La plage.

Seul jour de plage (avec baignade) depuis le début des vacances. Nous sommes allés à Miami Beach et les enfants ont adoré. Le spectacle était dans les airs avec des avions tirant des publicités.

image
Location de voiture.

image
?

image
Et enfin quelque chose de très original. Vous n’arrivez pas à lire? J’agrandi…

image
Traduction: armes automatiques chez « Lock and Load » Miami.
Apparament un endroit où l’on peut tester. Si vous êtes intéressés;
www.lockandloadmiami.com

Bon à part ça, c’était une belle plage, voir les faces réjouies ci-dessous.

image

Il y avait aussi un front de mer avec de grands buildings. Un a spécialement attiré mon attention avec sa villa devant. Il s’agit d’appartements en copropriété avec une villa juste devant. À quoi elle sert, je ne sais pas. Le plus grand appartement de 900 m2 encore à vendre, coûte $ 18 Mio.

image
On ne voit pas la plage, c’est fait exprès. Mais elle est juste devant.

On pensait avoir maîtrisé le facteur soleil, mais arrivés à l’hôtel à la lumière normale, on constaté quelques dégâts rouges un peu partout. Mais surtout sur les pieds. À présent, il est temps de mettre de la pommade.

Ce soir nous avons tenté d’aller dans un « centre commercial » pas loin de l’hôtel, mais suffisamment quand même pour prendre la voiture. Eh bien, c’était pas une bonne idée. Le parking coûtait 25 $ ce qui était quand même un peu trop. Nous avons tenté toutes les rues dans un périmètre qui reste pas trop loin. Le minimum étant de 20 $, nous sommes rentrés à l’hôtel. Tant pis pour le centre. Je dois dire que je n’aime pas la structure des rues de Miami nettement moins bien que SF ou LA pour circuler et se retrouver.

Après j’ai entraîné la famille dans un restaurant affiché comme cubain. Pour voir autre chose. Trop froid pour Catia, musique trop forte (même live), portion trop grosse (voir dessous). Mais moi, j’ai quand même bien aimé.

image
Timo et son escalope de poulet. Accompagnée par du riz et des haricots noirs.

Failure is not an option.

C’est un des slogans de la NASA (National Aeronotics and Space Administration). Il faut l’avouer les américains sont les rois du divertissement. Ils savent raconter une histoire, ils savent comment faire patienter les foules et les canaliser, ils savent faire du « interactif ». D’ailleurs j’ai acheté le tablier de cuisine avec ce slogan, c’est dire.

image

Il faut voir le programme du « Space Kennedy Visitore Center ». Avec ce qu’il est possible de faire, il faudrait sûrement deux jours et c’est sûrement fait exprès pour attirer les visiteurs. En plus de cela la qualité. Nous avons pu vivre l’expérience de la conception de la navette spatiale, passer par le simulateur de décollage et simuler plusieurs manœuvres en orbite / atterrissage. Vraiment fantastique.

image
La véritable navette Atlantis en 1ère vision lorsque l’on sort des deux séquences expliquant comment le programme c’est développé et comment la navette orbite.

image$
Le milieu.

image
La queue. C’est vraiment grand à photographier.

image
Timo dans une réplique du poste de pilotage.

image
Elias essayant de faire atterrir la navette. Nous avons (Elias, Alice et moi) crashés plusieurs fois la navette, mais avons reçu dès félicitations. (La simulation de décollage ne pouvait être prise en photo).

