La Suisse est-elle européenne?

Ceci est une question purement réthorique. Je me réfère ici à la Suisse au coeur du continent européen. Et surtout je voulais écrire un billet sur notre week-end familial à Stammheim. (Un point important; il y a Unterstammheim et Oberstammheim et ce n’est pas la même chose!).

Nous avons donc fait confiance aux CFF pour nous transporter et par chance (…) nous avons réussi à voyager sans encombre, même si les trains étaient encombrés surtout entre Fribourg et Zürich. J’ose à peine dire que n’ayant pas assuré pour l’apéro (le premier), nous avons bu du blanc autrichien et bio bien tempéré entre Winterthour et Stammheim.

Nous avons été accueillis à l’arrivée par Judith et Werner dit « Päpel » (sous réserve de l’orthographe). Mais pour être franc, il me semble qu’en suisse allemand tout est juste. Nous sommes allés diner à l’Adler, vous trouverez la traduction du nom du restaurant ci-dessous.

Le but principal de cette visite était de voir l’exploitation vinicole où Werner travaille. La visite effectuée avec Ruedi Frei l’après-midi sur le domaine et dans la cave fût très intéressante, surtout par ce beau temps. Nous avons pu constater de visu, que des raisins avaient repoussés après le gel du printemps. Mais cela ne correspond qu’à 40% environ d’une récolte normale et ceux-ci doivent encore murir d’ici à l’automne pour en tirer du vin.

Vous aurez probablement l’occasion d’en goûter étant donné qu’après la dégustation, j’ai passé une commande qui sera bientôt acheminée à Porsel par les transports « Thürler, Moser & Cie ».

Le soir direction l’hôtel Hirschen par les hauts de Stammheim et surtout par les églises et chapelles se trouvant sur le chemin. Caramba! Francine qui voulait voir des vitraux et statues en a été pour ses frais. Dans ce coin de pays, il n’y a que des fresques.

A l’hôtel, « de Moser’s » comme on dit, sont bien implantés avec des livraisons de viande et d’oeufs. Nous avons donc dégusté au repas du soir et au déjeuner plein de produits locaux.

Le dimanche, focus sur l’exploitation familiale à St. Annahof avec une visite guidée par « Res ».  Ensuite un tour spécial organisé qui nous emmena par les chemins agricoles et forestiers du coté de la Thurgovie avec une vue sur le lac de Constance.

Le char de la société de gymnastique que « Res » entrepose chez lui.

Char très bien organisé avec des porte-bières au milieu, Dommage, qu’il n’y avait que du thé. Je vous rassure, « Päpel » nous avait servi du blanc de pinot noir auparavant. (D’ailleurs Fabian sourit en y repensant, c’est pour ça que sa mère a trouvé qu’il était beau sur cette photo).

Vous aurez remarqué que la température était plus fraiche ce dimanche. Les petits vieux s’étaient emmitouflés dans une couverture… Et buvaient du thé!

Et oui, il y avait des vaches. Petite précision, elles sont derrière.

Le Rhin sort du lac de Constance.

Si la Suisse est européenne, il y a donc vraiment de belles régions en Europe et ce billet a tout sa place dans ce blog.

Tourisme à Berlin.

Pour faire court, j’ai eu une activité de trampoline après les cours ce qui m’a fait manquer le souper. Nous avions décider d’aller manger ensemble avec deux gymnastes avec qui j’avais parcouru l’activité. Petit problème: on a oublié de se donner nos numéros. On ne pouvait donc pas se retrouver puisqu’on n’avait rien convenu de précis.

Mais c’est pas grave, ça m’a permis d’aller me balader un peu en solo le long de la Spree jusqu’à Alexanderplatz, où j’ai mangé. J’espère que vous apprécierez les quelques photos que j’ai prises.

J’ai aussi été voir la terrasse sur le toit de mon école. La vue est géniale!

 

A la découverte de Berlin.

