4ème journée de marche.

La Suisse est un pays de chemin de fer. Je suis déjà passé sur deux tunnels. D’abord le Bözberg dans l’étape 2 et aujourd’hui l’Hauenstein, lieu de départ de notre marche. Ici au moins, une stelle marque l’emplacement.

Chemin des Crêtes du Jura

5.4 Hauenstein–Balsthal

montées: 900 mètres / descentes: 1029 mètres / 21 kilomètres
temps de marche: 4h37 / temps total: 6h31

Belle étape avec pour la 1ère fois les shorts. Vous l’avez tous remarqué, il fait beau et chaud. D’ailleurs cela va durer. Les agriculteurs sont tous en train de faucher leurs prés.

Les sillons dans le pré ne laissent aucun doute sur la finalité de cette action.

D’ailleurs aujourd’hui, nous étions plusieurs couples au départ. Nous nous sommes croisés et recroisés durant l’étape selon les différents rythmes et haltes de chacun. Nous étions contents d’avoir une alternance de forêt et de prairies car malgré quelques nuages, le soleil était très présent.

Hyacinthe, s’il n’y avait que quelques arbres dans le jura, il n’y aurait déjà plus de forêt ici.

Nous avons traversé le village (ou hameau) de Bärenwil où le club de ski de fond « Langenbruck » avait affiché une carte de tous les parcours possibles. Dans cette région, il y a vraiment beaucoup d’indications sur le ski. Je me pose vraiment la question, s’ils ont toujours assez de neige pour cela.

Sinon dans la forêt, quelques astuces de l’armée pour stopper l’ennemie.

Bunker déguisé en rocher.
Une astuce un peu moins subtile pour stopper l’envahisseur.

Ceux qui ont regardé attentivement la carte on remarqué que nous avions fait un petit détour pour aller au point de vue « Belchenfluh ». C’était important pour moi, puisque mes collègues du Centre d’exploitation de’Olten ont nommé toues les salles de séance selon des lieux dits, dont Belchen.

Ce n’est qu’une vue partielle. Je ne voulais pas prendre la 3ème occupante de la plate-forme en photo.

L’animal du jour, le cheval, ou les deux chevaux vus dans un troupeau.

S’approcher plus prêt aurait mis en péril la photo.
Par contre il y en a d’autres qui sont moins timides. Sur le pré suivant, cela aurait été sûrement plus risqué car des mères avec des petits veaux s’y trouvaient. Nous avons slalomé un peu pour éviter tout contact.

Au loin nous apercevions un château en ruine appelé « Alt Bechburg ». Après le repas nous avons attaqué la montée la plus raide de l’étape une série de marches très raides. Dans cette montée nous avons semé toute la « concurrence ».

A mon grand étonnement, Catia a suivi le rythme.

Ensuite, dernière partie de crête avec des points de vue sur le plateau. C’est fou ce que la rumeur d’une autoroute peut s’entendre de loin. Je plains les bordiers en plaine.

Le promontoire surplombant Oensingen. Le ruban autoroutier longe la partie gauche. On a vu plusieurs portions dont la descente de Bâle, la jonction d’Härkingen et la partie ci-dessus.

Dernière partie descente sur Balsthal. Je me rappelais la sortie d’un collègue de travail à la retraite il y a un mois. Il disait: « A Balsthal, il y a rien! ». C’est vrai que comparé à la ville de Fribourg, c’est plus petit. Mais comparé à Porsel, c’est plus grand. Sauf peut-être pour la boulangerie. Ici aucune digne de ce nom. Nous avons donc acheté du pain au « Fürobe-Brot » qui comme son l’indique ne se vent qu’en fin d’après-midi et un salami dans un magasin de spécialités italiennes. Demain, je pourrai donc me servir de mon Opinel.

Juste pour finir, nous dormons dans un hôtel construit dans un ancien grenier à blé.

Pour ne pas abîmer la structure boisée, les salles de bains sont situées dans les avancements.
Le plafond de la chambre.

L’étape 3.

En guest star aujourd’hui et jusqu’à samedi, Catia Di Stefano.