Puis avec un bus, nous avons fait un tour des différents pas de tir et nous nous sommes arrêtés dans le hangar abritant une réplique grandeur nature d’une fusée Appolo, celle de des missions lunaires.

image
Le hangar d’assemblage des fusées et le poste de commande pour les lancements.

image
La plateforme servant à déplacer la nouvelle génération de lanceurs (S.L.S).

image
Le pas de tir 38B utilisé par SpaceX, la firme d’Elon Musk qui est en train d’être modifié et qui lancera une fusée probablement en novembre.

image
Le pas de tir 38B. Ici il faut plutôt regarder au premier plan le grillage arrondi pour empêcher les alligators d’entrer sur le pas de tir. Il paraît qu’avec les grillages droits, ils pouvaient s’accrocher et grimper.

image
Vue du pas de tir 38A en train d’être modifié.

image
Vue du pas de tir modifié pour les nouvelles fusées et réservé à Boeing (concurrent de SpaceX) pour les essais de lancement. Les tours servent de paratonnerre. Les autres pas de tirs en seront équipés.

image
Pistes pour amener les fusées sur leur pas de tir.

image
Déflecteurs de flammes (pour stopper les flammes lors de lancements).

image
Réplique du poste de commande des lancements lors de la séquence de lancement d’Appolo 8.

image
Réplique grandeur nature d’Appolo.

Après cela nous avons fait un tour dans le jardin des *Rocketts ».

image
T
imo près d’un « moteur ».

image
Sièges de capsule.

image
Encore une fusée.

image
Encore des fusées.

Et nous aurions pu continuer par le cinéma IMAX et une rencontre avec un astronaute vétéran ayant participé à 4 missions orbitales, mais bien sûr il aurait fallu plus de temps et surtout rester sur place. (Pour info, nous avions déjà passé presque 6 heures sur place).

Mais comme, il fallait redescendre sur Miami (3 heures et demie) nous sommes repartis. Cela restera un très bon souvenir de la Floride. Pour l’anecdote, Cap Caneveral est aussi un refuge pour la vie sauvage. Nous avons vu quelques alligators affleurer dans les « gouilles » (il y en a environ 4 à 6’000 sur une surface de 34’000 hectares) ainsi qu’un nid d’aigles royaux (troisième parc en nombre d’aigles sur l’Amérique du nord).

image
Un gentil alligator dans un des nombreux points d’eau de la base.

La chance d’être dans le même fuseau horaire que le Brésil, c’est que l’on voit certaines choses en Live comme la cérémonie d’ouverture des JO pendant que j’écris l’article. La Suisse vient de passer sur NBC.

image

Key Biscane. Où sont donc les ratons laveurs!

Ce matin nous sommes allés sur l’île de Key Biscane se trouvant en face de la ville de Miami. Franco nous avait dit que l’on pourrait y trouver des ratons laveurs en quantité et pas farouche.

Nous nous sommes arrêtés sur le premier parking possible, mais nous n’en avons pas vus. Il faut dire que c’était plutôt un zone de plage où il y avait des ibis blancs.

image
Pas très grands mais pas farouches.

image
La plage de sable fin.

image
Des palmiers auprès desquels il y a des tables pour pique-niquer et il y a aussi la possibilité de griller.

image
Un selfie.

Nous avons ensuite poussé jusqu’au sud de l’île où se trouve un parc national. La garde nous a assuré que ça oui, des ratons laveurs on allait en trouver partout. Pour aller plus rapidement au but, nous avons loué un transport mécanique et avons dus vraiment faire attention de ne pas écraser tous les iguanes qui se prélassaient nonchalamment au soleil, mais des pas de ratons laveur. Franco, heureusement que la garde était catégorique, sinon on aurait pu douter. Elle nous a aussi affirmé qu’il n’avaient pas attrapés de moustique porteur du Zika dans le parc. J’espère qu’elle avait raison. Quand on voit au nouvelles la manière dont ils traitent le problème au nord de Miami en pulvérisant des insecticides par avion….

image
Vélo cinq places.

image
Autre angle de vue.

image
Encore un selfie.

En milieu d’après-midi nous sommes partis en direction de cap Canaveral pour la visite de demain. Nous avons eu droit pour la deuxième fois en voiture à un peu de pluie et surtout un bouchon d’une demi-heure causé par un accident. Ce soir sur la presqu’île de cap Canaveral, nous avons eu droit un mini-concert de grenouilles lorsque nous nous sommes dirigés à pied en direction d’un fast-food (première fois depuis notre arrivée – je n’avais plus envie de prendre la voiture et c’est ce qu’il avait dans un rayon de 20 minutes à pied). Il faut dire que la nappe phréatique est très près du sol et que l’eau affleure constamment.

image
Sur le pont menant à la presqu’île de Cap Canaveral.

