Le titre se réfère à la météo qui de manière inattendue (pour nous) a invité de gros nuages noirs aujourd’hui sur Budapest. Contrairement à la mise en garde sur le site, il n’y a pas eu d’orages mais seulement quelques gouttes de temps en temps.
Ce matin, nous avons opté pour le shopping ce qui garantit de pouvoir se mettre à l’abri au cas où. Par contre, j’ai pu assez longuement penser sur mon banc à cette nouvelle « normalité » qui voit les hordes de touristes inclure systématiquement cette activité à leur séjour.
Durant cette matinée, j’ai voulu visiter ce que j’avais pris pour une gare. En réalité, nous sommes tombés sans le vouloir dans Les Halles centrales de Budapest qui servaient de grand marché à la fin du 19ème siècle. Nous avons eu du plaisir à visiter ce « bazar ».


Après le repas nous avons marché dans l’avenue Andrássy qui a été construite en quelques années au 19ème siècle. Dans cette avenue versée au patrimoine mondial de l’UNESCO se trouvent notamment l’opéra ainsi que la maison de la terreur (liée à la résistance hongroise). Directement sous l’avenue passe la 2ème plus ancienne ligne de métro d’Europe. Pour accéder au bon quai, il faut donc passer par le bon trottoir (celui dans le sens de marche des voitures qui roulent en dessus).



A la fin de l’avenue nous avons également fait un tour sur la place où se trouve le monument du millénaire. Celle-ci était à moitié occupée par des véhicules militaires (donc un hélicoptère). Comme des ouvriers montaient une scène et des gradins, je ne sais pas si c’était lié à une démo ou à la situation en Ukraine.

En fin d’après-midi nous avons visité un hôpital sous terre. Il n’est plus en service, mais à servi durant la 2ème guerre mondiale ainsi qu’à l’URSS qui a essayé de le transformer en bunker contre les armes atomiques.

Au retour nous avons pris le tram 6 pour aller à l’hôtel. Il n’y est jamais arrivé. Pour une raison inconnue (toutes les annonces étaient seulement en hongrois), il a été dévié sur une autre route et nous nous sommes retrouvés en banlieue. Heureusement, avec un bon plan, nous avons trouvé une route alternative pour revenir au centre. Je ne vous raconterai pas l’histoire du gars à coté dans le tram qui crache par terre le plus naturellement du monde… Je n’ai pas pris de photo. Il ne faut pas prendre de risque.
Ah la vache… un cracheur… à peine ragoutant. Burk burk.
Sinon, il est vrai que le hongrois est une lange difficile car on ne peut se raccrocher à rien. Donc vivent les plans de ville.
Le métro semble si propre que l’on pourrait manger à même le sol. Impressionnant; d’ailleurs la ville a l’air propre. Les monuments sont très beaux même la maison de la terreur… c’est dommage.
Pour terminer retour au commencement… vous ne savez pas la chance que vous avez eue de voir des nuages… Ici on en rêve toutes les nuits…. chiottes ce soleil de plomb. Commence à nous casser les pieds… chaleur intenable… et rien à l’horizon. Anne, ma soeur Anne… ne vois-tu rien venir. Donc, vous avez pu voir un ciel gris.
Je te « rassure » à Zagreb, il faut chaud. Mais il y a aussi de la verdure et des coins d’ombre. Le plus dur ce sont les trams anciens. Avec les fenêtres ouvertes on brasse de l’air chaud.