Chemin des Crêtes du Jura

5.3 Staffelegg–Hauenstein (Trimbach)

montées: 754 mètres / descentes: 631 mètres / 21.3 kilomètres
temps total: 6h40 / temps de marche: 5h30
(Wikiloc se mêle des fois de ce qui ne le regarde pas. Ainsi il m’a chargé une carte VTT de Trimbach au lieu de sauvegarder mon parcours. J’ai complété les données selon les indications de Swissmobile).

Vous l’avez compris, Catia m’a rejoint pour trois jours de marche. Elle est arrivée hier soir à Olten. (Pour Véro: s’il est possible de dormir dans les environs, je le fais pour économiser des heures de déplacement). Cette semaine d’ailleurs, j’ai dormi à Brugg et 2x Olten. Demain nous nous arrêterons à Balsthal.

Plutôt que vous montrer le brouillard en plaine, voici des coquelicots au départ de la marche.

La 1ère partie de la marche s’est passée comme d’habitude plutôt dans la forêt. Je vous montre seulement deux points d’intérêt. Sur le parcours, nous avons passé à coté d’un Skilift de type « Les bois » se trouvant à moins de 750 mètres et d’un ancien bunker de l’armée.

Pour Véro et Francine, seul le panneau valait la peine. Voici le plus haut point du canton d’Argovie. A peine 10’ plus loin, se trouve sur Soleure le plus haut point de la balade d’aujourd’hui.
Catia se met en scène au plus haut point de la journée (962 mètres).

La 2ème partie du parcours était plus originale. Passage dans des champs avec différents animaux. J’aurais bien pris une photo des veaux mais Catia s’agrippait à moi dans le champ.

Cette fois, des moutons.
Un exemple de passage à travers les champs.

Arrivés à Frohburg, nous nous sommes arrêtés pour consulter le tableau panoramique. Sans les nuages résiduels sur les Alpes, il aurait été possible de voir la Jungfrau. Je pense que cela sera plus réaliste dans les prochains jours. C’est à ce moment que nous avons décidé de bifurquer sur Trimbach plutôt que de continuer sur Hauenstein. Deux raisons à cela: aucune attente sur le bus et une meilleure chance d’avoir une vue sur la vallée. Nous n’avons pas été déçus.

La tour des télécommunications de Frohburg que l’on voit très bien depuis Olten.
En principe au milieu de la photo au fond, on pourrait voir la Jungfrau.

C’est toujours dans les quartiers résidentiels que l’on voit les choses les plus fantastiques (ici Trimbach, arrivée de l’itinéraire). Je renonce à montre les cochons nains élevés dans le jardin. Je préfère plutôt vous montrer un artiste incompris du reste du quartier. Francine, est-ce que cela te rappelle quelque chose?

Regardez aussi sur la droite de la photo les mannequins dans la pelouse.
L’artiste affiche en format A0 plastifié tous les échanges entre les opposants, lui et la commune.

La forme physique s’améliore, même si je découvre des muscles que j’avais oubliés (comme les fessiers). Cela laisse augurer un bon déroulement des prochaines étapes.

La 2ème étape.

L’image du jour: un passionné de Ferrari montre son enthousiasme aux passants d’un quartier résidentiel. Si vous regardez au-delà du reflet de la vitre, vous verrez des modèles réduits.

Chemin des Crêtes du Jura

5.2 Brugg–Staffelegg (prolongé sur Küttingen)

montées: 646 mètres / descentes: 543 mètres / 21,1 kilomètres
temps total: 5h14 / temps de marche: 4h19

Pour changer, la marche démarre avec des escaliers à monter. Heureusement cela est très court. Suit ensuite un chemin qui pourrait passer pour « romain ».

Par chance. Il y a un cheminement avec goudron. C’est plus commode pour marcher.

Le dénivelé m’amène rapidement à surplomber Brugg. Si je ne vous montre pas de photos, c’est que les villes suisses sont rarement photogéniques (à part Berne) car très hétérogènes. Par contre je n’ai pu m’empêcher de photographier un train du corridor sud-nord passant à ce moment.

il faut regarder sur le pont au milieu de la photo. Tout cheminot connaît bien la ligne de raccordement de Brugg (VL pour Verbindungslinie) qui assure par un sens le raccordement en direction de Rotkreuz – Arth-Goldau.

Il y a aussi dans ce bois de superbes aménagements pour la grillade. Le chemin continue en direction des quartiers résidentiels périphériques (Riniken) qui apparaissent encore fantomatiquement dans la brume matinale.