J’allais oublier un peu de politique. Quand les deux candidats se retrouvent dans une librairie à l’aéroport de New Orleans.

image

Buenvenidos a Miami.

Nous avons laissé New Orleans sous la pluie. Ce matin un orage est passé à 6h30 a arrosé toute la ville. Peut-être cela a-t-il nettoyé les odeurs mieux que les jets des jours précédents. Nous n’avons pas eu le temps de le contrôler. A 8h30 nous étions dans le bus nous menant vers l’aéroport. Lors du décollage, il pleuvait toujours sur la ville.

Arrivés à Miami, changement de décor. Soleil à nouveau présent et pour la seule fois du trip, une véritable américaine une Chevrolet SUV. Que j’ai conduit pour le moment seulement sur 19 kilomètres, mais en ville avec des sorties à gauches de la Highway, des routes à multiples connexions et des ponts levant pour laisser passer les bateaux.

image
Nous avons profité de la promenade du soir pour prendre une photo du pont levant se trouvant dans Downtown.

Arrivés à l’hôtel, un petit coup de piscine.

image
Un peu de couleur dans ce gris.

image
Les gratte-ciel entourant l’hôtel.

La différence entre Miami et Los Angeles est qu’à part les panneaux en deux langues (anglais, espagnol) ont entend beaucoup plus parler espagnol dans les rues.

Nous nous sommes promenés dans Downtown ce soir et avons mangé dans un restaurant argentin. Elias a fait sauter le compteur en prenant un filet-mignon. Mais cela valait la peine. J’ai pris un steak de bœuf argentin et il était excellent. Un faisant un tour nous avons vu une idée d’optimisation pour José Carlos lorsqu’il construit des buildings. Le travail de nuit à l’air de marcher. Nous avons d’abord été surpris par le bruit de cailloux tombant des hauteurs et en levant la tête avons remarqué les grues au sommet (les photos sur iPad ne sont pas terrible). Ensuite dans la rue avec l’aide de la police, 4 voies de circulations ont été réduite à une pour permettre la pose de canalisation. Je vous dis pas les bouchons (même à 21h00).

image
Les spots cachent les grues au sommet des buildings en construction.

image
Pose de canalisations dans les rues bloquées.

La ville autrement.

Il est rare de faire un tour sans descendre d’un mini-van, même pour visiter un cimetière. Les américains l’ont fait, nous avons fait du « Cemetery-Drive In » comme ont fait du « Mc Do Drive In ». C’est-à-dire qu’on consomme dans la voiture. C’est pour cette raison que vous n’aurez pas de photos du tour.

Grâce au « Celebration Tour » nous avons eu une vision plus large de New Orleans en passant par exemple dans les quartiers dévastés par  l’Ouragan Catherine. Ainsi, nous avons compris que ce n’étaient pas les digues qui ont lâché mais les parois des canaux reliant le Mississippi au lac Pontchartrain qui ont partiellement cédée suite au remous de l’eau lors du passage de l’ouragan.

Depuis les quartiers ont été pratiquement rebâtis et il ne reste que quelques maisons abondonnées. Phénomène spécial ces quartiers historiquement noirs sont à présent mixtes en raison du rachat par des personnes étrangères à la Louisiane et sont en voie de grentrification. Le gouvernement a aussi appris et construit des portes pouvant stopper les flux contraires depuis le lac. Certaines personnes ont pris aussi des précautions supplémentaires en rehaussant les maisons en les posant sur des piliers en briques ou en laissant un bateau à côté de sa maison.

Dans les quartiers visités, une rue a été rachetée par des chanteurs tels que Harry Connick Jr. pour que les musiciens en devenir et leur famille puissent être logés et une école spécialement axée sur l’enseignement de la musique locale permet aux enfants de développer leurs talents.