Aujourd’hui j’ai pu visiter un centre d’écoute abandonné qui était en service durant la guerre froide, ainsi qu’un aérodrome abandonné. Le centre d’écoute est devenu la plus grande galerie de graffiti d’Europe et autant dire que la qualité est au rendez-vous! Des œuvres de plusieurs mètres carrés et très bien peintes (enfin sprayées). La vue est également superbe et au sommet de la tour centrale se trouve une gigantesque coupole qui fait résonner le moindre bruit.

Et pour finir une petite photo de l’aérodrome abandonné.

Enfin une journée normale !

Malgré la fatigue je me lève et m’apprête à affronter la longue journée qui m’attend. Le mardi et le jeudi, les cours se terminent à 16 heures et quand on est en vacances, ça paraît tout de suite plus long. Malgré ça je suis encore vivant et j’ai suffisamment d’énergie pour aller faire l’activité d’escalade proposée après le souper.

J’y ai eu l’occasion de discuter avec un américain du nom de Thomas. Il est New-Yorkais et il faisait de la gym artistique avant de se blesser au poignet. Il va prochainement déménager à Austin au Texas pour poursuivre ses études en archéologie. Sinon rien de spécial.

Demain, je vais visiter un centre d’écoute américain ayant servi durant la guerre froide. Donc si vous aimez l’histoire, restez connectés!

Une nuit agitée !

Premier jour

La journée à commencé par un test pour déterminer dans quel niveau on allait être admis. Le test était très long: 45 minutes pour remplir ~10 pages de grammaire. Autant vous dire que j’étais à trois pages de la fin quand il a fallu rendre. Suite à ça, je n’étais pas vraiment serein, d’autant plus que tout le monde m’avait dit que le niveau à l’institut était trop élevé par rapport à ce qui était appris à l’école. Je m’imaginais déjà en B1 ou A2. Et pourtant, rien de tout ça! J’ai été admis en B2 comme prévu! S’en est suivi mon premier après midi de cours, plutôt normal. Passons plutôt à un paragraphe de faits divers.

Discussions inquiétantes
Lorsque je suis rentré, hier soir, mon coloc discutait avec une fille, celle avec qui il traine habituellement. Comme je revenais du beachvolley, j’ai été me doucher. Quand je suis ressorti de la douche, la fille pleurait parce qu’elle était inquiète d’après ce que j’ai entendu. Comme c’était pas trop mes oignons je suis retourné m’enfermer dans la salle de bain. Un quart d’heure plus tard, l’ambiance s’était calmée et mon coloc ainsi que la fille sont sortis. Ils sont revenus une demi heure plus tard alors que j’essayais de dormir. Et ils s’engueulaient en chuchotant pour ne pas me réveiller. Mais je ne dormais pas et j’ai entendu des choses inquiétantes. Ils voulaient dormir dans le même lit. Ce n’est pas une métaphore, juste dormir. Dans les chuchotements confus j’ai entendu: « Don’t answer! », « He’s coming for you right now! » (Ne réponds pas. Il est après toi et il arrive). Je m’imaginais déjà sur une potentielle scène de crime. Quel soulagement quand il l’a littéralement jetée hors du lit parce qu’elle faisait trop de bruit. Oui, jetée. J’ai entendu un bruit sourd comme si quelqu’un s’étalait de tout son long. S’en est suivie une autre dispute avant qu’elle ne se décide à partir. À deux heures du matin. Génial.

Passons plutôt à autre chose de plus touristique. J’ai pu visiter le Jüdisches Museum près de checkpoint Charlie. Le musée se distingue par son architecture atypique, en zigzag et pleine de vides. Ces vides sont utilisés dans une optique artistique et commémorative. La tour de l’Holocauste, un trou pentagonal de 24 mètres de haut comportant une seule petite ouverture vers l’extérieur, est purement commémorative. « Feuilles mortes » est une œuvre d’art placée dans un des vides que je vous laisse apprécier en vidéo commentée juste ici:

IMG_2977_1 (vidéo)

Il y a aussi le jardin de l’exil situé à l’extérieur qui est censé nous faire ressentir la désorientation des juifs ayant fui l’Allemagne.

Le jardin est composé de 49 colonnes de béton penchées construites sur un sol pentu .

Arrivée à Berlin.

