Proverbe Napolitain pour dire que Naples est la plus ville. Les cousins siciliens partagent cette vision. Pour ma part, je trouve que c’est une ville intéressante. Mais en bon Suisse, je préfère le charme de Vienne. Cela m’évite ainsi de devoir mourir.
Pour cette dernière journée, Alice, Timo et moi avons visité le quartier situé entre l’appartement et le dôme de Naples qui représente le centre historique. Il y a vingt, celui-ci était évité par les touristes et même certains napolitains. Aujourd’hui, un nid à touristes même si en périphérie on voit à quoi il pouvait ressembler la misère. Pendant ce temps, Elias restait à l’appartement à cause de son dos et pour étudier et Catia allait se faire soigner les pieds chez une podologue. Cf. Un blog de Ljubljana.
Nous avons d’abord visité l’église du nouveau Jésus.



Nous sommes ensuite passé par la dôme de Naples qui est moins spectaculaire. Seules les les sculptures derrière la nef valent le coup d’œil.

Le musée Jago a constitué une belle surprise. Installé dans une église désaffectée, il expose des œuvres réalisées entre 2017 et aujourd’hui. Comme le dit Alice « enfin un sculpteur encore envie », il n’a que 37 ans.
Il laisse gérer l’endroit par une association de quartier animée par des jeunes motivés. C’est une des façons trouvée pour justement garantir du travail et donner une perspective à la population.
L’église comptait exactement 11 œuvres. Par chance, un tour guidé a démarré au moment où nous arrivions. Cela nous a permis de mieux comprendre les œuvres.


Nous sommes passés ensuite à l’appartement pour récupérer Catia et visiter les sous-sols du quartier espagnol. Ce sont d’anciennes citernes d’eau utilisées depuis l’époque grecque jusqu’à la fin des années 1800 au moment où une épidémie de choléra les condamna. Puis a nouveau durant la 2ème guerre mondiale mais comme abris pour 4´000 habitants. A la fin de la guerre elles furent remplies avec les décombres des maisons, c’était plus rapides, avant la reconstruction.
Comme pour Jago, l’initiative d’un habitant du quartier avec des jeunes à permis de sortir ces décombres à la main et de fonder une association proposant des tours.


Des galeries étroites avaient été creusées entre les citernes pour faire circuler l’eau. Étroites pour garantir de manière hydraulique un debit minimal. Aujourd’hui, c’est le clou de la visite et le fun de passer dans ces couloirs étroits.


Le soir nous avons profité de visiter l’autre Palais Royal, celui de Naples, à prix réduit, sans Alice qui était avec une copine du coin. Ce Palais Royal est bâti sur le même modèle que celui de Caserta mais plus petit avec seulement trois antichambres avant le trône royal au lieu de cinq. Les pièces sont aussi plus « petites ». J’ai renoncé à prendre d’autres photos des pièces.




Après, nous avons mangé au Gambrinus, un célèbre café du 19ème siècle servant de bonnes pâtisseries. Étonnamment vide à cette heure. Tant mieux pour nous. Nous avions pris des spécialités telles que la « Sfogliatelle » où il « Vesuvio ».

C’est ainsi que ce termine notre séjour à Naples. Demain, Alice rentre par avion à la maison pendant que nous ferons un bref arrêt à Bologne.
… tu parles d’une belle surprise…ou plutôt de surprises en tout genre… en passant du plat-à-gratin-bénitier par les magnifiques statues, sans compter l’escalier surprenant et les galeries très étroites qui donnent lieu à des photos surprenantes. Excellent !
La cour du château n’est pas mal non plus. La famille royale dans le miroir est pas mal du tout. 😉 🙂
Et j’adore le décor du Gambrinus… j’aime bien ces styles anciens. Bon le sfogliatelle, j’imagine un mille-feuilles mais le vesuvio… c’est en forme de cône et cela comporte quels ingrédients ?
Voilà, j’ai pu terminer tous mes commentaires.
ENCORE GRAND MERCI pour ce fantastique voyage.
Bises, bises.
Le vesuvio contient en 1ère couche de la crème pâtissière puis un baba au Ruhm.
PS je crois que je fatigue … je relève en relisant mon commentaire que je fais plein de répétitions de mots… Ah quelle bobette !