Les explications du cimetière étaient aussi très intéressantes. En raison de la nappe phréatique, les morts ne peuvent être enterrés. Les catholiques ont opté pour les petits mausolées. L’avantage avec la chaleur et l’humidité, c’est que cela occasionnait une crémation lente et que le mausolée est à multi-usages. Lorsque le prochain membre de la famille décédait, il était introduit dans la chambre et les ossements du précédent tombent dans le tiroir inférieur. Pour les juifs, les morts doivent être enterrés. Ainsi ils surélevaient les tombes pour avoir assez d’espace en terre.

Enfin, nous sommes allés dans le « Garden district » où nous avons eu droit à la présentation des maisons achetées par des artistes connus, tels que John Goodmann, Sandra Bullock, Nicolas Cage (qui a dû la revendre pour payer son redressement fiscal) ainsi que la maison utilisée pour le tournage de « Benjamin Button », etc.

Pour éviter de tout oublier en raison du nombre d’informations détaillées données par le guide, je note plus pour moi que pour vous encore ceci. Les premiers à découvrir la contrée de New Orleans étaient les espagnols, condistadors, venus à la recherche d’or. N’ayant rien trouvé, ils sont repartis. Puis arrivèrent les français qui fondèrent la ville et utilisèrent le coin pour exiler les repris de justice. Le roi de France n’ayant plus d’argent, il vendit les colonies à son cousin d’Espagne qui administra les territoires pendant environ 40 ans. Ensuite, Napoléon racheta les terres et les vendit après 40 jours à ‘Amérique (qui décréta après quelques années que la langue française était interdite pour obliger les habitants à parler anglais).

Pour terminer la courte halte en Louisianne, j’ai dégusté ce soir mon deuxième cocktail qui porte le nom de – Rachel’s « A Monkey’s Uncle » – hier soir c’était le – « Linda’s Hamilton’s Top Shelf Long Island Iced Tea » – n’allez pas croire qu’il y avait une once de thé froid dans ce breuvage.

Quelques photos de notre tournée piétonne de ce matin en direction du fleuve et de Canal Street.

image
Balcon fleuri du quartier français.

image
Les américains imitant les *French*.

image
Un bateau à aube sous différents angles.

image

image

image
Les enfants et les jets d’eau de l’aquarium.

image

image
Un peu d’art.

image
Les *Street Car » à Canal Street.

image
Une photo ce soir montrant à nouveau les tentatives de faire « authentique ».

Odeurs et saveurs.

Je commence par une petite anecdote. Hier soir nous sommes arrivées à l’hôtel à 23h45 et nous sommes couchés ce matin à 1h00. Catia fut presque scandalisée lorsque je dis aux enfants que nous nous retrouvions à 9h30 pour le petit-déjeuner. Elle voulait plus tôt. Devinez qui n’était pas prête, les yeux collés, ce matin et a demandé une rallonge jusqu’à 10h00 ??? Vous brûlez. (La raison principale de ce petit épisode est que nous avons « perdu » deux heures et que 9h30 à New Orleans = 7h30 sur la côte ouest).

A part cela, là journée fut agréable. Surtout parce que nous avons visité sur conseil d’Elias le musée de la 2ème guerre mondiale. Le bâtiment moderne avait de bonne sections interactives et vivantes sur le déroulement de la guerre. Nous avons été jetés à 5 heures, heure de fermeture. Les histoires racontées nous rappellent les horreurs d’une guerre qui a coûté la vie à 65 millions de personnes dans le monde.

image
Pavés devant le musée didiés aux hommes et femmes ayant servi.

image
Avion installé dans l’entrée principale.

image
Timo devant un obusier léger.

La journée avait commencé sous de moins bons ospices. Les enfants n’avaient pas goûté aux odeurs fortes de la rue Bourbon, rue principale du quartier français, transversale à l’hôtel que j’avais réservé sans le savoir aussi près du cœur de la vie nocturne de New Orleans. Il faut dire qu’avec 32 degrés les effluves des restes de pipi et vomi ne font pas bon effet sur les narines malgré toute la bonne volonté des personnes nettoyant la rue avec force de jets d’eau.

image
Photo d’une maison à balcon prise au retour le soir. Je suis en train de traquer le balcon d’où a été tournée la séquence de NCIS New Orleans.