Les roues viennent de se poser sur le tarmac de Berlin Schönefeld et, déjà, le pilote nous annonce que les bus qui doivent nous amener de l’avion au bâtiment D sont en retard et nous prie d’attendre. C’est pas pour faire dans le cliché d’entrée de jeu, mais une chose est sûre, je ne suis pas en Suisse. Après quelques minutes d’attente je débarque donc dans le bâtiment D ou je cherche du regard le type de l’institut, celui vers qui je dois me rendre dès mon arrivée. Personne. J’attends une demi heure avant d’appeler l’école. Au téléphone on m’annonce que mon chauffeur aura du retard à cause d’un autre vol. « Mon chauffeur? » J’ai pas commandé de chauffeur. On ressort le téléphone, petit message pour savoir si quelqu’un en aurait commandé un pour moi et apparemment « oui, c’était inclus ». Ah. J’étais pas au courant. Tant mieux. Soudain je vois une fille qui s’approche de moi avec un classeur dans la main. Mon chauffeur serait-il arrivé? « Are you Thierry?
– No.
– Oh sorry… » Et c’est reparti pour attendre.

Plus tard, alors que je m’ennuyais en fixant mon natel, on m’interpelle: « Elias? », c’était mon chauffeur. Parfait. Elle (parce que c’est une femme et non parce que je pratique le freestyle de pronoms) m’explique que son job le dimanche c’est de faire des allers-retours entre l’école et les aéroports ou la gare et que le premier vol ce matin avait eu 1h30 de retard donc ça avait décalé tout son emploi du temps. Le tout en allemand bien sûr. C’est là que je me rends compte que je vais devoir tenir 35 minutes de conversation en allemand pour éviter un énorme silence gênant dans la voiture. Top comme mise en bouche (c’était ironique, je ne suis pas complètement maso).

Je passe les détails de la conversation pour vous parler de l’école. C’est un bel endroit, les gens ont l’air sympa et le souper était okay. C’est après celui-ci que je rencontre mon colocataire. Il parle bien anglais, il a vingt ans, il est roumain et j’ai pas compris son nom. Merde. J’ai tout compris tout retenu. Sauf son nom. Je mérite vraiment un applaudissement sarcastique. Je vous laisse imaginer le moment super cool où je devrai lui dire « I forgot your name »….

Bref, demain j’ai un test d’entrée à passe en première heure et, d’après mon coloc, le niveau ici est trop haut par rapport au niveau réel donc je risque de me retrouver à prendre des cours B1 au lieu de B2. Papa tu disais « accessible »?
Bon je vais aller me coucher. Je suppose que j’aurai besoin d’être en pleine forme demain. Passez une bonne nuit!

vous fait un bisou en allemand

Bye Bye la Suisse!

Voilà comme promis par Elias, le blog servira aussi à raconter les aventures berlinoises lors de son séjour linguistique.

Dans tout bon commencement, on commence par dire au revoir à sa patrie. Voici donc le selfie avant le passage en douane.

Je sais, le visage est un peu froissé par la soirée d’anniversaire.

Bonne nouvelle, Elias est arrivé à l’institut où il passera les 5 prochaines semaines.

Cette année nous restons en Europe.

Elias va avoir 18 ans et sera à Berlin pendant l’été pour un stage linguistique. Ainsi comme je le pensais l’année dernière, nous ne serons que quatre pour les vacances cette année. nous avons décidé de passer dans la capitale allemande pour aller le trouver.

Notre itinéraire passera par Paris, Bruxelles, Amsterdam, Berlin et Frankfort. Je profite du blog démarré l’année passée pour l’Amérique et je posterai nos impressions de ce voyage européen.

L’Amérique, on arrive pas à s’en défaire.

Nous aurions dû partir à 17h40 (heure locale), l’embarquement s’était terminé avec de l’avance.

Malheureusement, il y a d’abord eu le mauvais temps (violents orages) dans la région de New York et un grand casino pour tous les vols partants vers le nord-est (ce qui était, pardon est notre cas). Puis le commandant de bord a demandé une maintenance pour un problème de climatisation. Après deux heures, débarquement (à cause de la chaleur) pour fixer le problème.