C’est dans ce quartier que se trouve notre fan.

En traversant le quartier j’entends des tirs provenants d’une lisière de forêt voisine. Sont-ce les militaires ou est-ce simplement le stand de tir du coin? Dans le brouillard, impossible de le savoir. Je me demande si ces voisins sont compréhensifs? Une chose est sûre, ici dans la forêt tous les chemins ont un nom.

J’ai même vu un chemin portant le nom de « Sackgasse » …

C’est à ce moment que le soleil se dévoile. Mais pas question de voir les Alpes.

Le ciel reste quand même partiellement nuageux.
Bonjour mon veau!

La partie suivante est plus surprenante (pour moi), je me retrouve dans un enchevêtrement de colline et petites vallées très peu construites. Sachant que des villes comme Aarau sont à environ 15-20’ de voiture, c’est un cadeau d’avoir autant de tranquillité. C’est au moment où je dis cela que deux chasseurs de l’armée font un passage fracassant dans le ciel. Heureusement, ils sont vites passés.

il y a autant de pâturages que de cultures.

Je m’étais bien habitué à un terrain très nuancé autant à la montée que la descente. Mais de temps en temps, on chope mal aux pieds rien que de voir la « dérupe ». Et je peux vous dire que c’est presque plus douloureux en vrai.

Il est difficile de montrer une perspective réelle en photo.

L’étape officielle est très courte. Environ 4 heures. Il est donc 11h30 lorsque j’arrive au col de « Staffeleg ». J’en profite pour manger et admirer la nature. Sur la photo ci-dessous on devine la prochaine étape.

L’étape doit suivre la crête sur la gauche au fond. On ne voit pas bien l’antenne du sommet.

C’est de là que je commence la partie « supplémentaire », raison pour laquelle j’ai pris à un certain moment la liberté de dévier de ma route et marcher en direction de Küttingen au lieu de Biberstein. Sur le sentier de la crête, il ne fallait pas avoir peur. A nouveau, il était possible de faire une chute de quelques centaines de mètres en se penchant trop.

Si vous suivez la branche, vous verrez à sa fin une route passant au loin.

Après 1 heure de marche, j’arrive à l’entrée de Küttingen et me rend compte qu’il faut marcher le long d’une route principale très fréquentée. Je décide donc de prendre le bus par commodité. Je me suis par contre arrêté à l’entrée d’Aarau et j’ai profité de passer en vieille ville. Je peux vous assurer que les gens sur les terrasses sentaient l’été arriver. A présent, je me trouve à Olten et les nuages ont tendance à revenir.

Depuis l’arrêt de bus on voit la jolie descente effectuée.

En ce qui concerne l’état physique, je suis passé par beaucoup de phases. Il est sûr qu’il me faudra encore quelques jours avant d’être vraiment à l’aise.

1er jour de liberté.

L’image du jour: le meilleur point de vue de l’étape. En arrière-plan au milieu, la 1ère crête parcourue entre Dielsdorf et Baden.

Chemin des Crêtes du Jura

5.1 Dielsdorf–Brugg

montées: 764 mètres / descentes: 824 mètres / 25 kilomètres
temps total: 6h05 / temps de marche: 5h16.

Départ de Porsel en direction de Dielsdorf pour cette 1ère étape. Catia m’accompagne jusqu’à Fribourg. Il pleut à verse à Berne. Heureusement à Dielsdorf, le ciel est couvert mais sec.

Vue sur les hauteurs de Dielsdorf en direction de Zürich Aéroport. Avec le plafond bas, on entend mais on ne voit pas les avions.

Le départ est rude avec un premier dénivelé de 500 mètre en environ 80 minutes. Cela permet de décrasser et de tester le moteur. Le chemin traverse une localité charmante, Regensberg.

Le centre village.
On peut rêver de tomates.

Ensuite je bifurque sur un chemin de forêt, puis un sentier menant à la crête.

Perdues dans une clairière et dans la brume, des « Heringer Kühe »
On y trouve aussi les installations radar de Sky Guide. Vous comprenez pourquoi on entend toujours les avions.

Ce chemin doit être très fréquenté en week-end et durant les vacances au vu des installations et des terrasses plus haut. Le petit sentier qui suit, est plus sélectif.

Le sentier qui, en cas de beau temps, permet de voir les deux vallées latérales.

