
Chemin des Crêtes du Jura
montées: 900 mètres / descentes: 1029 mètres / 21 kilomètres
temps de marche: 4h37 / temps total: 6h31
Belle étape avec pour la 1ère fois les shorts. Vous l’avez tous remarqué, il fait beau et chaud. D’ailleurs cela va durer. Les agriculteurs sont tous en train de faucher leurs prés.

D’ailleurs aujourd’hui, nous étions plusieurs couples au départ. Nous nous sommes croisés et recroisés durant l’étape selon les différents rythmes et haltes de chacun. Nous étions contents d’avoir une alternance de forêt et de prairies car malgré quelques nuages, le soleil était très présent.

Nous avons traversé le village (ou hameau) de Bärenwil où le club de ski de fond « Langenbruck » avait affiché une carte de tous les parcours possibles. Dans cette région, il y a vraiment beaucoup d’indications sur le ski. Je me pose vraiment la question, s’ils ont toujours assez de neige pour cela.
Sinon dans la forêt, quelques astuces de l’armée pour stopper l’ennemie.


Ceux qui ont regardé attentivement la carte on remarqué que nous avions fait un petit détour pour aller au point de vue « Belchenfluh ». C’était important pour moi, puisque mes collègues du Centre d’exploitation de’Olten ont nommé toues les salles de séance selon des lieux dits, dont Belchen.

L’animal du jour, le cheval, ou les deux chevaux vus dans un troupeau.


Au loin nous apercevions un château en ruine appelé « Alt Bechburg ». Après le repas nous avons attaqué la montée la plus raide de l’étape une série de marches très raides. Dans cette montée nous avons semé toute la « concurrence ».

Ensuite, dernière partie de crête avec des points de vue sur le plateau. C’est fou ce que la rumeur d’une autoroute peut s’entendre de loin. Je plains les bordiers en plaine.

Dernière partie descente sur Balsthal. Je me rappelais la sortie d’un collègue de travail à la retraite il y a un mois. Il disait: « A Balsthal, il y a rien! ». C’est vrai que comparé à la ville de Fribourg, c’est plus petit. Mais comparé à Porsel, c’est plus grand. Sauf peut-être pour la boulangerie. Ici aucune digne de ce nom. Nous avons donc acheté du pain au « Fürobe-Brot » qui comme son l’indique ne se vent qu’en fin d’après-midi et un salami dans un magasin de spécialités italiennes. Demain, je pourrai donc me servir de mon Opinel.
Juste pour finir, nous dormons dans un hôtel construit dans un ancien grenier à blé.












































































