À présent nous avons changé de la porte D15 à la porte C5 et le départ est prévu vers 22h30 (heure locale) avec une arrivée planifée vers 12h15 à Genève. Cela veut dire pas avant 15h00 à la maison. Ach!!! Quelle poisse.

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Occupation pendant l’attente.

Il est 23h04 (5h04) et nous sommes à bord du nouvel appareil. J’espère que nous allons décoller rapidement. Arrivée prévue à 13h00 à Genève.

La der de der.

Ce matin, nous avons profité de faire une dernière visite à Washington. La « National Cathedral ». Le trajet nous a amené au nord de la ville dans des quartiers probablement moins visités. Dans la cathédrale d’ailleurs, il n’y a avait que peu de monde. Sa construction à démarré en 1907 et elle a été inaugurée officiellement qu’en 1990 par G. W. Bush (père).

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Vue de l’extérieur.

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Entrée principale.

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Le sommet en réfection suite à un tremblement de terre en 2001.

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Vue de l’intérieur.

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Une idée pour sponsoriser l’église de Porsel.

Ensuite nous avons pris le métro pour nous rapprocher de Dulles et avons eu quelques sueurs. La vitesse était réduite en raison de la déformation des rails pour cause de chaleur. Nous sommes quand même arrivés à l’heure (grâce à un peu de réserve) pour l’enregistrement. Après le contrôle douanier, nous avons été transportés Nous avons ensuite dépensé nos derniers dollars et à présent l’embarquement à commencé. Il est temps de publier.

A cause du mauvais temps dans la région de New York, nous allons décoller avec du retard. Je peux donc publier un petit selfie fait juste avant l’embarquement.

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Bye bye l’Amérique.

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Particularité de Washington, les rues à angle droit sont numérotés dans un sens avec des lettres dans l’autre avec des chiffres. Ce qui rend l’orientation très facile. Malheureusement, la rue « J » n’existe pas. Alors je me suis rabattu sur la K (ça marche aussi pour Men in Black).

Le titre a été choisi en référence au titre de l’émission de TV Suisse, puisque nous ne nous établissons pas ici, alors au revoir les USA. Il nous reste bien demain quelques heures. Elle passeront sûrement aussi vite que les 29 derniers jours. Un œil qui pleure, un œil qui rit, nous aurions pu voir plus, nous savons aussi que le Suisse est notre home sweet home. (Même si quelques endroits comme San Francisco auraient sûrement aussi pû nous convenir).

Aujourd’hui, nous sommes d’abord allés une dernière fois au shopping. Le dernier moment pour des lotions beauté ou pour acheter un Comic Book à Allison.

Nous avons aussi visité le cimetière Arlington. Très grand, très beau. Nous nous sommes recueillis devant la tombe du président JFK. Puis avons vu la relève de la garde devant la tombe du soldat inconnu. Encore de la marche dans une chaude journée.

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Les tombes des simples soldats.

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Les tombes des gradés (de haut rang).

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La relève de la garde par une chaleur étouffante.

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Une vue sur l’obélisque depuis la tombe de JFK.

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Quelques sentences qui sonnent justes gravées dans le marbre. Cela sonne toujours bien en temps de paix.

Ce soir, un dernier petit tour à la Maison Blanche (enfin devant). Nous nous sommes faits plaisir en mangeant au Old Ebbitt Grill, un restaurant dans lequel nous voulions manger le premier soir mais qui un temps d’attente de 45 minutes sans réservation. Il se trouve juste à côté de la résidence d’Obama sur la droite. Nous avons vraiment eu du plaisir, c’était inventif et bon et pas très cher comparé à d’autres endroits. Avant de rentrer à l’hôtel un petit au revoir à « The White House ».

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Vue avant le souper. En regardant à gauche de la cheminée gauche, vous verrez un agent du Secret Service. Juste au moment où nous arrivions, deux autres se sont déplacés sur la partie droite avec tout leur matériel pour se mettre en position.

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Une dernière après le repas.