Après 4 heures, j’arrive au fond de la première descente à Baden. Je m’arrête juste à la limite de Wettingen légèrement en surplomb et peut surveiller le trafic de ville pendant que je mange deux sandwichs au fromage de chèvre bien fait ;-). Le banc se trouve à quelques dizaines de mètres d’une belle terrasse de restaurant où un collègue nous avait invité en septembre dernier pour son repas de retraite. Il a l’air fermé actuellement.

En repartant, j’ai la surprise de trouver un ascenseur pour passer du niveau de la rivière à celui de la ville. Mais il est là plus pour les citadins qui veulent aller acheter en centre ville plutôt que pour les randonneurs. La preuve, juste après je dois franchir plusieurs centaines de marches pour la 2ème montée de la journée. C’est là que je me rends compte que mes jambes commencent à fatiguer.

L’ascenseur de ville (Baden).
Le début des marches amenant au château et sur le chemin de Brugg.

C’est sur cette route que je rencontre l’installation qui va me permettre d’avoir la meilleure vue du parcours. Bien sûr, il y a escaliers à monter…
J’ai compté: 158. Mais cela valait vraiment la peine, voir la photo du jour.

Cette tour supporte les sirènes d’alerte. Heureusement on était pas mercredi.

Cette partie du parcours tient plus de la randonnée en forêt avec de larges chemins que d’un sentier des crêtes. Surtout, avec la basse altitude les arbres cachent la vue.

Pour un fois, je suis content d’avoir des panneaux « interdiction de circuler ».

Dans le dernier quart du parcours, je retrouve la banlieue de Brugg (Windisch). Architecture mélangée et surtout quelques perles.

Vente d’œufs dans le quartier
Quelques animaux de compagnie.

L’arrivée à Brugg me rappelle beaucoup de souvenirs de ma vie à Döttingen et du séjour de Maria au home. Celui qui me surprend le plus, voir le pont routier que nous traversions en voiture depuis dessous.

Le pont sur l’Aar.

Et bien sûr, vous vous demandez comment je vais.
Le résumé: les pieds un peu irrités, mais sans cloque. Les cuisses un peu courbaturées, on verra demain l’état. Je pense qu’il me faudra encore un jour ou deux avant d’être dans le rythme.

Détail des étapes

La 2ème série de dates est fixée.

5 – Chemin des Crêtes du Jura

Etapes

5.1 Dielsdorf–Brugg – mardi 8 juin 2021

5.2 Brugg–Staffelegg – mercredi 9 juin 2021

5.3 Staffelegg–Hauenstein – jeudi 10 juin 2021

5.4 Hauenstein–Balsthal – vendredi 11 juin 2021

5.5 Balsthal–Weissenstein – samedi 12 juin 2021

5.6 Weissenstein–Frinvillier – lundi 14 juin 2021

5.7 Frinvillier–Chasseral – mardi 15 juin 2021

5.8 Chasseral–Vue des Alpes – mercredi 16 juin 2021

5.9 Vue des Alpes–Noiraigue – jeudi 17 juin 2021

5.10 Noiraigue–Les Rochats – lundi 21 juin 2021

5.11 Les Rochats–Ste-Croix – mercredi 23 juin 2021

5.12 Ste-Croix–Ballaigues – samedi 26 juin 2021

5.13 Ballaigues–Le Pont – mercredi 30 juin 2021

5.14 Le Pont–Col du Marchairuz – jeudi 1er juillet 2021

5.15 Col du Marchairuz–St-Cergue – vendredi 2 juillet 2021

5.16 St-Cergue–Nyon – samedi 3 juillet 2021

Journée de retour.

Nous voilà arrivés au dernier jour. Il ne reste plus qu’à rentrer. Le jour d’avant, nous avons échappés de justesse à un orage sur le Monte Tamaro. A Gandria les gouttes de pluie nous ont rejoint, raison pour laquelle nous avons Timo et moi été nous réfugier dans l’eau une dernière fois.

Vendredi soir. Pour éviter la pluie, plongez dans l’eau!

Le soir nous avons mangé sur la terrasse d’un restaurant à Gandria. Un selfie et un panorama pour le souvenir.

Dernier apéro. Alice se met à l’Apérol.

Samedi matin, temps d’orage et pluie. Nous nous étions préparés toute la semaine au plan B car la météo annonçait un temps instable. Il a fait finalement beau et chaud tous les jours.