Ensuite, nous avons butté à l’entrée du cimetière Saint Louis sur le surveillant avec pancarte indiquant qu’aucune visite non accompagnée par un guide officiel n’était autorisée. Bien sûr, le guide coûtant un certain montant. Encore un changement par rapport à 1994. Nous avons donc renoncé.

C’est sur Canal Street que notre bonne étoile s’est réveillée. Nous avons pu prendre le « Street Car » une sorte de « Cable Car » électrique pour 3 $ (carte journalière sur tout le réseau) et c’est là qu’Elias a fait la proposition du musée.

Ensuite le clou de la journée. Nous avions donc déjeuné à 10 heures du matin. A cinq heures nous avions à nouveau faim et c’est en faisant un nouveau tour avec le « Street Car » dans le Garden District que j’ai repéré un resto ne payant pas de mine avec une carte typique d’ici – et surtout – du « slow smoked beef brisket » soit de la poitrine de bœuf fumée lentement au BBQ Smoker!!! Quel plaisir de manger pour une fois quelque chose de vraiment différent. Elias a pris un jambalaya (riz et mélange de viandes légèrement épicées). Catia a pris un Gumbo (poulet et saucisses dans une sauce Cajun avec du riz). C’était vraiment bon. Petite déception en découvrant que le Smoker utilisé était professionnel.

Dans le quartier nous avons vu aussi un arbre à collier. Apparement des vestiges de mardi gras.

image
Photo à contre-jour. Mais en cliquant dessus vous verrez sûrement les colliers.

image
Petit coup d’œil dans le « Street Car ».

image
Vue sur le pont traversant le Mississippi.

Il est 22h40. J’espère aller bientôt boire un cocktail avec Catia. Les enfants eux vont manger une pizza. Actuellement je suis dans le hall de l’hôtel où des des participants au camp de jazz 2016 ici ont commencé une session et jouent depuis environ une demi-heure.

Ah! Et aucune chance de chanter l’hymne Suisse ici. La musique est trop forte. On doit déjà crier pour se faire entendre lorsqu’on commande au bar.

Bye Bye la côte ouest, vive New Orleans.

Déjà le dernier jour sur la côte ouest. Comme nous n’avions plus de voiture, nous avons utilisé la seule possibilité de visiter quelque chose à LA dans des délais raisonnables, le bus shuttle pour la plage de Manhattan!  Bel endroit, un peu bobo avec une jetée.

image
Un bord de mer avec promenade et piste cyclable.

image
Une plage bien fréquentée. Nous étions dimanche.

image
Une plage qui ressemble à la Sicile.

image
La jetée avec au bout un café et un mini aquarium.

De cette partie du voyage, je retiens le plaisir d’avoir été à San Francisco et d’avoir vu Michelle. C’est vraiment une ville intéressante et j’aime sa topologie en haut, en bas. Je retiens aussi la fébrilité sur les routes et autoroutes de Los Angeles qui sont vraiment saturées très régulièrement. Ainsi que les distances à parcourir en ville pour visiter qui obligent justement à se déplacer en voiture.
Les quatre jours de voiture la plupart du temps dans des régions désertiques (2’200 km). C’était beaucoup de temps à conduire.
Les majestueux Seqoia qui sont là depuis longtemps et resteront sûrement encore bien des années après nous.
La chaleur record dans la vallée de la mort et à Las Vegas. D’après la météo nous y étions au pic de chaleur.
La démesure de Las Vegas. Je trouve le Strip plus laid qu’il y a 20 ans parce que trop chargé en bâtiments divers ainsi que trop commercial à présent. La structure de la ville a perdu en clarté.
La beauté du Grand Canyon. J’aurais vraiment aimé comme la dernière fois descendre au fond à pied.