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En remontant la 16ème rue, une photo du siège de l’association internationale des travailleurs nords américains. J’aime bien la fresque derrière les portes.

Une petite dernière d’Alice avec des candidats à la présidentielle. On voit le parti pris.

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America, America.

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Quel feu d’artifice pour cet avant-dernier jour de visite. Nous avons marché environ cinq kilomètres au cœur du pouvoir américain entre Union Station et le Lincoln Mémorial en passant par le Capitole. Il risque d’y avoir un tas de photos.

Dans la belle gare d’Union Station les trains m’ont manqué. Nous avons pu voir la partie des commerces comme en Suisse. Il n’était par contre pas possible d’accéder aux quais sans billet, mesures de sécurité obligent. J’ai par contre entendu tout au long de la journée le Klaxon des trains au loin comme dans le film « Retour vers le futur III » dans lequel Mary McFly prépare sa DeLorean pour la pousser avec un train, ce fameux train que l’on entend au loin. J’avais plus envie de trouver les rails et attendre les trains. Mais bon, ce n’était pas le plan.

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La gare depuis l’extérieur.

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Un mémorial pour les travailleuses morts en service. C’est vraiment la première fois que je vois cela.

Nous sommes allés ensuite au Capitole. Avant d’entrer, il a fallu d’abord tout manger ce que nous avions dans les sacs et boire toute l’eau. Ensuite, nous avons eu une visite guidée d’une heure. Mais malheureusement nous n’avons pas pu entrer dans les salles du Sénat ou du Congrès. C’était par contre intéressant de découvrir que la ville actuelle de Washington avec sa structure de rues avait été planifié dès le début il y a bientôt 300 ans et que le premier bâtiment important bâti fût… Le Capitole lui-même. Dans la deuxième maquette, il est pratiquement tout seul au milieu de belle rues tirées au cordeau mais sans bâtiments. Dans ce lieu comme dans la majorité des bâtiments en Amérique la climatisation tournait à fond. C’était encore une fois vraiment très froid. C’est le côté désagréable que je retiendrai du voyage.

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Mère et fils devant le capitole.

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Une petite photo du guide.

Nous avons fait un rapide arrêt à la bibliothèque du Congrès. Il était juste possible de jeter un coup d’œil à la salle de lecture, l’accès étant réservé aux membres.

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Une petite photo de la salle de lecture de la bibliothèque du congrès. En arrière plan les livres.

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Une perspective pour donner une idée de la grandeur des bâtiments.

Ensuite direction le Washington Monument. Il est possible de monter au sommet. La pancarte en bas indiquait simplement; *des tickets gratuits sont disponibles au guichet de la 15ème rue, haute saison d’avril à septembre. Vous pouvez faire la queue 1 à 2 heures avant l’ouverture à 8h30*. Alors, j’ai simplement fait un tas de photos. Surtout parce qu’un hélicoptère du président passait et repassait sur l’endroit. Je pense que c’étaient des exercices. A moins qu’Obama aime se promener en l’air.

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On va,

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On vient. Et ainsi de de suite.

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Un petit atterrissage à la Maison Blanche que l’on aperçoit en bas à droite du deuxième drapeau.

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Sinon, les photos sans l’hélicoptère.

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Elias qui tient l’obélisque.

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Encore une avec les drapeaux qui me plait.

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Cette fois sans.

Bon, après ce fut le tour de Lincoln. J’ai cru que les enfants allaient défaillir.

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Quand faut y aller, faut y aller.

Le monument était carrément envahi de touristes.

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Cadrage.

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Envers du décor.

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Avec cette foule (vous ne voyez pas les premiers escaliers), impossible d’espèrer prendre Lincoln entre deux colonnes.

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Alors on prend une photo de côté.

Ensuite, nous avons pris le bus pour rentrer à l’hôtel et aller avec Timo à la piscine. Ce soir nous avons mangé pour la deuxième fois des vacances sur un terrasse. La première était à San Francisco sur le port à midi et il faisait juste assez chaud. Cette fois il faisait juste assez *pas chaud*. Nous étions un peu collant, mais sans transpiration.