Samedi matin, la pluie. Sauf au moment de partir.
Un petit clin d’œil au transport « EMS » (selon Alice). Le bus de la ligne 490 entre Lugano et Gandria.

Sur la route du retour, nous avons effectué u arrêt à Lucerne. Pour manger avec Enzo et Giovanna qui habitent à présent juste derrière la gare. Voilà la fin de cette semaine vacances n remplacement de 🇪🇸 l’Espagne.

Journée dans les airs.

Pour notre dernier jour au Tessin, nous sommes allés vendredi au Monte Tamaro, endroit où il y a des divertissements aériens comme un parcours dans les arbres ou une tyrolienne de 440 mètres sur un vide.

C’est seulement à mi-échelle du 1er arbre que Catia s’est rendue compte qu’elle pouvait éventuellement avoir le vertige sur le parcours. Elle donc redescendue avec son harnais et a suivi la progression de la famille depuis le sol.

Le dernier obstacle consistait à sauter dans le vide d’une hauteur de 10 mètres attaché à une corde dévidoir. Seul Elias a osé le saut. J’ai hésité mais ça bougeait bien trop de là-haut. Alors j’ai pris l’échelle.

Quelques impressions depuis les arbres.
Quelques impressions depuis le sol.
Une luge pour les grands.
Avec le mouvement.
La tyrolienne. On ne dirait pas, le freinage est brusque.

Journée Paddle.

Jeudi nous sommes allés à Agno près de Lugano dans une autre branche du lac pour faire du paddle. Avec les jeunes déjà expérimentés et des vieux qui n’en n’avaient jamais fait. Il y a peu de photos car sur le lac pas de portables. Catia nous a accompagné cette fois. Mais comme elle a pris les photos, elle n’est pas dessus.

Le loueur a été très sympa. Ils nous a donné 4 planches de différentes largeurs et de différents profils. Nous avons pu échanger durant les 2 1/2 heures que nous avons passées sur le lac.

Étonnamment la plus difficile à manœuvrer lorsqu’on était seul, c’était la planche la plus large. A deux, elle était plus stable. Comme elle ne supportait en principe pas plus que 120 kg, les enfants ont dû accompagner leur mère. Je vous rassure, à la fin, nous avons quand même fait un tour ensemble.

Journée italienne.

Nous sommes allés à Como dire bonjour à Patrizia. C’est la fille de la cousine de la Zia Vincenzina, elle-même femme du zio Peppuccio, frère de Maria, mère de Catia.

Vous ne verrez donc pas beaucoup de photos et beaucoup de selfies. Car nous avons vu les terrasses et certains magasins de la ville et pas beaucoup de monuments.

Au moment des adieux, les petites cousines (mais très petites) ont décidé de se revoir avant 20 ans. On attend pour voir.

1er apéro. Une bière et une planche de petits snacks offerte. Une deuxième bière pour finir la planche et une 2ème planche servie. Je crois que le patron n’a pas vraiment apprécié la générosité des serveurs.
Un selfie d’anniversaire.
Un en famille.
Un dernier avec Patrizia et sa fille.

Je ne vous ai pas encore parlé de l’appartement sur trois niveaux. Voici les escaliers. Cela vous dira à quel point il faut réfléchir pour éviter d’oublier ses affaires et ainsi monter et descendre.

Du séjour à la chambre des parents.
De l’entrée aux chambres des enfants.

Journée en montagne.

Mardi pour changer d’air et éviter les coups de soleil trop insistants sur les épaules, nous sommes allés au Monte San Salvatore. C’était la 1ère fois que nous y allions. Depuis le sommet nous avons pu voir toutes les branches du lac de Lugano.

Particularité du funiculaire, il contient deux sections distinctes qui obligent à changer de cabine en station intermédiaire.

Panorama fait par Elias en complément.
Depuis la cabine en station haute, on distingue Lugano.
Nous n’avons par résisté.
Une vue panoramique depuis le toit de la chapelle située au sommet.
Un autre essai plus ou moins réussi.
En ligne droite sur la rive gauche la petite tâche de Gandria.

Journée aquatique.

Nous avons profité lundi d’une journée aquatique. Le matin à la plage de Gandria. C’est plutôt une bande de terre avec un ponton. Capacité maximale 10 personnes. Mais nous étions seuls alors, concours de plongeons.

