les nuages sont pratiquement tous dissipés laissant un généreux soleil inonder le Tessin. Un employé a dû certainement mettre le nez dehors, puisque la page du site s’est actualisée à midi et la température remontée de 3 degrés (25 à 28).

Nous avions anticipé cette possibilité et pris nos affaires de bain avec nous. Nous sommes donc allés à Caslano, village où se trouve la fabrique de chocolat Alperose que nous avons d’abord visitée. L’exposition est courte et rapidement passée.

En bons suisses nous avons gardé nos masques lors de la prise de vue selfie proposée par la chocolaterie.

Nous sommes allés ensuite manger à une Osteria avec terrasse au bord de l’eau. Les arbres qui ombrageaient cette terrasse étaient fantastiques. Nous avons regardé combien de personnes étaient nécessaires pour en faire le tour en se donnant la main. La réponse est 4.

La preuve en image.

Après un court bain à la plage de Caslano, le temps de contacter un loueur de bateaux, nous avons vogué sur le lac pendant une heure avec quelques pauses pour y plonger (Alice, Timo et moi), les autres restant sur le bateau.

En face de la plage, une belle maison défraîchie qui va être rénovée.

Pour finir cette après-midi à Caslano, Elias a proposé un Minigolf. Seuls les garçons ont joué et à ma plus grande surprise, j’ai terminé à la 1ère place.

Elias en pleine action.

Puis retour à l’appartement pour faire les valises et le nettoyer et repas dans un super restaurant situé à quelques minutes sur les hauteurs. Il s’appelle « picolo vignetto ». Les côtes de porc grillées valaient le détour. Nous avons profité pleinement de cette dernière soirée avec un dessert avant d’aller dormir. Demain retour à Porsel pour préparer la fête de dimanche.

Une journée tranquille.

Être avec de jeunes adultes/ados change le rythme des journées. Leur réveil se situe vers 10h00/10h30 et le départ vers 11h15. Cela complique des fois les horaires des repas.

Le temps étant partiellement ensoleillé, nous sommes allés cette fois au site archéologique de Tremona. Il a la particularité de pouvoir être visité avec de lunettes VR (virtualité augmentée). Le concept est séduisant et donne des informations complémentaire bienvenues. Les enfants ont trouvé le concept sympa, mais on remarqué que la démo sur le site internet promettait un peu plus.

Le village médiéval fortifié de Tremona a été habité jusqu’en 1500 puis recouvert par la végétation et découvert en 1988 seulement.

La couverture nuageuse étant encore importante, nous avons ensuite décidé d’aller voir FoxTown à Mendrisio, un « Outlet » plein de divers magasins de marque. Les enfants ET les parents y ont effectué quelques achats avec réduction de prix.

Le soir durant le repas la stratégie de restitution de l’appartement a été discutée. Eh oui, nous arrivons déjà au dernier jour de vacances.

Que penser des prévisions météo?

Je tiens à préciser que nous sommes heureux du temps qu’il fait ici en comparaison avec les articles lus sur les intempéries du plateau suisse. Par contre, il est difficile de planifier les activités lorsque la météo annonce un ciel nuageux avec une température basse pour la région.

Nous avions décidé de faire l’impasse sur les activités aquatiques et de visiter quelques lieux intéressants. Pour commencer le Monte Bré sur le flanc duquel nous avions déjà passé nos vacances l’année passée. Avec le bus 12, nous sommes montés à Bré Paese. Puis nous avons emprunté les escaliers menant au sommet. Timo était déjà découragé de voir qu’il fallait marcher 20 minutes pour y arriver. Il fut encore plus découragé lorsqu’il entendit deux fillettes venant en sens inverse compter ces escaliers et arriver à « sechshundert ».

Des fois les panneaux ont de l’humour. Où bien certains promeneurs qui collent des étiquettes.

Mais cette petite marche en valait la peine. La vue était imprenable. Nous avons profité de prendre l’apéro sur la terrasse du 1er resto qui s’était auto-attribué le titre de « plus beau panorama d’Europe » puis de manger sur la terrasse du 2ème en peu plus haut. Je vous laisse apprécier la vue.

Depuis le restaurant « Vetta ». Sur la droite on voit les tâches bleues des bras du lac de Lugano à Agno et Ponte Tresa.
Au premier plan on voit la terrasse de l’ »Osteria Funiculare » sur laquelle nous avons mangé.

Comme vous l’aurez constaté (et nous aussi depuis ce sommet), le temps était bien meilleur qu’annoncé. Ce qui a généré une grande discussion sur la suite du programme: bain, visite chocolaterie, visite du parc Scherer, …?

Pour descendre, nous avons profité du funiculaire qui était à nouveau en service (en montant, il était à l’arrêt pour des travaux de réparation). Il est à deux sections avec changement et des capacités différentes, ce qui fait que nous avons perdu la moitié de membres de la famille à l’arrêt intermédiaire. Timo et moi avons donc attendu en bas le reste de la famille.

Une petite image du croisement.

Cette petite péripétie a décidé de notre prochaine destination. Au vu de l’heure, il ne restait plus que la parc Scherrer à visiter. Il se trouve à Morcote, élu plus beau village de Suisse en 2017 selon Alice. Ce parc a été conçu par Hermann Arthur Scherrer dès 1930 et se trouve sur plusieurs niveaux au bord du lac. Ce riche commerçant a recréé des lieux visités et importés diverses plantes. Dans les petites maisons, on trouve de l’art arabe, égyptien, romain, asiatique, indien, etc.

C’est pratiquement une exception qu’il soit ouvert au public, le sport au Tessin étant de privatiser les accès au lac. Cela valait le détour.

Vue panoramique depuis le jardin supérieur.
Vue intermédiaire prise par Timo.
Une statue qui aujourd’hui ne serait plus considérée comme politiquement correcte.

Au retour, nous avons opté pour le bateau depuis Morcote à Lugano. Nous avons ainsi vogué sur une partie du lac que nous ne connaissions pas et compris où le bateau passe sous les ponts ferroviaire et autoroutier à Melide.