Chesapeake po boy.

Le premier titre choisi était « la dernière étape » car nous sommes arrivés à Washington DC et que certains commentaires laissés ces derniers jours nous informaient déjà sur cette vérité, même si nous ne voulions pas y penser. Samedi nous serons de nouveau sur sol suisse.

J’aurais pu aussi l’intituler « The West Wing » car nous avons vu la Maison Blanche (en tout cas de dehors) en fin de journée après 20 minutes de marche depuis l’hôtel. Le titre en français « À la Maison Blanche » en référence à la série télévisée que j’ai adorée et achetée en DVD (les 7 saisons). Bien sûr, Barack n’était pas à la fenêtre pour nous saluer et surtout les mesures de sécurité en été largement renforcées depuis ma dernière visite, le 11 septembre 2001 en étant sûrement le déclencheur.

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Première approche.

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L’affiche à gauche dit; « Bans all nuclear weapons or have à nice doomsday ». (Bannissez toutes les armes nucléaires ou ayez un joli jour du jugement dernier).

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Je n’ai pas osé prendre l’agent du « Secret Service » placé à gauche. Il faut faire attention.

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De nuit, surexposée (sans flash).

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Ou sous-exposée avec flash.

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Avec Catia. La particularité est que de nuit, la zone d’exclusion est agrandie. Il est impossible de quitter le trottoir se trouvant de l’autre côté de la Pennsylvania Avenue.

Pour en terminer avec le titre, je l’ai choisi en référence au sandwich que j’ai mangé au restaurant « The Hamilton » ce soir. Composé d’un pain sandwich mou avec des moules et crevettes frites (dans une pâte) sur lit de tomate et laitue. Pour les statistiques que j’avais en tête en relation avec le titre d’origine, il faudra attendre un peu.

Earl.

Je ne sais pas si tempête tropicale (Earl) qui traverse le Mexique influence vraiment le temps au Sud de la Floride. En tout cas la région est vraiment très humide et les prévisions météos ce matin parlaient beaucoup des risques d’orages et du niveau des précipitations pour les prochaines 24 heures. C’est ce que nous avons vécu aujourd’hui.

Partis de de l’île Marathon à Key West, nous nous sommes arrêtés près d’un des ponts pour marcher un peu et voir l’océan de plus près. Je crois que ma vision des Keys était erronée. Ici il faut rester plus longtemps et prévoir les activités maritimes comme le bateau, jet ski., la plongée, etc. C’est probablement le seul moyen de profiter de cet environnement.

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Pont piétonnier en parallèle de la route où beaucoup de personnes s’adonnent à la pêche.

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Deux oiseaux sur une branche perchés. Sauf qu’ici ce sont les fils électriques bordant la route US 1.

Juste avant de laisser les îles, nous nous sommes arrêtés sur demande de Catia à « Manatee Creek ». C’était pour moi une atmosphère pesante. Partout il y avait des panneaux « propriété privée », « ne pas pénétrer », « restez dehors ». Cela me faisait penser au personnes qui se font descendre parce que le propriétaire se sentait menacé. Dans cette mini île, il y avait de tout. Du mobile home é toit rouillé à la villa luxueuse sur trois étages avec bateau à coté. Catia en a profité pour ramasser des noix de coco à ramener en Suisse.

Nous sommes ensuite repartis en direction de Florida City (à la pointe de la Floride) pour faire du shopping puisque des gouttes tombaient déjà et que les enfants n’avaient pas envie de voir des alligators et de faire de l’hydroglisseur. C’était une compensation pour toutes ces heures de voiture qu’ils avaient acceptées sans broncher. Ici, c’est moi qui a attendu jusqu’à ce qu’ils trouvent le bon habit. Nous avons donc visité un « Outlet » composé de magasins de différentes marques où Timo s’est acheté un caleçon de bain « made in USA » (voir ci-dessous). J’ai profité pour ajouter un GB sur la carte SIM US de l’iPad pour finir le séjour. Nous sommes ensuite allés au magasin *Target* pour Alice. C’est un équivalent de Coop ou Migros (MMM). Nous avons trouvé une brosse à dent « Star Wars » qui donne quelques réparties du film lorsque l’on presse sur le bouton du sabre laser à la base de la brosse.