A midi nous avons pris le bateau en respectant les nouvelles obligations des transports publics. Après le repas, location d’un pédalo pour plonger à nouveau dans le lac. Coup de chance pour nous car il n’y en avait plus à quai et un grand rentrait juste au moment ou le caissier nous disait que ce n’était pas possible pour l’instant.

Cette fois, Catia est restée à terre. C’était mieux ainsi, car le plongeon d’un pédalo c’est mouvementé. En fin de journée, retour à l’appartement pour manger des lasagnes (surgelées) au four. Cela ne sonne pas très glamour, mais c’était notre séquence nostalgie. La dernière fois que nous étions à Lugano (2009) pour les vacances d’automne, j’avais laissé tombé une barquette au sol. Les enfants s’en souviendront toujours.

A noter qu’il est difficile de trouver une plage ou un terrain libre au bord du lac. Tout est privatisé. C’est dommage. Ci-dessous quelques impressions.

Le « vieux » et le « jeune »
On respecte les règles. Même si Catia joue des fois sa rebelle.
Selfie sur le pédalo. Les muscles sont là (en pensées).
En live.
Le petit truc en bas à droite. C’est le pédalo
La plage de Gandria.

Les vacances de substitution.

En 2020 Francine nous avait souhaité une bien meilleure année que 2019. Je dois dire que je ne suis pas déçu. En 2019 nous étions allés au Danemark et en Suède. Dieu nous en préserve, la Suède cette année, c’est pourri.

Donc oui, c’est une meilleure année. Bien sûr, nous avions l’intention de passer 15 jours en Espagne les doigts de pied en éventail sur la plage à siroter des cocktails dans la chaleur étouffante. Nous ne sommes pas tombés très loin.

Terrasse du restaurant Antico

Photo d’Elias sur la terrasse du bistrot après avoir passé une matinée à la plage de Gandria. Un mouchoir de poche d’une capacité de 10 personnes mais justement très calme. Vous avez donc la réponse. Nous sommes au Tessin.

Ce n’est pas la chaleur espagnole par contre c’était le jour le plus chaud passé en Suisse cette année. Donc quand même une belle impression de sud.

Pour cette 1ère journée, jour de mon anniversaire, nous avons ensuite tranquillement flâné à Lugano pour attendre le concert gratuit de jazz que Catia nous proposait d’écouter. A voir les photos ça déchirait.

Selon Elias, le genre de jazz qu’on adore, un bruit de fond inaudible et un solo chaotique. (J’ai changé quelques mots pour éviter la censure).
Les mesures COVID sont passées par là. A noter que le Tessin vient de réduire à nouveau les groupes sur la voie publique à 30 au maximum. Il faut apparemment trouver le message caché d’Elias.

Pour finir, une photo qui nous rappelle souvent les discussions lors des repas.

Nous: mange plus vite / Catia: voir citation ci-dessus / Les enfants: La pecora per far “bèh”, perde il boccone. Si vous avez besoin de traduction, laissez-moi un commentaire.


2019 – Photos non publiées.

Les vacances d’été 2019 sont finies. L’occasion pour moi de relire les textes écrits et de montrer quelques photos que j’ai chargées chaque jour avant d’écrire, mais que je n’ai pas utilisées dans le texte pour diverses raisons.

J’ai également profité de corriger quelques coquilles dans les textes.