A présent, nous retournons en direction de la côte est avec un arrêt à la Nouvelle Orléans. Nous allons gagner 2 heures (décalage horaire -7 heures) ce qui mettra moins de pression pour la mise en ligne des articles.

The Dodgers.

Aujourd’hui nous avons avalé plus de 600 kilomètre entre Seligman et Los Angeles, soit 6 heures de trajet entrecoupé seulement par un arrêt à mi-chemin pour dîner dans un vrai restaurant d’autoroute (soit pas très ragoûtant).

Nous sommes sommes passés sur la mythique route 66. En tout cas sur quelques kilomètres avant de prendre la I-40 pendant 4 heures.

image
La bifurcation de la route 66 sur l’Interstate 40.

image
Un dernier exemple de l’immensité américaine.

image
En route nous avons rencontré une mini-tornade.

À présent les trois garçons sont à un match de baseball, Dodgers contre D-Backs.

image

image

Finalement les Dogers se sont inclinés contre les D-Backs 2-4.

Ongtupqa.

Il s’agit du Grand Canyon dans la langue Hopi. Pour y arriver il faut compter 4h30 depuis Las Vegas. En chemin nous nous sommes arrêtés à Seligman, endroit où nous dormons ce soir. Juste à côté passe… Le chemin de fer. Il y avait un train arrêté à 14h00, il y est toujours ce soir. (D’ailleurs j’entends passer les trains – et il y en a – pendant que j’écris cet article mais je ne les vois pas car il fait trop nuit.)

image
Les locos.

image
Les wagons.

Sur la route du Grand Canyon, nous avons essuyé une pluie d’orage pendant que nous passions à coté d’un feu de forêt. Du feu, nous n’avons senti que les fumées. Au Grand Canyon, nous avons marché au bord de la falaise sur environ 3 kilomètres avant de revenir avec le bus navette.
(Je mettrai plus de photos plus tard, la liaison à Seligman n’étant pas terrible).

image
Selfie avec appareil photo.

image
Spéciale Timo sur demande.

image
Les enfants kamikazes.

image
Pluie sur la face nord.

image
Le sentier qui descend à la rivière Colorado. Cela me rappelle des souvenirs.

Ici le plus dur est d’éviter de faire 150 photos des mêmes rochers avec des angles différents. Il y tellement de possibilités. La météo particulière avec beaucoup de nuages, de la pluie et des rayons de soleil ont permis d’avoir des beaux contrastes.

Demain, 6 heures de routes jusqu’à Los Angeles… (J’en ai marre!).

Jour de repos.

Aujourd’hui, comme promis, les enfants ont pu se reposer (en tout cas plus que d’habitude). Ainsi, ce matin lever tardif puis déjeuner tranquille dans le coin à manger. Alice et Timo ont profité de se baigner à tour de rôle dans la grande baignoire. Cela m’a permis de regarder une partie de la convention des démocrates et le discours de Barack Obama ainsi que d’autres. Lorsqu’on voyage, il difficile avec le décalage horaire de 3 heures sur l’est de voir quelque chose en live après 8 heures.

Vers 1h30, nous avons réussi à les convaincre d’aller au Circus Circus, un des plus vieux casino de Vegas situé au début du Strip Boulevard. C’est un des rare casino qui a des spectacles gratuits pouvant intéresser les enfants. Nous avons pris le nouveau « Air Train » roulant le long du Boulevard depuis le MGM et nous sommes sortis au WestGate.

Cela ne nous a pas empêché de devoir marcher deux fois 10 à 15 minutes pour et de la station. Je vous assure que se déplacer avec 45 degrés en plein soleil c’est pas mal. Ça crame la figure et les poils des jambes en raison de la réverbération du goudron et du ciment qui emmagasine la chaleur. C’est la première fois depuis bien longtemps que j’ai senti la chaleur à travers les semelles de mes chaussures. A un moment  j’ai même cru qu’elle fondaient, mais je pense que l’odeur du caoutchouc venait d’autre part. Quand en plus un bus vous crache la chaleur de son climatiseur en pleine figure, vous vous demandez si c’était vraiment une bonne idée de sortir.