En repartant, pluie d’orage. Enfer et damnation, rouler sur autoroute dans ces conditions, c’est pas de tarte. Heureusement, nous avons dépassé la pluie et pu arriver à l’hôtel à sec. Là belle surprise (et sûrement parce que le lundi l’hôtel est plutôt vide) nous avons obtenu un « upgrade » au 16ème étage (niveau Élite) pour pouvoir avoir les deux chambres l’une à côté de l’autre. Je pense surtout que cette fois (un lundi) l’hôtel était plutôt vide et que cela ne leur coûtait pas grand chose. A cet étage, on a droit au café « Nespresso » à du « Toblerone » à des chips et nach os, des bouteilles d’eau et surtout des bons supplémentaires pour des boissons gratuites au bar. Nous en avons donc profité avec Timo pour aller à la piscine qui se trouve juste à coté. Et la piscine sous la pluie qui venait de commencer (elle nous avait rattrapée du sud) c’est marrant. Moi j’étais content d’avoir évité de rouler en centre ville avec ce temps.

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Deux touristes dans la piscine sous la pluie, juste avant les éclairs.

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Timo a inauguré sous nouveau maillot de bain « USA ».

Vizcaya.

C’est le nom de la villa de luxe construite il y a 100 ans par un riche industriel de Chicago. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais en tête que c’était un exemple architectural espagnol. Mais non. D’inspiration européenne, notamment française et italienne, elle a été construite comme résidence d’hiver.

Le gars avait vraiment des pépettes. Il a pu acheter 74 hectares en bord de mer direction Key Biscayne et se rendre en Europe plusieurs fois avec son décorateur pour y acheter sur place les éléments nécessaires à la décoration. Comme l’intérieur ne pouvait être photographié, voici l’extérieur. Aujourd’hui il ne reste plus que 20 hectares dans le musée.

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La maison avec 11 chambres à coucher dont celle du propriétaire donnant directement sur la baie.

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Une piscine semi-couverte.

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Le débarquadère avec une « barge » en pierre protégeant le quai et les terrasses des vagues.

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Un petit pont complétant le débarquadère et permettant de faire des tours en gondole (pour avoir le style vénitien à la maison).

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Des jardins français.

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Détail d’une fontaine.

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Petite maison au fond du jardin.

Ensuite nous sommes partis pour les Keys. Je n’avais pas imaginé le parcours comme ça. Beaucoup de tronçons étaient entrourés de végétation haute qui empêchait une bonne visibilté de l’océan. Les ponts traversés étaient moins que plus long par rapport à mon souvenir de séquences de films. Et surtout beaucoup de trafic dans les deux sens, comme c’est l’habitude en Amérique. C’est arrivés à l’hôtel sur l’île de Marathon que le réceptionniste nous a informé que le pont dont nous parlions (le old 7 Miles Bridge) se trouvait après l’île et était fermé pour réfection. Ach!!! Quelle déception. Voici quelques photos prises par Elias en roulant.

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Pour la petite anecdote. Ce soir nous somme allés manger au Restaurant « Hurricane ». Catia avait étudié la carte et choisi le restaurant parce qu’elle voulait à nouveau avoir le plaisir de manger un bon morceau de poisson. Sur Google, le restaurant se trouvait à 2.5 Km. Arrivés sur place, en regardant par la fenêtre, j’étais surpris par le cadre. Une fois assis les cartes dans les mains, le doute n’était plus permis, nous n’étions pas dans le bon, celui de Catia. Il faut dire qu’elle avait fait une recherche sur « Key West ». Nous étions bien dans les Keys, mais sur l’île de « Marathon ». Le bon restaurant se trouvait donc à 67 kilomètres de notre position. Finalement, nous avons bien mangé tranquillement dans un vrai restaurant familial américain.

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Le cadre pris avec un iPad. Raison pour laquelle c’est un peu sombre.

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La portion des adultes.

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La portion de Catia.