Photo de la gare de Copenhague, le 1er jour. Nous y avons fait un tour parce qu’elle se trouvait près de l’appartement. Même si le hall central mérite un détour, il est difficile à photographier convenablement.
2ème jour. Comme indiqué précédemment, photographier avec un iPhone 6 n’est pas aisé. Au niveau du zoom et du contraste notamment. Ce qui fait que certains cadrages ne donnent absolument rien. Vue de la place du REFFEN.
3ème jour, j’ai complètement zappé dans le texte la visite du Kastellet qui semble être une garnison militaire encore en activité près de la petite sirène.
3ème jour, le Kastellet est entouré d’une double digue et très utilisé pour la course à pied. Ici un monument d’on nous n’avons pas trouvé l’explication.
4ème jour, Timo déguisé en Shrek par la lumière d’un pub irlandais dans lequel Elias et moi nous nous étions arrêtés pour boire une bière. Cette année pour la 1ère fois, je n’étais pas seul.
5ème jour, un essai pour montrer une colline à Copenhague. L’effet n’était pas saisissant. Au fond la statue près de laquelle Elias s’est laissé photographier.
6ème jour, j’avais photographié une bouteille de Tonic Water que je trouvais particulièrement rafraichissante et que j’avais acheté régulièrement au supermarché se trouvant au coin de la rue ou nous habitions.
6ème jour, j’avais pris également une photo d’une bière typique. Il faut dire qu’Elias prenait à chaque fois une photo des verres de bière lorsqu’ils avaient un logo.
6ème jour, un petit mot de Catia pour la gérance avant de partir. Prêtez attention à la signature.
7ème jour, pendant de le trajet vers Göteborg, petit arrêt à Malmö qui accueillait une course à pied. Avec le zoom cela ne donne pas grand chose.
8ème jour, une vue de la pizzeria avec la fontaine.
8ème jour, une vue du panneau du coté recto.
9ème jour, pluie d’orage. Au premier plan, Alice sous un k-way.
9ème jour, une vue de l’appartement.
10ème jour, Eglise Sainte Clara. Pas trouvé le moyen de monter sur la tour.
11ème jour, nouvelle photo censée montrer la frénésie de construction à Stockholm.
12ème jour, une maquette du musée de la ville de Stockholm. Une ancienne brasserie.
13ème jour, une photo d’une sculpture se trouvant près de l’arrêt du bateau de ligne. Ce n’est qu’après que j’ai vu que l’oiseau était réel. (La personne appuyée près de la sculpture aussi…)
14ème jour, en face du château de Stockholm se trouve un… Tivoli. Même concept qu’à Copenhague. Il faut payer pour entrer et payer pour les attractions.
14ème jour, mise en scène. La photo que Catia voulait avoir. Sur la photo sans regarder l’objectif.
14ème jour, dernière prise de vue de Stockholm. Toujours ce fond sombre des nuages denses.

Voilà, c’est fini pour l’année 2019. A voir ce que nous réserve 2020!

Västerås, Suède.

Lorsque l’on s’éloigne à environ 100 kilomètres de Stockholm pour aller faire du toboggan dans un parc aquatique, il est sûrement temps de rentrer. Nous sommes allés aujourd’hui à Västerås dans le parc d’attraction Kokpunkten pour faire trempette. Au grand malheur de Catia, la pluie était annoncée et l’idée d’assister à un concert classique en plein air abandonnée. Pour les enfants, ce n’était pas grave, mouillés pour mouillés, être dans la piscine extérieure durant la pluie d’orage ne portait pas à conséquence.

Ancienne usine thermique réaffectée en aquaparc.
Les chemins de fer suédois n’ont rien à envier aux CFF question confort et ponctualité.
Catia faisant de la prospection immobilière pendant que nous barbotions dans l’eau.
Vue d’une ville se trouvant à l’intérieur de la Suède. Habiter ici en été, ça à l’air vraiment bien.

Une fois rentrés, les enfants sont directement rentrés à l’appartement pendant que Catia et moi allions faire une dernière balade sur la plus petite des îles de Stockholm, « Kastellholmen ».

Le genre de photo destinée à rester secrète. La grandeur de la barbe indique que le temps des vacances est presque fini.
La véritable vedette, le château de Stockholm.

Avant de rentrer, un dernier repas en tête-à-tête au cochon poilu. Fondé selon les sources en 1490.

Un restaurant confidentiel sur la vieille île. Mais qui vaut le détour.

Le tableau ci-dessous me donne l’occasion de rappeler que l’alcool est cher dans les pays scandinaves. Une bière de 40 cl. à 89 couronne ce qui donne CHF 9.—

Pour la première des vacances, je n’étais pas le seul à boire. Elias m’a accompagné et nous avons essayé des tas de bières différentes et assez locales. « L’amusant » étant que les bières vendues en magasin ne dépassaient jamais les 3,5% d’alcool. Bon le budget en a pris un coup à ces prix.

La carte des bières locales du cochon poilu.

Il ne nous reste plus qu’à tirer un bilan de ces 15 jours de vacances nordiques.

Indications pratiques: décollage à 9h10 avec SAS – SK2615 – atterrissage à 11h50 à Genève.