Le spectacle au Circus Circus était OK. Petits numéros de 10 minutes toutes les demi-heures. Au retour, nous savions à quoi nous attendre, alors nous nous sommes dépêchés. Ils est 18h30, les enfants vont d’abord aller au fitness puis nous irons à la piscine, car demain 4 heures 30 de route pour arriver au Grand Canyon.

image
A Vegas les vieux casinos sont recyclés en nouveaux casinos. En voyant comment la ville s’est développée en 20 ans, je me suis posé la question des capacités hotellières de la ville. La réponse sur le net; 150’000 chambres et entre 35 et 40 millions de visiteurs / an.

image
Pas la meilleure imagés du Circus Circus.

Il n’y a pas de photos de l’intérieur. Les services de sécurité n’apprécient pas et les font savoir sur les affiches.

Du désert à la démesure.

Après les trains, voici le trip du jour. La visite de la vallée de la mort. Cela veut dire des kilomètres et des kilomètres de routes dans le désert.

image

image

(Juste avant, nous avions vu des éoliennes. Ici pas de recours, de toute façon, il n’y a personne dans les environs).

image

Finalement après 3 heures, la vallée. Le record sur le thermomètre de la voiture 126 degrés Fahrenheit (soit 52.2 degrés celcius). Cela vous cuit en un instant. Il n’y a qu’à voir nos gueules avec la réverbération du sol.

image

image

image
Le panneau stop vous indique qu’il est totalement déconseillé de se promener dehors après 10 heures du matin. Nous nous avions mangé les sandwichs dans la voiture. Après avoir pris quelques photos, la chaleur était marquée encore quelques minutes sur la peau malgré la climatisation.

Après cela direction Las Vegas. Bon, il fallu encore deux heures de route toujours dans un désert, mais avec une ville au milieu, Pahrump. Là il ne faisait que 106 degrés Fahrenheit (41.1 degrés celsius). Je ne sais pas comment il peuvent faire. Il n’y avait aucun courant d’air.

L’arrivée à Las Vegas c’était à nouveau des autoroutes de 6 à 8 pistes et un boulevard de même grandeur. Heureusement le GPS est précis et j’ai appris à anticiper lorsqu’il faut tourner. Notre hôtel est vraiment bien. Nous avons un petit appartement avec deux chambre.

image
Salon et coin à manger / cuisine.

image
Vue depuis notre chambre. Ce type d’hôtel est devenu un hit. Il y en a au moins 8 avec la même couleur.

image
Vue depuis la chambre des enfants.

Nous avons testé la piscine du toit (un peu petite) et la piscine du 5ème qui a un écran géant où ils passent des matchs de baseball. À présent, il est 20h23. Il est temps d’aller sur le Strip, il ne fait plus que 40 degrés.

Des trains, j’ai vu des trains.

Ce matin, nous allions acheter des sandwichs fait maison dans la meilleure boulangerie de Tehachapi (normal, c’est un allemand établi ici depuis 2004 qui les fait) quand en sortant de la voiture, plusieurs bruyants coups de klaxon nous ont fait sursauter.

C’était la locomotive de tête d’un train de marchandise passant derrière la boutique et son parking. Coup de sang pour trouver l’appareil photo et immortaliser l’instant.

image
Le train devait faite nettement plus d’un kilomètre de long avec deux  containers en hauteur. Aucun soucis ici de profil. Il ne doit pas y avoir de tunnel.

image
Si j’ai loupé les trois locomotives de tête, j’ai celles de queue.

Nous avons ensuite fait nos emplettes et pendant qu’ils confectionnaient les sandwichs sur mesure, j’ai pris quelques photos de l’exposition d’objets ferroviaires anciens qui se trouvaient juste à coté.

image

image

C’est ainsi que j’ai remarqué que la gare était juste plus loin.

image
Comme ça on connaît les distances entre deux villes visitées.

En repartant, à nouveau des klaxons. Un deuxième train passait.

image

Nous l’avons ratrappé sur l’autoroute.

image

Je vous avais promis des trains.

