Départ à 7h00 du matin avec un petit jogging de 30’ pour nous rendre à la gare depuis l’appartement. Le long du chemin dans sa 3ème variante (1ère hier via la plage, 2ème hier via la route pour un repérage), nous sommes passés dans les quartiers de résidences secondaires. Il y en avait pour tous les goûts. Des somptueuses villas en vieille pierre ou en verre/béton au mobile posé sur l’herbe d’une parcelle (c’était l’exception). Heureusement, beaucoup de verdure sépare les parcelles. Ainsi on ne remarque pas vraiment les disparités des différentes constructions. Ci-dessous la palme de l’originalité.

Nous avons donc pris le train. Il était en deux partie, une pour Keszthely (de l’autre côté du lac) et l’autre pour Zagreb. Une fois séparés, notre train avec 3 voitures ! a emprunté un tronçon qui a fait dire à Elias que l’on avait les montagnes russes gratuites. Cela ressemblait plutôt à faire du cheval. Et à cause de cela, le train ne roulait pas très vite.

Puis vint le temps du passage frontière avec changement de locomotive et surtout un contrôle complet des identités par les polices hongroises ET croates. Cela nous a pris 45 minutes et nous sommes repartis avec 30 minutes de retard.

Une image qui m’a rappelé Domodossola avant l’introduction des Cisalpino.
A Zagreb, après 5h30 de train, nous avons profité de faire un petit tour en ville puis de laver les vêtements (cela fait partie des vacances) et pour finir de manger dans un restaurant ne payant pas de mine et qui sert des plats typiques.


Tunnel Grič créé durant la 2ème guerre mondiale sous la colline de l’Eglise Saint-Marc et protégeant les habitants des bombardements. Les entrées de cet endroit annoncé comme « à visiter! » ne sont marquées par aucun panneau. C’est donc un hasard si on les trouve.



Excellentes les photos et originale. Le miroir semble être un tableau… top et le linge qui se lave ou se sèche donne un effet spécial et intéressant.
Quant à la coupole, elle est de toute beauté. C’est impressionnant qu’ils n’aient pas pensé à indiquer que l’on pouvait visiter ces couloirs souterrains. C’est souvent ainsi. Lorsque la providence est avec nous, on tombe sur des pépites. Tant mieux… la « fortune » sourit aux audacieux !
L’histoire des trains est amusante… enfin quand on ne doit pas attendre si longtemps. Remarque, ces dernières semaine, dans l’émission DES TRAINS PAS COMME LES AUTRES, on a vu coup sur coup un train en Namibie ou au Canada où les horaires n’étaient que très aléatoires… et parfois, il n’y avait même pas de gare. Il fallait attendre au bord des rails…. mdr !
Montagnes russes parce que cela montait et descendait ? Ou parce que les voies étaient mal plates comme on dirait par chez nous !!
Oui, j’aurais aussi dit une maison de Stroumpfs… Chou mignon !
Ouf, voilà j’ai rattrapé mon retard… je suis à jour dans mes commentaires.
En tout cas MERCI pour ce très beau voyage avec photos.
A tout bientôt. Bises bises.
Le wagon « rebondissait » parfois parce que les rails n’étaient pas absolument plats.