Le parcours des géants.

D’abord 390 Km en 4 heures, puis 280 Km en 3 heures. Tout ça pour aller voir des arbres géants. En me remémorant ces chiffres de la journée, je trouve quand extraordinaire qu’en Suisse nous ayons autant de points d’intérêt dans un mouchoir de poche.

image
Paysage qui ressemble furieusement au centre de la Sicile.

Cet état m’a obligé à négocier une journée de *repos* avec les enfants à Vegas après-demain. Ils auront le droit à la grasse matinée.

Sur ce parcours nous avons vu tous les types de paysages, de la ville au désert. Des autoroutes 6 pistes à la simple route où l’on roule quand même à environ 100 Km/h avec des feux et des stops au milieu. De la route droite sur plusieurs kilomètres à la route sinueuse de montagne.

Le déplacement en valait la peine. Le parcours des géants avec le troisième arbre le plus volumineux sur terre, le général Grant, ainsi que ses dizaines congénères était intéressant. Nous avions planifié environ 30 minutes. Nous sommes restés une heure et demie.

image
Nous sommes arrivés à pied par la route et avons pris des photos directement au pied de l’arbre. C’est en rejoignant le sentier que nous avons remarqués que nous étions hors la loi, car il est interdit de s’approcher des arbres pour protéger ses racines.

image
Encore un point de vue que l’on ne devrait pas avoir.

image
Catia et sa tente.

image
Encore un non respect de la loi sur un arbre mort.

image
Sur la droite un arbre qui à la même hauteur que le sapin à la maison.

L’hôtel que nous avons choisi se trouve sur la route de Vegas. C’est le premier avec piscine. Les enfants s’en sont donnés à cœur joie dans le jacuzzi. Nous sommes aussi dans la contrée des trains. J’en entends un passer alors que j’écris cette page. Promis demain j’essaierai de prendre une meilleure photo.

image
Si vous regardez bien en arrière plan, il y a un train, Si, si…

image
Encore une vue des plaines américaines. Tout au fond l’autoroute se devine.

La plage.

Aujourd’hui nous sommes d’abord passés au La Brea Tar Pit. Le musée parlant de la préhistoire en relation avec les lacs bitumeux ayant retenu des milliers d’animaux prisonniers et ainsi livrant aujourd’hui des fossiles parfaitement conservés par l’asphalte. C’était une petite exposition qui se démarquait des autres par la présence d’un tableau géant composé de 400 crânes de loups.

image
Fronton du musée

image
Reconstitution d’un animal piégé par le bitume. Je ne vous dit pas l’odeur.

Je ne vous parle plus du trafic à Los Angeles car je commence à m’habituer petit à petit à ces routes à plusieurs voies et aux règles de circulation aux carrefour. Le plus dur reste la circulation de nuit.

image
Photo prise par Catia sur la route menant à Venice.

Venice était le but principal de la journée, même si les enfants trouvaient qu’il faisait trop chaud, qu’ils n’avaient pas pu dormir correctement à SF à cause du manque de rideaux, etc. etc.

image
Fresque en façade.

image
Exemple d’architecture.

image
Photo d’une famille ordinaire.

image
Mur pour les tagueurs. (Il y en a plusieurs).

Comme les enfants en avaient aussi marre de marcher, nous sommes passés par Berverly Hills (sans photo parce que des fois le luxe est indécent) en retournant en direction de l’hôtel. Durée du voyage, une heure. A la fin, ils avaient mal au c.. d’être assis dans la voiture.
Ça promet pour demain avec 6 heures de route.

Nous sommes aussi allés après 18 heures (c’était moitié prix) à Mme Tussaud Hollywood pour qu’Alice puisse enfin voir Jennifer Lawrence. Devinez quoi, on a vu que son insigne, le geai moqueur en référence au film Hunger Games et son rôle de Katniss Everdeen. Mais pas de statue de cire. Déception……………………………..

En sortant nous nous sommes arrêtés pour manger au Hooters, souvenirs, souvenirs….